L’univers selon Rogue Trooper est tiré de la série de comics américains du même nom, attribuée à Gerry Finley-Day et Dave Gibbons. Ce dernier n’est pas un inconnu, puisqu’il a travaillé pour des séries comme Batman, Superman, ou encore les célèbres Watchmen d’Allan Moore. Les bandes dessinées décrivent un monde à feu et à sang, dans un futur lointain, sur la Néo-Terre (qui ne semble être que notre propre planète) : un champ de bataille permanent au bord du gouffre d’un trou noir. L’air y est toxique, et prendre un tir ennemi en pleine tête semble y être la seule mort honorable. Quels sont les camps en présence ? Les Norts et les Sudiens, qui viennent respectivement du Nord et du Sud. Nooooon ? Si si, Puisqu’on vous le dit ! S’il ne semble plus y avoir quoi que ce soit à sauver sur cette poudrière explosée qu’est devenue la planète bleue, le conflit ne semble pas pour autant avoir de fin. Pour ne pas faire mentir cet adage qui veut que les guerres font avancer la recherche plus vite que les maladies, un nouveau type de soldat a été créé : le fantassin génétiquement modifié, ou FGM. Cet être à la peau bleue et au regard vide est une machine a tuer, conçue pour survivre dans les conditions les plus extrêmes, et apte à tous les types de combat. On envoie de tels chiens de guerre sur le champ de bataille par centaines, et même la mort ne peut pas les arrêter. En effet, chaque FGM possède une puce électronique qui renferme à la fois sa mémoire, sa personnalité et ses talents spécifiques. Ainsi, à la mort d’un fantassin, on peut implanter cette puce dans un objet adapté en attendant de lui trouver un autre corps. Une fois « câblé » à un objet, un FGM en améliore le rendement, qu’il s’agisse d’une arme, d’un sac à dos ou d’un casque…
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