En second temps les campagnes seront, elles, plus difficiles à résoudre. Bien qu’aucunement originaux – destruction ou protection d’un objectif, extension du territoire, etc. – les objectifs ne sont pas toujours simples a accomplir et les appareils pas toujours à la hauteur. De l’entraînement en mode libre ou de l’acharnement à toujours recommencer, vous permettront d’en venir à bout. L’avantage que vous possédez face aux intelligences artificielles, est qu’à chaque crash de votre avion, la partie ne redémarre pas à zéro. Vous récupérez un nouvel appareil flambant neuf, positionné au point de départ. Vous n’avez dès lors plus qu’à regagner le front et terminer votre attaque. Comme dis précédemment, les IA sont loin d’être agressives, dans la plupart des cas elles vous survolent sans vous causer trop de dégâts, les chars au sol ne sont pas plus agaçants. Ce qui fera la différence, ce sera donc bien votre dextérité au tir et à viser le plus justement possible la cible. Une technique qui s’acquiert avec le temps.
Des appareils soignés mais insuffisants
L’atout du jeu réside peut être dans le soucis des concepteurs à représenter le plus précisément possibles les appareils de l’époque. A l’intérieur de votre cockpit, vous pourrez observer les nombreuses touches et manettes, une quantité non quantifiable de fonctionnalités que bien sûr vous n’avez pas. Au delà de cette méticulosité que l’on retrouve aussi dans l’apparence extérieur de l’avion, les graphismes sont de petite envergure. Les développeurs usent de 2D et de 3D, un mélange mal maîtrisé. L’océan et les plans d’eau restent correctes, tandis que les décors naturels laissent à désirer. Un paysage monotone, vide et lisse, des collines par-ci par là, au loin : un pont. On aperçoit un semblant d’habitations, une route qui y mène. Voici l’Angleterre vu par Jaleco Entertainment. Ca donne envie d’y passer ses vacances. La colorisation est fade : des couleurs grisonnantes ou pastelles, généralement dans les mêmes tons tout au long du jeu. Ce sont donc des environnements au mieux classiques, au pire disgracieux, qui encadrent notre vol.
Le online, allelulia
Heureusement qu’il est là pour sauver le tout. Qui ça ? Le online, bien sûr. Quoi de mieux qu’une partie du réseau pour rencontrer cette fois de vrais adversaires ? Après six tentatives, l’accès au serveur fonctionne, et l’on peut enfin piloter un avion et se faire descendre par l’artillerie ennemie. Le ciel est soudain occupé par une masse considérable d’avion, et le jeu devient presque plaisant. Trois mois gratuits sont proposés à l’achat pour accéder au principal serveur de jeu, un temps largement suffisant pour triompher quelques peu, prendre sa revanche sur ses agresseurs, et dénicher un autre jeu PC qui lui vaudra le coup.
Synthèse
Fighter Ace est le jeu qu'on achête par hasard, faute de mieux, d'occasion dans un petit magasin ou lros d'une foire à tout. On se lasse bien vite d'un concept et d'une trame déjà mille fois utilisés, dans un univers graphique qui n'est pas à la hauteur.
Les Plus
Les Moins
- Des avions bien représenté, tant graphiquement que dans leur difficulté de maîtrise
- Jeu online animé et revitalisant le solo
- Aucune traduction en français
- Des Décors minimalistes
- Une colorisation de base
- Mode solo à la limite de l'ennui
- Une trop longue partie didactique
- L'absence de concept de jeu
Test de Fighter Ace 3.6 Pc - Topic lancé par matthl :
Quand on connaît Flight Simulator, il est dur de se satisfaire d’autres jeux de simulations de pilotage. On ne retrouve ni autant de modèles à piloter, ni autant de fonctionnalités, et rares sont les graphismes de meilleure qualité. La solution pour les développeurs et éditeurs qui désirent tout de...