Si cette présentation d'avant-combat est aussi inintéressante, c’est avant tout à cause de sa laideur : le public ne ressemble à rien, pas plus que l’arène aux graphismes bien trop mornes. Mais le prix du plus immonde revient sans contexte au torero : celui-ci est en effet totalement difforme, et que dire de son visage ? Tout simplement qu’il est hideusement représenté, ses traits étant complètement carrés et son chapeau absolument grotesque. Ne parlons même pas de ses habits, qui se veulent élégants mais sont tout aussi scandaleusement moches que le reste. Mais rassurez-vous, si l’habit de votre torero ne vous plaît pas, vous pouvez toujours en changer pour un encore plus moche. Et dire que Torero date de 2003 ! A le voir, on croirait plutôt découvrir un jeu de 1995...
On est même tenté de parler de scandale dès lors que l’on prête attention aux bugs graphiques. A de multiples reprises, le torero traverse des barrières qui sont devant lui, ou alors laisse seulement passer une partie de son corps. Mais le clou de ce musée des horreurs est sans contexte le graphisme des chocs entre le taureau et le torero. Dès que l’homme est un tant soit peu percuté par l’animal, il tombe à la renverse en voltigeant, sous les cris ébahis de la foule dont les actions, dans l’ensemble, sont risibles.
Une bande son ridicule
Le semblant de public qui observe les corridas est en effet plus ridicule qu’autre chose. Quand il ne se met pas à crier au moment où le taureau embroche le torero, il reste tout de même bruyant, par son murmure incessant qui est à la fois désagréable et inapproprié à la situation. En-dehors de cela, la bande son est, à l’image du jeu tout entier, un désastre bâclé.
Les musiques sont assez moches, même s’il est vrai qu’elles plongent dans l’atmosphère du titre. En outre, elles sont particulièrement répétitives, d’autant plus que Torero propose très peu de mélodies différentes.
On a franchement envie de rire en voyant l’image que le jeu essaie de renvoyer de lui-même. Alors que le jeu se présente comme une parfaite reproduction de l’univers espagnol de la corrida, chaque personnage, au contraire, prête à la moquerie. Hormis les mouvements très mous du précieux torero, l’autre problème provient du taureau, dont l’Intelligence Artificielle est tout ce qu’il y a de plus irréaliste. Celui-ci, en effet, passe parfois juste à côté du torero sans même l’attaquer voire le remarquer, ou encore se replace en plein milieu de l’arène sans même bouger. Le taureau serait-il expert en téléportation ? En tout cas, avec Torero, nous ne sommes décidément pas au bout de nos surprises !
Avis
déposé
le 10/06/2007 (16/20) :
ce jeu est un jeu certe a ameliorer mais en tant qu'aficionado je reconnais qu'il est agreable a jouer, assez realiste meme si le tempo manque un peu ainsi on a du mal a enchainer correctement la...
Avis
déposé
le 01/06/2007 (7/20) :
l'idee est super mais la realisation trop compliquee.
trop de touches pour un geste,necessite beaucoup de temps pour tres peu de resulat dommage !!!!!!!!!
Avis
déposé
le 26/06/2006 (17/20) :
Les petites âmes sensibles, qui n'hésitent cependant pas à avaler chaque jour leur beefsteack ou autre multiples plats de viande sans aucune honte, alors même que sont connues les scandaleuses...
Test de Torero : Art et Passion dans l'Arène Pc - Topic lancé par Aymeric :
Depuis toujours, les corridas ont fait débat. Passionnantes pour d’uns, barbares et inhumains pour d’autres, les avis divergent particulièrement sur ce sujet. Alors, au moment où Ubisoft sortit Torero, certains allèrent jusqu’à parler d’incitation à la violence, et les protecteurs des taureaux...