Petits meurtres entre amis
|
Le scénario de son côté ne sue pas l’originalité mais se fait tout en continuité d’Assassin’s Creed 2. Il aurait peut être gagné en crédibilité si les doublages français, médiocres c’est le terme, ne venaient pas plomber des dialogues pourtant assez réussis. Sans compter sur la synchronisation labiale laborieuse, mais bon, on est là pour égorger ou pour pinailler ? Au total, et avec quelques quêtes secondaires de-ci de-là, comptez une quinzaine d’heures pour en voir le bout. Après quoi vous pourrez librement exprimer vos talents assassins dans ce qui se pose comme l’aspect le plus attendu du jeu : le mode multijoueur.
|
A genoux, sur la corniche du toit d’un immeuble de trente étages ou en plein milieu des rails du métro, les joueurs auraient donné leur âme pour enfin voir un mode multijoueur s’inviter sur l’un des Assassin’s Creed. Désolé mon petit Lucifer, mais Ubisoft veille sur ses ouailles et nous donne enfin la possibilité de se trancher la carotide entre amis. Le principal mode de jeu, la Traque, consiste à tuer aussi discrètement que possible la cible que l’on nous a assignée (un joueur ennemi donc). Le souci, c’est que l’on est également la cible d’un autre joueur qui mettra tout en œuvre pour nous zigouiller. Un jeu de chat et de souris sur un nombre raisonnable de cartes disséminées à travers l’Europe. D’autres modes de jeu, moins alléchants, s’invitent également comme l’Alliance, une Traque par équipe de 2 joueurs. Même principe avec toutefois des bonus lorsque les assassinats sont effectués en coopération. Ou encore la Chasse à l’homme, opposant deux équipes de 4 joueurs d’abord chasseurs, puis chassés, et ainsi de suite (à la manière d’un Left 4 Dead).
Assassin’s Creed : Brotherhood est une vraie claque. Ce titre développé en seulement un an, en plus de proposer une expérience de grande qualité, s’imposerait presque sur son ainé si seulement son scénario et ses doublages avaient été un peu plus soignés. Long, immersif, foutrement beau et aux mécaniques bien huilés, Brotherhood est indispensable à tous les amateurs de la licence. Les néophytes préfèreront commencer par le second opus, à l’intrigue plus intéressante
- Une Rome immense et vivante
- La main mise sur son groupe d’assassins
- Une aventure de longue haleine
- Des à-côtés très soignés
- Un multijoueur à la hauteur de nos espérances
- Une I.A. perfectible
- Les phases hors de l’Animus, inutiles
3 avis ont été déposés sur Assassin's Creed : Brotherhood Xbox 360 :
La qualitée de l'image est très réussit, le système économique est très agréable à retrouver ainsi que le personnage principal (...

franchement on en attendait pas moins de cette opus pour moi il reste le jeu le plus attendu de cette fin d annee 2010 et le faite...

rien que la démo la qualité d'image et la connaissance du scénario me suffisent pour dire que ce jeux est magnifiquement bien...

Attention : pour être publié, votre avis doit être justifié et argumenté.
























