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| | Un arbre de vie : tous les persos aux alentours en profitent. |
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| | Téléportation capitaine Kirk |
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| | Le choix des pouvoirs dans une rosace. |
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| | De cette distance, ne comptez pas le descendre... |
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En fait la magie et la technologie ne sont rien de moins que des cheats officiels qui rajoutent un peu de piquant au jeu. La téléportation par exemple permet de se téléporter 8 mètres plus loin en faisant fi des obstacles. Elle permet non seulement de s’échapper d’une situation, mais aussi de gagner du temps pendant les déplacements. Le navilink technologique n’est rien de moins qu’un autolock, la supervision de voir à travers les murs, etc… Tous ces pouvoirs apportent un véritable plus au gameplay, mais le joueur PC habitué un temps soit peu aux FPS PC se rendra très vite compte qu’ils sont présents pour cacher la misère des contrôles et des désavantages de la maniabilité PC. Car ce qui nous a le plus ennuyé (pour rester poli) dans Shadowrun, c’est bien cette maniabilité molle héritée de la Xbox 360. Les déplacements se font très lentement, les sauts sont immenses, mais d’une mollesse digne de Halo 2. Précisons également pour une question d’équilibre entre le PC et la console, la vitesse de rotation a été limitée afin que le joueur PC ne puisse pas tourner sur lui même plus vite que quand on tourne un stick sur un pad console. Toujours pour des raisons d’équilibre, la dispersion des balles sur PC semble non pas exagérée, mais tout juste abusée. Jamais un FPS n’a été aussi contraignant à jouer, et jamais nous n’avons éprouvé aussi peu de plaisir durant les combats avec des armes à feu. Au final, Shadowrun n’est pas un FPS PC, c’est un FPS console purement et simplement adapté au PC, sans optimisation clavier/souris et avec des handicaps à foison. Techniquement parlant Shadowrun n’est pas non plus une bombe. Les graphismes sont corrects sans plus, assez loin tout de même de ce que l’on peut attendre d’un FPS sortant en 2007. Pas vraiment éblouissant avec des textures plus que moyennes, les personnages sont dans l’ensemble bien modélisés, même si leur design très particulier porte à discussion. Les effets spéciaux des pouvoirs magiques et technologiques sont quant à eux honnêtes, jolis sans être époustouflants. Petit bémol, encore, les animations des avatars sont très moyennes (notamment lorsque l’on grimpe aux échelles, les personnages « flottent »). Le plus énervant peut-être, c’est que sur cette version PC on voit des boutons de Xbox 360 apparaître partout dans les menus, preuve flagrante s’il en est du peu de cas que ce se sont fait les développeurs du PC. Deux derniers défauts viennent achever un tableau plus que médiocre : Shadowrun tourne uniquement sous Vista et il nécessite un compte LIVE Gold (et donc payant, 60 euros l’année ou 5 euros par mois) pour jouer en ligne. Ce LIVE payant parlons en d’ailleurs. S’il est vraiment formidable pour des utilisateurs console, là encore il n’a subi aucune adaptation pour le PC. Ici encore, des boutons de Xbox 360 sont présents partout, et son interface n’a pas été revue pour un clavier et une souris. Lamentable et d’autant moins intéressant qu’il est payant. Reste les achievments, ces petits encarts que le joueur débloque en réussissant certains objectifs et qui donnent des points que l’on affiche sur son gamertag (son pseudo sur le LIVE). Sympathique, mais cela ne justifie pas à lui seul son prix. Notez enfin qu’une fois morts les joueurs du LIVE n’hésitent pas transformer le jeu en une séance de chat vocal qu’il est impossible de couper, ou de simplement y participer, puisqu’il est impossible de chatter au clavier…
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