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Publiée le 05/08/2011 à 00:08, par Yse

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Top 10 des meilleurs Hack and Slash

Quand certaines personnes cherchent dans le jeu vidéo une forme de finesse, un scenario finement ficelé, d’autres voient en lui un moyen de débrancher son cerveau. Et s’il y a un type de jeu qui rempli parfaitement cet office, c’est bien le Hack and Slash. Intronisé par le mythique Gauntlet, ce genre de jeu bourrin plait par son côté simpliste, son aspect bourrin, parfois par sa profondeur voire même ses à-côtés comme la customisation de l’équipement. Après notre dossier « Retour aux origines : le Hack and Slash », nous avons décidé de vous offrir le Top 10 des meilleurs Hack and Slash. Attention, ça coupe et ça tranche.

Throne of DarknessRetour au sommaire
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Dernier de ce top mais pas des moindres, Throne of Darkness est un hack and slash qui se détache par son principe même. Ici, vous ne contrôlez pas un seul et unique personnage, mais sept samouraïs aux spécialisations bien différentes. En introduisant un petit côté tactique (il faudra par exemple établir des formations pour son équipe selon les combats), Throne of Darkness réussi à charmer un public cherchant un peu de profondeur dans le style brut du hack and slash. Malheureusement, l’expérience est entachée par des combats confus, des doublages ridicules et un concurrent à la popularité écrasante bien connu de tous.

Baldur’s Gate : Dark AllianceRetour au sommaire
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On s’accorde à dire que le hack and slash est devenue, avec le temps (et surtout Diablo), une institution PC. Et pourtant, Baldur’s Gate : Dark Alliance se pose comme le meilleur hack and slash sur console de son époque. Si pour beaucoup de joueurs PC, le nom de Baldur’s Gate semble souillé par un spin-off commercial, d’autres y voient une expérience unique, un jeu plein de violence, de magie et de gros loots, le tout dans l’univers médiéval-fantastique de la franchise made in BioWare (qui nous ont gratifié de Dragon Age 2 récemment…).

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La plupart des hack and slash s’inspirent de Gauntlet et de ses classes de personnages convenues (guerrier,mage,walkyrie…). Sacred 2, à l’image de son ainé, se démarque par ses classes originales. Guerrier noir, Seraphin, Inquisiteur ou encore Gardien du Temple sont autant d’archétypes atypiques que nous avons pris plaisir à découvrir. Rajoutez à cela qu’il en envoyait dans la rétine et disposait d’une aventure bien rythmée, et vous teniez de quoi oublier l’annonce de Diablo III pendant de longues heures.

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Les hack and slash se font de plus en plus rares sur console. Avec la discrète annonce de Bastion, nous avions espoir de voir le genre prendre un nouveau départ pour les amateurs de manette. Un petit jeu qui laisse place à une grosse surprise. Bastion nous charme avant tout pour son univers enchanteur, sa narration d’excellente facture mais aussi pour ses magnifiques thèmes musicaux. Du côté du gameplay, Bastion fait tout en simplicité en proposant une prise en main facile, des armes plus ou moins originales, et une certaine profondeur dans les combats qui nécessitent (parfois) d’utiliser son cerveau.

magicka
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Toujours dans le domaine des téléchargeables, Magicka fut pour nous une claque magistrale. Et pourtant le titre d’Arrowhead est un peu disgracieux, truffé de bugs, avec un multi bancal et sans possibilité de progression pour nos personnages. Qu’est ce qui a bien pu nous plaire dans ce jeu indépendant ? Son humour omniprésent ? Ses centaines de références ? Ou encore son système de création de magies révolutionnaire ? Un peu de tout ça en fait. De plus, le simulateur de suicide de mages a été mis à jour de sorte que la plupart des bugs ont disparu et que le multijoueur est dorénavant bien plus stable.

nox
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Jack mène une vie paisible, bien installé devant sa télé, menant une vie des plus paisibles et honnête dans sa caravane. C’était jusqu’à ce que HecuBah, la reine des morts-vivants (et boss de fin), invoque notre pauvre héros dans son monde. Nox séduit donc par son introduction en la matière originale, mais aussi par ses graphismes léchés (en 2D isométrique), ainsi que son humour et son gameplay nerveux. Il sera possible d’endosser le rôle de guerrier, de mage ou de druide, chacune des spécialités nous ouvrant la porte vers une aventure différente. De plus, il est possible d’y jouer en à plusieurs et dans des modes de jeu très différents.

Dungeon SiegeRetour au sommaire
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Le Dungeon Siege que l’on connaît aujourd’hui n’a plus grand-chose à voir avec l’excellent Dungeon Siege d’il y a presque 10 ans. Lorsque le jeu débarque sur nos PC, nos habitudes se voient chamboulées. D’une part parce que le titre de Chris Taylor propose un environnement immense sans aucun temps de chargement, fait assez rare à l’époque pour être souligné. Mais aussi pour son système de progression atypique et inspiré des Elder Scrolls, où notre héros se perfectionne selon le style du joueur. Comprenez que s’il tape à l’épée, il apprendra à manier l’arme de mieux en mieux tandis que l’utilisation excessive de la magie le destinera à une vocation arcanique. On en parle avec nostalgie, et pourtant, ces foutues mules ne manqueront à personne !

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Pour de nombreux joueurs, Titan Quest se posait comme l’alternative idéale au blockbuster de Blizzard, pourtant encore bien implanté. C’est compréhensible, le jeu étant particulièrement agréable à l’œil et proposant une nouveauté dans le monde du hack and slash : la possibilité de jumeler toutes les classes du jeu. Ainsi, on se surprend à recréer des personnages pour mettre au point tous les combos de classes possibles jusqu’à trouver sa spécialisation préférée. On reprochera toutefois à Titan Quest son manque flagrant de loot, à tel point que certains boss ne vous récompenseront pas forcément d’un puissant objet bien mérité.

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Alors que l’aventure Diablo II s’essouffle et que les amateurs de Hack and Slash se rongent le frein en attendant des nouvelles de Diablo III, des anciens de Blizzard North (Diablo I et II donc) nous offraient Torchlight. L’aventure commence, et il ne faut que quelques notes de musiques pour reconnaître la signature des créateurs. Trois classes, un animal de compagnie et deux donjons divisés en de très nombreux étages blindés de monstres et de loots feront de notre temps de jeu une expérience mémorable, emplie d’une certaine nostalgie tant les bons hack and slash nous avaient manqué (une époque sombre pour le genre). Son aspect cartoon pourrait toute en rebuter plus d’un. Pour notre part, on se relance régulièrement quelques parties, en mode Very Hard cela va de soi. On regrettera toutefois l’absence d’un mode multijoueur, que l’on attend sur Torchlight II.

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C’est sans aucune surprise que Diablo II rafle cette première place au classement. C’est simple, dix ans après sa sortie, les serveurs du hack and slash de Blizzard continuent d’accueillir des milliers de joueurs. Malgré sa plastique désagréable (même pour l’époque), Diablo II nous tenait en haleine grâce à une tonne d’objets à récupérer pour équiper les cinq classes de personnages disponibles. De plus, il se classe comme l’un des seuls hack and slash avec un scénario travaillé et un background solide. On se souvient non sans une petite larme de nos milliers de runs chez Mephisto, Baal, Pindle ou encore du niveau secret des vaches. Aujourd’hui encore, des termes abstraits pour le non initiés tels que « Buriza », « Occulus », « SoJ », « Enigma » et compagnie résonnent comme de doux souvenirs à nos oreilles.
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