Jack Carver coule des jours paisibles dans les îles du Pacifique. Le bonhomme trapu au passé qu’on devine musclé, compte finir paisiblement sa vie sur les plages de sables blancs, ne vivant que de la location de son voilier aux quelques touristes du coin. Mais les hommes sont ce qui sont, et quand la plantureuse Valérie Cortez, journaliste de son Etat, lui demande de la conduire sur une île toute proche, la (les ?) bourse de Carver répond à sa place immédiatement présent. Mais comme dans tout conte moderne, il faut bien que le drame se passe, une roquette balancée de la susdite île détruit le bateau, emportant la femme sur l’île et Carver sous la flotte. Celui-ci, toujours décidé à retrouver la fille, débarque dans un ancien bunker japonais de l’île et part à sa recherche. Que d’aventures ! Sous ce scénario bien naze et piteusement mis en scène lors de l’introduction se cache malgré tout un effort d’immerger le joueur sous un scénario cohérent. Mais après quelques heures de jeux on se sent comme dans un bon nanard avec des méchants caricaturaux et un héros qui ne l’est pas moins. Qu’importe, tant que l’ambiance y est… Et elle est bien présente l’ambiance, foi de Carver ! Une fois sorti de son bunker, on commence par se prendre une énorme baffe visuelle. L’île sur laquelle notre pauvre héros a débarqué est tout simplement superbe. Des kilomètres de plages de sable blanc, une végétation tropicale luxuriante et une vue lointaine superbe. On reste hébété quelques instants devant cette débauche d’effet graphique, puis on se souvient que l’on a une charmante demoiselle à sauver. Ca tombe bien, il y a des huttes remplies de mercenaires à proximité, de quoi remplir son arsenal et voir ce que donne les combats.
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