Enfin du contenu !
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Après s’être plaint de ce qu’il manquait à cet add-on, voyons maintenant quelles innovations ont été apportées. Nous avons déjà évoqué les qualités du design, passons donc au bestiaire. Celui-ci est presque entièrement inédit. Si l’on met de côté les Squelettes champions, aucun des nouveaux monstres n’existait sur Oblivion. Traînant en forêt ou dans certaines grottes humides, les Gnarls sont des sortes de créatures mi-végétales mi-humaines, adeptes du sort Silence. Mieux vaut donc les frapper en premier. Les Elytras quant à elles sont de simples araignées géantes qui peuvent marcher sur l’eau. Dans le genre costaud, les énormes gardiens des Portes de la folie s’imposent assez facilement. Les Grummites sont des humanoïdes aquatiques se régénérant sous l’eau et sous la pluie. Ils savent aussi manier des armes comme des hachoirs ou des arcs. D’autres créatures apparentées aux poissons, les Baliwogs et les Scalons, peuvent se révéler assez dangereuses de par leurs attaques bondissantes ou les maladies qu’elles transmettent. Chose amusante, on retrouve aussi des créatures issues des anciens Elder Scrolls, telles que le Dévoreur et la Sainte dorée de Morrowind, ou encore l’Atronach de chair de Daggerfall. Bien que nous n’ayons pas été complètement exhaustifs, terminons avec les Chevaliers et les Prêtres de l’Ordre, invoqués par des obélisques de cristal intimement liés à la quête principale.
Il est temps de revenir sur cette dernière. Elle consiste à arrêter l’invasion imminente orchestrée par la Marche grise, mystérieux évènement se produisant à intervalles réguliers dans le royaume du dieu fou. Le terrible Jyggalag viendra apporter l’Ordre, et c’est la pire chose qui puisse arriver aux chaotiques Shivering isles. A coup de blagues douteuses et de discours souvent incohérents, Shéogorath fera en sorte que vous l’aidiez à protéger son peuple. Le déroulement de cette longue quête sera riche en rebondissements et en surprises en tout genre, avec diverses récompenses à la clé. En plus de cela, ce sera à vous de choisir votre camp (Thadon, duc de Mania amateur de drogue, de femmes et de peinture ou Syl, duchesse paranoïaque de Dementia) en jonglant entre services rendus et trahisons. Bien que les marges de manœuvre restent limitées, on ne s’ennuie pas. Les gigantesques donjons à visiter de long en large peuvent lasser, mais cela est contrebalancé par la chasse au trésor et la relative facilité des combats par rapport à ceux d’Oblivion, quelque peu pénibles à haut niveau.
Si les objets uniques sont aussi rares qu’excellents, Bethesda n’a pas été avare en nouveaux items, qui se comptent par dizaines. Les amateurs de lecture seront aux anges : des kilos et des kilos de livres inédits ont fait leur apparition. En outre, un paquet de nouvelles panoplies ont été implantées, de la plus modeste à la plus étincelante. A New Sheoth, deux forgerons très particuliers sont en concurrence. Chacun vous propose de construire un équipement complet dans un matériau qu’il est le seul à savoir forger. En ramenant du minerai de folie ou de l’ambre, on pourra donc récupérer des armes ou des pièces d’armure inédites. Mieux, les associer avec des moules spéciaux permettra d’enchanter ces mêmes items qui deviendront alors très puissants. Un vrai plus qui motive le joueur à explorer minutieusement les donjons les plus reculés.
Côtés bugs, pas grand-chose à signaler. Les répliques enregistrées fonctionnent correctement, après le doigt levé de Knight of the Nine. On déplore malheureusement encore des bouts de texte manquants, et certains passages non sous-titrés. En outre, quelques honteuses fautes de français ont échappé à la vigilance des traducteurs. Malgré tout, les qualités de Shivering Isles prennent le pas sur ses défauts, et on replonge avec bonheur dans l’univers d’Oblivion, même s’il peine visiblement à se renouveler.
Shivering Isles est peut-être le dernier volet de la série Elder Scrolls avant longtemps, Bethesda concentrant désormais tous ses efforts sur Fallout 3. Heureusement, cette extension carrée et bien réalisée tient ses promesses. Sa durée de vie n’est pas exceptionnelle mais, cette fois, on en a pour son argent. Les fans d’Oblivion auraient tort de ne pas tenter l’aventure.
- Prenant et divertissant.
- La dualité de l’univers...
- Manque cruel de quêtes secondaires.
4 avis ont été déposés sur The Elder Scrolls IV Oblivion : The Shivering Isles PC :
super jeu j'adore en fait j'avais laissé tombé ce jeu dans les oubliettes depuis sa sortie et puis après TitanQuest, Sacred et...

c'est une bombe !!!greg 21ans aube(10) j'ai fini Oblivion il y à déja deux mois mais il doit me rester quelques quêtes & étant...

Impressionné par le côté graphiques, avec quelques mods bien sentis (voir section télécharger), le ciel a l'air réel de jour comme...

J'ai ete plutot impressionne par cette extension. A vrai dire, j'ai presque ete decu par Oblivion... Situe dans un univers a la...

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