|
| | C'est dans le campement que vous gérerez l'évolution de vos troupes. |
| |
|
|
| | La carte de déploiement vous donne toujours l'avantage du placement. |
| |
|
|
| | Un certain chaos s'installe durant les affrontements... |
| |
|
|
| | Le chef ennemi se fait attaquer par vos vaillants miliciens. La victoire est proche. |
| |
|
|
| | La zone d'influence de votre légat est représentée par le cercle jaune. |
| |
Une fois sur le champ de bataille, on vous présente en détail la situation historique du conflit. Contre qui vous vous battez et pourquoi. Quelques conseils tactiques y sont parfois distillés. Vient alors la carte de déploiement des troupes. Etrangement, vous avez toujours l’avantage sur vos adversaires contrôlés par l’ordinateur. En effet, eux ne se déplacent pas à cette phase. C’est vous qui pouvez adapter votre position par rapport à la leur. On peut aussi préparer divers ordres : demander à une unité de charger, d’attendre, de contourner ses adversaires, d’être plus ou moins défensive ou offensive, de ne pas utiliser ses armes à distance ou, au contraire, d’éviter le contact. Une fois votre stratégie établie, vous pouvez passer au combat. Notez que vous pouvez décider de ne pas engager toutes vos troupes. Il suffit pour cela de cliquer sur l’unité que vous ne souhaitez pas compromettre.
Lorsque la bataille commence, les ordres que vous avez donnés lors de la phase de déploiement s’exécutent. Mais rassurez-vous, tout n’est pas déjà joué. Vous pouvez encore diriger vos unités. Chaque ordre coûte un certain nombre de points d’action, mais ce décompte n’affecte pas vraiment le cours du jeu. Contentez-vous de ne pas modifier sans cesse le déplacement d’une unité et tout devrait aller pour le mieux. Très vite, à l’ordre et à la discipline du déploiement succède le chaos du champ de bataille. Les unités se disloquent et se confondent les unes avec les autres. Des soldats meurent et d’autres prennent la fuite. Pendant ce temps, c’est à vous de gérer la situation. Veillez à ce qu’aucune unité ne reste inactive une fois engagée. Suivez les affrontements de chacune d’elles. Enfin, votre légat se doit de porter sa zone d’influence, source de bonus divers et représentée par un cercle dont il est le centre, auprès des unités qui en ont le plus besoin.
Le plus souvent, sauf si vous agissez n’importe comment, la victoire sera au bout du chemin. Car GBOR est un jeu plutôt facile. Vous faites alors les comptes : combien de soldats avez-vous perdu ? Combien d’or vous a rapporté la bataille et quel impact cela aura-t-il sur votre renommée ? C’est de retour à votre campement que vous allez pouvoir en profiter. Tout d’abord, il vous sera possible de soigner vos unités amoindries. Mais vous pourrez aussi acheter des compétences pour chaque unité qui a gagné un nouveau niveau. Celles-ci sont plutôt variées mais se construisent toutes sur le même modèle, à savoir un bonus en attaque, en défense, au moral ou à tout cela à la fois. Il sera aussi possible d’améliorer l’équipement de vos troupes ou encore, bien entendu, d’en recruter de nouvelles.
Graphiquement, Great Battles Of Rome est agréable à regarder. De près, les personnages font plutôt peur et on est assez loin d’un Warcraft 3, bien entendu, mais les décors vallonnés, les combats concernant plusieurs centaines de combattants, tout cela contribue à donner une image intéressante du théâtre des opérations. Les animations des personnages sont plutôt limitées et répétitives, mais comme les batailles sont généralement assez rapides, vous n’aurez pas vraiment de temps à perdre en les observant de trop près. L’ambiance sonore du jeu n’est pas à proprement parler une réussite. Les bruitages brillent par leur discrétion tandis que les musiques sont correctes, sans plus. Vos unités s’expriment en latin, ce qui est bien pour l’immersion mais demande toute de même des connaissances peu communes de latiniste pour savoir si vos paysans vous disent « Oui, légat » ou « Va te faire mettre, sale type ».