« T’es peut-être pas une frite, mais t’as une pomme dauphine à la place du cerveau »
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La partie positive est passée, maintenant passons aux choses qui fâchent. Tout d’abord, il est bien dommage que les développeurs aient fait le choix de la linéarité dans les niveaux. Plusieurs fois on se dit : « Tiens, je passerais bien par là pour voir ? ». Eh non, « vous repasserez plus tard » vous rétorque-t-on. Autre point : en tenant compte du fait que cet opus est développé sur Wii, les graphismes affichés sont vraiment en-dessous de ce que l’on a déjà pu voir sur la console de Big N. Les couleurs sont vives, les cinématiques bien travaillées, mais quel manque de diversité dans les décors ! Parlons-en justement de ces décors : le plus souvent, ce ne sont que de gigantesques formes vulgairement géométriques parfaitement statiques. Pour ce qui est des cinématiques, on retrouve les même que les passages récurrents de la série. Et récurrent n’est qu’un euphémisme tant la répétition de ces scènes risque de vous faire grogner rapidement. Pour couronner le tout, impossible de les passer !
Parmi les autres points qui pèchent, on notera les parties du jeu qui se déroule dans le vaisseau sous-marin, appelé Navskids. Le joueur n’en tire strictement aucun intérêt, on s’ennuie à en mourir et ces parties interviennent bien trop souvent dans le jeu. Les scènes hors de l’eau auraient largement suffi. Nous avons évoqué un peu plus haut la fidélité du titre vis-à-vis de la série, un regret cependant nous vient à l’esprit. Si l’on s’amuse par moments dans l’animation télévisuelle, le support développé par Neko manque cruellement d’humour. Mises à part quelques phrases cultes (« T’es peut-être pas une frite, mais t’as une pomme dauphine à la place du cerveau »), l’opus aurait gagné à dérider un peu plus ses joueurs.
L’I.A. passe plutôt bien, si l’on excepte le fait que les monstres affrontés ne se renouvellent que trop peu. Un manque d’originalité latent caractérise les ennemis, dont certains font largement référence à de grands classiques du petit ou du grand écran (Starship Troopers, Star Wars…). Mais des références qui ne devraient pas toucher leur cible, puisque l’on s’adresse ici plutôt aux 10 ans et (pas beaucoup) plus. Dernière limite observée mais non des moindres, les caméras imposées. Impossible de manipuler le moindre point de vue, ce qui, à n’en pas douter, va provoquer quelques chutes intempestives dans le vide numérique. Quelques goodies sont parsemés au fil des niveaux, des vidéos, des images de la série et quelques autres surprises que nous ne vous dévoilerons pas. Tout cela devrait vous offrir une bonne dizaine d’heures de jeu virtuel.
Ne vous fiez pas trop aux nombreux défauts évoqués dans le test, le passage de Code Lyoko de la télé à la console de salon est en grande partie réussi. L’esprit est parfaitement retranscris, de l’univers de l’animation aux personnages principaux. On se plonge facilement dans le titre, même pour ceux qui pourraient ne pas se trouver dans la cible visée, à savoir les préadolescents. Mais l’opus pondu par Neko Entertainment aurait gagné à passer un peu plus de temps en studio de développement, notamment graphiquement. Malgré tout un jeu plaisant, qui mérite ses quelques heures de jeu.
- Univers sympathique
- Facilement immersif
- La possibilité de changer de perso à loisir
- Caméra imposée
- Peu de liberté des niveaux
- Impossibilité de passer les cinématiques
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2 avis ont été déposés sur Code Lyoko Wii :
je dis la même chose il est super l'idée des évolutions et un nouveau territoire mais la durée un peu court.le nouveau scenario...

c'est un jeu un jeu super :une grande jouabilité, un bon bon senario et graphisme exelent mai duré du jeu est un peu courte...

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