En temps normal, hors combat, donc, vous déplacez vos personnages de façon classique : vous sélectionnez séparément chaque individu ou vous tracez un rectangle de sélection, puis vous cliquez sur l’endroit où vous désirez vous rendre. Toutefois, vos personnages ne sont pas des athlètes et si vous passez votre temps à courir (double clic sur la destination), vous allez rapidement retrouver un groupe disloqué entre les traînards et les coureurs de fond. Et comme le pathfinding est plutôt laborieux, vous risquez de vous faire attaquer bêtement si vous n’y prenez garde. Ce problème de pathfinding est également présent chez les ennemis, qui contourneront parfois maints obstacles avant de se ruer sur vous… A moins qu’ils n’essaient de se cacher ou d’éviter vos balles, mais comme c’est du tour par tour, on n’y croit pas trop. Mais là, nous abordons le chapitre du combat. Nous y reviendrons. Le mouvement de vos personnages est étrangement sensible : si vous sélectionnez un autre perso, le premier s’immobilise, même s’il est en pleine course…
Parlons maintenant du combat. Lorsqu’un ennemi entre dans votre champ de vision, ou que vous rentrez dans celui d’un ennemi, ou encore lorsque vous déclenchez les hostilités, le jeu passe en mode tour par tour et vous allez commencer à dépenser vos points d’action. Ceux-ci servent à se déplacer, à tirer ou frapper et à effectuer certaines actions (ramasser des objets, par exemple). Lorsque tous vos personnages auront dépensé leurs points, ce sera au tour des ennemis. Notez que vous pouvez aussi mettre un terme à votre tour de jeu dès que vous le voulez. Pour frapper ou pour tirer, il faut cibler une victime à portée. On voit alors apparaître le pourcentage de chance qu’a l’assaillant de toucher sa cible. Plus la portée est éloignée, plus le pourcentage sera faible. On notera que l’on n’a pas affaire, d’entrée de jeu, à des spadassins, tant vos chances de toucher sont faibles. Pour combattre, vous aurez le choix des armes : armes à feu (gare aux munitions, très comptées), armes blanches, grenades et corps à corps.
Puisqu’il s’agit d’un jeu de rôle, vous ne serez pas étonné d’apprendre que l’on peut faire évoluer ses personnages. Là, on est un peu déçu, tant les possibilités sont limitées. De plus, chose étrange, tous les personnages ne gagnent pas la même expérience dans le cas de la réussite des missions. Pour ce qui est des combats, on peut le comprendre, mais une mission menée en groupe devrait récompenser également chaque perso, non ? Bref, avec l’expérience acquise, on peut améliorer les compétences des personnages. L’évolution de ceux-ci est également assurée par les implants cybernétiques ou biotechnologiques. On annonce plus de 600 implants, mais c’est difficile à vérifier. C’est toutefois une bonne idée. L’inventaire et sa gestion ne poseront pas de gros problèmes aux habitués. Pour utiliser un objet, on clique dessus, on le place dans une case active (mains gauche, main droite) ou on actionne directement un mécanisme à l’écran.