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| | L'introduction en couleurs pastel. |
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| | Au lancement du jeu, vous pourrez apprécier le souci du détail... en examinant le pare-choc de la Desoto ! |
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| | La main de Jesse James... une référence à Hit The Road ? |
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Qui eut cru qu'un chien et un lapin puissent avoir autant de succès ? Ces deux animaux atypiques furent crées pour la BD par Steve Purcell en 1987. En plus des BD, il y eut une série de dessins animés. Mais c'est grâce grâce au jeu d'aventure Sam & Max : Hit The Road, développé par Lucas Arts, une société reconnue à l'époque pour la diversité et l'humour de ses jeux d'aventure, que notre continent a réellement découvert Sam et Max. Dans Hit The Road, Sam & Max parcourent l'Amérique à la recherche d'un Bigfoot et d'une femme-girafe échappés d'une foire. C'est le point de départ d'une aventure hors du commun, mettant en scène des personnages déjantés.
Evidemment, treize ans, c'est long, et il est tout à fait possible que vous n'ayez jamais entendu parler de notre duo de choc. Sam, le brigadier canin, est le seul du duo à être habillé. Il est posé, et préfère réfléchir avant d'agir. Amateur de synonymes, il préférera utiliser des mots complexes que simples, afin d'embrouiller l'esprit des personnes qu'il rencontre. Max, en revanche, est un lapin hyperkinétique, amateur de violence gratuite, et qui a probablement mangé le petit pois qu'il avait comme cerveau. A deux, ils forment la police Freelance, et sont régulièrement envoyés en mission par le commissaire (qu'on ne voit jamais, et qui donne ses ordres de mission par téléphone).
Il semblerait que d'anciens enfants-star d'une série télévisée des années 70 (The Soda Poppers) sillonnent la ville en faisant un forcing publicitaire pour un certain Brady Culture. Ils distribuent des vidéos-promo gratuites, taggent son visage sur les murs, et remplacent les psy afin de donner des conseils « Brady Culturisés » aux patients... Ces enfants-stars semblent avoir été victimes d'un lavage de cerveau, et l'affaire tourne vite à la pagaille. Heureusement, Sam et Max sont là pour mettre de l'ordre dans tout ça !
Ce qui frappe de suite lorsqu'on démarre Sam & Max Culture Shock, c'est l'attention du détail, et les références éparpillées un peu partout. Qu'il s'agisse de références à l'épisode précédent ou à d'autres jeux d'aventures, les connaisseurs seront aux anges.
Quant au cadre du jeu, on n'est très loin par exemple de ce que Telltale nous proposait dans Bone. Alors que les décors de ce dernier restent d'une sobriété toute fidèle à la BD, avec Sam & Max on change totalement de registre : leur bureau est aussi en désordre que le votre, le magasin de Bosco est couvert d'affichettes promotionnelles ridicules (comme « Buy One, Get One ! », librement traduit d'ailleurs par un superbe « Un pour le prix d'Un! ») : un vrai plaisir pour les yeux. Dans le bureau des policiers, on trouve même une caisse portant la date « 03/03/04 », qui semble être une affaire tellement sordide qu'un post-it mentionnant « March 3, 2004 » traîne toujours sur le bureau de Sam... C'est en effet à cette date que Lucas Arts a annoncé l'arrêt du développement de Sam & Max
Freelance Police. Très attendue par tous les fans de Hit The Road, cette suite devait prouver que Lucas Arts était toujours capable de réaliser autre chose que du Star Wars. Motif évoqué à l'époque ? Le public n'était pas prêt pour un nouveau jeu d'aventure...