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| | Houla ! Le chemin a l’air compliqué ! |
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Première remarque, là où Counter Strike proposait un enchaînement de missions sans aucun lien logique entre elles, mettant en avant le jeu sans se préoccuper le moins du monde de l’intrigue, Delta Ops propose un vrai scénario. Aussi inintéressant et classique qu’il soit (interventions antiterroristes au Moyen Orient), mais il a au moins le mérite d’exister. Cependant, on s’en lasse tellement vite qu’il aurait presque mieux valu s’en passer… A noter qu’il n’y a pas de mode escarmouche : les missions sont obligatoirement effectuées dans l’ordre de ce qu’on pourrait appeler la « campagne », qui en comporte dix. En dehors de celle-ci, aucun entraînement n’est malheureusement possible. Les missions de la campagne sont relativement classiques : nettoyage de zones, destruction ou capture d’objectifs… Rien de bien original à ce niveau là, où tout ou presque a de toute façon déjà été fait dans d’autres jeux. Quelques originalités et points positifs cependant, tels le système de désignation laser permettant de « marquer » un objectif afin de demander un soutien aérien pour venir vous donner un petit coup de main à l’aide d’une bombe bien placée (grâce à vous). Dommage cependant que les développeurs n’aient pas poussé le réalisme jusqu’à obliger le propriétaire du laser à rester immobile en continuant à désigner la cible jusqu’à l’arrivée de la bombe : il vous est ici possible de partir vers d’autres aventures en remettant l’engin en question dans votre sac après avoir appuyé sur le bouton de désignation. Autre point positif : la quantité d’armes que vous pouvez transporter sur vous est limitée (et même très limitée), ce qui permet d’éviter les combattants avec quinze armes différentes. La quantité d’armes que l’on peut porter est déterminée par un système de poids, à l’image de celui de New World Order : chaque arme pèse un certain poids, à vous de choisir en fonction de ce que votre personnage peut porter…
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