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| | Evidemment, vous n'auriez pas pu attendre le jour pour explorer cette ville abandonnée... |
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| | Cette caisse enregistreuse cache peut-être un terrible secret... |
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| | Vos mains sont sales. Peut-être n'a-t-on pas encore coupé l'eau de ces robinets... |
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Et voilà Delaware entraîné dans une de ses nouvelles aventures. Ceux qui ont joué au premier volet ne seront aucunement surpris par l’interface ou la qualité globale du produit, parce les développeurs ne se sont pas foulés à retravailler d’un iota leur premier bébé. Il s’agit d’un nouveau scénario avec de nouveaux visuels, certes, mais à part ça, le jeu n’a pas changé du tout. Et c’est sans doute un peu dommage, pour une suite. Graphiquement, c’est donc toujours assez pauvre, tout en restant très correct. Musicalement, rien à redire non plus. Les musiques donnent la chair de poule et les bruitages, peu nombreux mais efficaces, accompagnent judicieusement la montée de la tension. L’interface, quant à elle, reste très facile à prendre en main, d’autant plus qu’un didacticiel est proposé dès le menu initial, pour que même ceux qui ont brossé les cours de psychomotricité à l’école puissent tirer profit de ce jeu. Le curseur de la souris peut prendre plusieurs formes : une flèche pour indiquer un déplacement possible, un œil pour montrer que l’on peut observer quelque chose, une main pour se saisir d’un objet ou pour déclencher une action, et… c’est tout. Lorsqu’on a ramassé des objets, on peut les prendre dans son inventaire pour les appliquer sur l’écran de jeu, dans l’espoir de réussir une action spéciale (appliquer la bonne clé sur la bonne porte pour l’ouvrir, par exemple). La petite subtilité réside dans le fait que Delaware peut prendre des photos et enregistrer des sons. Grâce à une technologie de pointe, ces photos et enregistrements sont directement transmis à Kelly Bradford, l’assistante de Delaware, qui les analyse et émet un petit commentaire à leur sujet. Une façon intéressante de rompre son isolement, mais aussi de faire avancer le scénario. Mais ces options étaient déjà présentes dans le premier volet.
La durée de vie de cet épisode est plus conséquente que celle du précédent volet, mais le jeu n’étant pas trop difficile, un joueur expérimenté devrait le traverser d’une traite sans coup férir. La série Delaware St John s’adresse à tous, mais peut-être plus clairement aux novices. La réalisation, bien que de qualité moyenne, est sans faille. On notera toutefois qu’à chaque fois que vous quitterez le jeu, vous vous retrouverez face à un écran noir Windows XP. Mais chacun ne rencontrera peut-être pas ce problème, révélé sur quelques forums seulement (et chez votre serviteur).