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Test Warhammer 40.000 : Space Marine (PC) : 5/10 sur JeuxVideo.fr



Sortie le 06 Septembre 2011 , PC , Plus de tests sur Xbox 360 , PS3

Les +

  • Fidélité maniaque des modèles
  • Animations correctes
  • Du mieux sur la fin
  • Petit côté "encyclopédie vivante"
  • Mode multijoueur praticable

Les -

  • Manque de profondeur du gameplay
  • Scénario sans intérêt
  • Progression répétitive et linéaire
  • Direction artistique sans panache
La note de jeuxvideo.fr
5.0
moyen
La note des internautes
8.0

(353 votes)
Publiée le 12/09/2011 à 00:09, par Yse

Test de Warhammer 40 000 : Space Marine

L’univers de Warhammer ne se résume pas à un jeu de plateau, quelques geeks boutonneux peignant des figurines et à un MMO agonisant. Non, car la version 40 000 de la franchise (dans le futur donc) a réussi à nous charmer grâce à l’excellent STR Dawn of War II et compte bien se mettre les fans de TPS et de Beat’em all dans la poche avec Warhammer 40 000 : Space Marine.

Titus titille le TitanRetour au sommaire
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Le monde de Warhammer 40k ne connaît pas la paix. Dans un coin reculé de la galaxie, le monde-forge de Graia (une planète usine) est attaqué par des hordes de peaux-vertes commandées par un fameux Big Boss, seule once d’intelligence de la gigantesque armée décérébrée.


Vous incarnez le Capitaine Titus, qui malgré son nom tout mignon, commande la terrible escouade d’ultramarines, des soldats surentrainés qui feraient passer les All Blacks pour des pucelles. Et bien sûr, vous êtes largué sur Graia pour mettre une sévère rouste aux orks, mais surtout pour protéger un Titan, arme ultime de votre Empire chéri. Sortez votre épée-tronçonneuse et vos blasters, ça va saigner.


Il ne faudra pas attendre longtemps pour assister aux premiers échanges de baffes. Lâché sur un vaisseau ork, vous allez apprendre à manier votre arsenal sur de la chair à canon. L’arme de corps à corps sera idéale pour vous défaire des masses d’ennemis imprudentes, tandis que les pétoires futuristes auront pour vocation de déloger les rares tireurs adverses et affaiblir les hordes avant l’assaut frontal.


Qu’on me donne ma fidèle hache !Retour au sommaire
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Si vous disposez d’un bouclier qui se régénère lorsque vous êtes hors combat, la vie quant à elle ne se refera une santé que sur des « kill moves », des attaques spéciales utilisables sur les ennemis sonnés ou agonisants. Bien entendu, il ne faudra jamais en abuser, puisque le sieur Titus n’est pas invincible pendant ces finish moves sanglants. N’espérez pas non plus vous mettre à l’abri, le système de couverture étant totalement inexistant (un oubli volontaire soit disant).


Quelques minutes vous suffiront à assimiler les quelques « subtilités » de Space Marine, et également à dégommer un vaisseau à vous tout seul, juste pour la forme.


On apprécie au passage la plastique généreuse du titre, nous offrant des panoramas à couper le souffle, de quoi faire suer les férus de l’univers Warhammer 40k.


On se surprend à prendre un malin plaisir sur chaque pack d’ennemis (généralement des packs de 50, du Relic tout en finesse), tous venant s’écraser sur notre puissant arsenal. Pour autant, il faudra parfois faire preuve de jugeote, une dizaine d’orks sur le coin de la face a vite fait de vous tuer si vous ne profiter pas des moyens mis à votre disposition. On voit ainsi fleurir un équipement de plus en plus diversifié au fil du jeu. Du simple pistolet à plasma au fusil de snipe en passant par des bolters en tout genre, l’éventail de choix est assez large pour se forger sa propre façon de jouer.


Certaines armes limitent toutefois le joueur, c’est le cas du Marteau-tonnerre, une énorme masse qui transforme vos ennemis en steaks hachés, mais qui impose de n’emporter que deux armes au lieu de quatre. Couplez cette arme avec la compétence spéciale de Titus, à savoir sa Fureur, et vous pourrez transformer les combats en bain de sang à sens unique en devant plus puissant et en régénérant votre santé durant toute la durée du bonus.


Enfin, on n’oubliera pas de parler de ces fameuses phases où vous récupérerez des réacteurs dorsaux et pourrez fondre sur vos ennemis depuis les cieux (et en faire de la paté pour Squig, une fois encore).


Non, rien à dire, le gameplay de Space Marine est excellent, contrairement à l’équilibrage du jeu en lui-même et à sa difficulté, nous affligeant aussi bien de combats faciles que de passages très difficiles que l’on recommencera des dizaines de fois, la rage au ventre.


L’Empereur fera le triRetour au sommaire
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Mais dans le tas, que vaut cette fameuse campagne solo ? Parce que c’est bien beau de faire des guirlandes avec les tripes de peaux-vertes, mais la violence gratuite n’est pas le crédo de l’Empire, quoique. Il s’agira donc de protéger le Titan du monde-forge, puis d’aller aider un Inquisiteur pour récupérer une puissante source d’énergie. Manque de chance, le tout tourne très mal et ouvre un portail inter-dimensionnel permettant aux troupes du Chaos (une faction très méchante de l’univers Warhammer) de débarquer sur le monde-forge.


Un scénario au final assez convenu, puisqu’il assure à fond le fan service mais n’ira pas charmer les amateurs de rebondissements originaux. D’autant plus que les dialogues, tout aussi peu recherchés, souffrent d’une synchronisation labiale catastrophique (sur PS3).


Les twists seront toutefois l’occasion de renouveler le bestiaire de Space Marine, clairement limité lorsqu’il s’agit d’aligner uniquement des orks. Quelques démons, du marine corrompu au mage du Chaos, et c’est reparti pour une séance de couloir. Parce que oui, précisons-le, en bon TPS/Beat’em all, Space Marine est extrêmement linéaire et dispose d’une rejouabilité qui se limite à ses modes de difficulté. Et ne comptez pas faire durer le plaisir plus de sept ou huit heures qui suffiront largement à torcher le scénar. Pour prolonger vraiment la durée de vie du titre de Relic, il faudra faire un tour sur le mode multijoueur en ligne.


Petite boucherie entre amisRetour au sommaire
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En multijoueur Space Marine prend une toute autre dimension. On remarquera d’abord son contenu un peu chiche, qui se limite à deux modes de jeu, le Team DeathMatch et un mode Domination, jouable sur seulement cinq cartes. Plus intéressante en revanche est la possibilité d’incarner trois classes de personnages dans les deux camps (Space Marines vs Marines corrompus). Chacune dispose de ses avantages et inconvénients, et seule une équipe homogène parviendra à aligner de bonnes performances. On retrouve ainsi le Marine d’assaut, un soldat polyvalent qui se différencie par ses très pratiques réacteurs dorsaux, le meilleur moyen de surprendre un adversaire par les airs (et d’en faire du carpaccio, vous vous souvenez ?).


Le Devastator quant à lui est une brute épaisse qui excelle dans le maniement des bolters lourds, qu’il pourra utiliser en bougeant ou de manière plus efficace une fois planté au sol.


Enfin, le Marine tactique est le plus polyvalent de tous, et devra user de diverses ruses, de ses nombreuses armes et de son excellente mobilité pour s’en sortir. Tous sont bien entendu personnalisables grâce à l’XP engrangé au fil des parties, que ce soit au niveau des capacités (armes, points de vie etc.) ou au niveau de l’apparence, histoire de posséder son propre Space Marine.


A défaut d’avoir fait couler beaucoup d’encre, Warhammer 40 000 : Space Marine fera aussi couler quelques larmes. Car si les fans y trouveront leur compte grâce à un univers fidèlement respecté et des Ultramarines boostés aux hormones, les néophytes n’y trouveront rien de plus qu’un ersatz de Gears of War à la sauce Relic. Le scénario, en plus d’être court, n’apportera pas de rebondissements dignes de ce nom. Le multijoueur rattrape légèrement le niveau, notamment grâce à ses possibilités de personnalisation et malgré un contenu radin (cartes et modes de jeu). A ne conseiller qu’aux fans de la licence.

Les avis des internautes

Note moyenne des internautes : 8.0
1 BONNE RAISON D'Y JOUER
L'avis de : UrbanGamer
Très bon
Direct, bourrin, jouissif Space Marine est l'exemple d'un jeu qui remplit parfaitement sa fonction et qui reste parfaitement dans sa catégorie. Du shooter couplé à du beat 'em all simple, puissant et bourrin. Le potentiel de l'idée est tout de même fort : Un crossover beat 'em all / third person shooter se déroulant dans Warhammer 40 000, où vous incarnez l'une des forces terrestres les plus suite ...
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