Vidons quelques chargeurs
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Le fun est donc au rendez-vous et, malgré le peu de niveaux, on a plaisir à rejouer encore et encore pour toujours tuer un peu plus et découvrir de nouveaux embranchements et chemins pour parvenir à la sortie (pensez à fermer la porte derrière vous !). On soulignera tout de même que le mode versus n’est jouable que sur deux des quatre campagnes. Pourquoi ? Il faudra demander à Valve qui garde sans doute quelques surprises sous le coude pour de futurs patchs. Ce n’est pas une raison pour ne pas se sentir flouer. Si le jeu est fort agréable à jouer, ce n’est pas une raison non plus pour ne pas lui reprocher son manque de variété. Pas assez de niveaux, peu de zombis différents au même titre que les armes. Valve ne s’est pas trop foulé. On peut également faire quelques reproches au moteur Source qui arrive en fin de vie. L’ambiance générale est excellente, notamment grâce aux jeux d’ombre et de lumière renforçant l’oppression, mais le moteur graphique d’Half Life 2 accuse sérieusement son âge face à la concurrence. Les textures, principalement, rivalisent de fadeur et se révèlent souvent trop lisses, offrant un rendu plastique aux décors. Heureusement, le moteur Source reste stable même lors des grosses vagues incessantes de zombis ou lorsqu’on observe ces derniers en train de grouiller par dizaines en contrebas.
L’environnement sonore n’est pas en reste au rang des défauts. Les héros ne cessent de balancer des phrases pourries que même Uwe Bowl n’a pas osé placer dans Doom le film. Agaçant au possible à moins d’être un fan ultime de la réplique lourde et kitsch. Au moins on reste dans l’ambiance du film de zombi de série B. On note également de nombreux bugs de collision avec des zombis cachés derrière un rideau de douche ou une porte mais que leurs mains traversent et révèlent. Ou encore des alliés (lorsqu’ils sont gérés par l’IA bien sûr) bien incapables de rejoindre un blessé parce qu’ils bloquent dans le coin d’une pièce sans penser à contourner le mur… Dommage mais rien de dramatique, ce dernier défaut n’étant valable qu’en solo, le mode auquel on ne touche pas du tout. D’un autre côté on a plaisir à voir nos zombis briser une fenêtre ou carrément abattre un pan de mur pour nous prendre à revers. Pour mieux les répandre sur les murs et refaire le crépi à coups de boyaux et de matière grise.
Loin d’être une grande aventure, Left 4 Dead se déguste par petites bouchées. Valve réussit son pari du film interactif et nous offre le meilleur FPS coopératif qui soit en le mettant en scène de belle manière. Left 4 Dead tiendra en haleine ses fans de longues heures. Les autres pesteront sur le manque de contenu du jeu et l’interface de recherche des parties en ligne, aux antipodes de l’ergonomie. Mais même ceux-là auront toujours plaisir à retrouver leurs amis pour une orgie d’os éclatés, de muscles déchirés et de chairs grignotées.
-Le mode Versus
-Action frénétique
-Gore à souhait
-Aussi fun qu’addictif
-Ambiance excellente
-Un véritable film interactif
-Stable…
-Contenu léger ou manquant (mode versus incomplet…) et donc trop cher sur console
-Difficulté mal dosée
-Peu varié et très répétitif (armes, ennemis, décors…)
-Les phrases pourries des héros
-Serveur de browser perfectible
1 avis a été déposé sur Left 4 Dead Xbox 360 :
Left 4 Dead est a mon avis un des meilleurs jeux de cette fin d'année. Basé sur le moteur graphique de Half Life 2, les graphismes...

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