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Test La malédiction de Judas

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Nom Original Belief & Betrayal
Catégorie Jeux d'aventure
Développeur Artematica
Editeur DTP
Distributeur (FR) Micro Application
Date de sortie de 13 avril 2007 Date de sortie étrangère de La malédiction de Judas 23 février 2007
Site officiel de La malediction de judas www.beliefandbetrayal-game.com...
www.microapp.com/jeu_la_maledic...
Nombre de joueurs dans La malédiction de Judas PC 1 joueur
PEGI de La malediction de judas PC 12 ans et +

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Comme bien d’autres jeux d’aventure, La Malédiction de Judas flirte avec la religion. Comme le nom du soft le laisse entendre, Artematica propose au joueur de plonger dans le passé méconnu et fictif du plus célèbre des traîtres avec un casting qui dépote. Mais aurez-vous envie de plonger au cœur de la dite malédiction ? C’est ce que vous saurez en lisant ce test. En attendant : générique ! On trouvera pêle-mêle au fil de l’histoire du soft : un antihéros répondant au doux nom de Dante (comme l’auteur de La Divine Comédie et d'un jeu PS2), des ordres religieux qui se baladent encore en armure au XXIème siècle, la police fantastique de Scotland Yard, des agents spéciaux du Vatican, des poivrots improvisés messie de l’Apocalypse, des morts pas vraiment morts qui se font assassiner, et peut-être, oui peut-être, le fameux Judas lui-même ! Ils sont là prêts à en découdre avec les méandres de l’Histoire, et c’est vous qui êtes aux commandes. Are you ready to rumble ?


Test écrit par Hoopy le 19 avril 2007.


Judas and pals


Idem que pour Berlin 1943 - Tu as une pièce dans tes poches... Alors ne dis pas d'inepties.
Ce panneau ne signifie pas "circulation interdite" mais impasse...
Tout bon nanar possède un "génie de l'informatique" qui "casse les codes". Voilà le notre !
Il répète ça toutes les deux minutes...

Dans son grandiose loft-garçonnière, Jo Dante reporter de renom, s’apprête à partir pour Miami interviewer le pape. Comme le veut un certain cliché romantique, son rédac chef le harcèle pour qu’il s’efforce de rendre son article dans les temps. Notre homme est au sommet de sa gloire, il est riche, beau gosse, coureur de jupons… en un mot comme en cent, tout allait bien dans sa vie, jusqu’à ce coup de fil de la police Britannique : « vous êtes Jonathan Dante ? Votre oncle vient de se faire assassiner. Vous êtes en danger et allez être placé sous la protection de Scotland Yard ». Le prologue narratif du jeu, bien que très convenu, est efficace, surtout si l’on considère que Sieur Dante pensait son oncle mort et enterré depuis une dizaine d’années. Très vite, le joueur se retrouve pris à parti à la fois par le Vatican, et par un obscur groupes de païens avides de pouvoirs divins. Mais l’histoire tarde à monter en puissance, car les développeurs se sont montrés avares sur les révélations des enjeux de cette guerre. Bien sûr cette enquête policière fera miroiter au joueur quelques artefacts légendaires et autres complots immémoriaux, mais le sujet a été vu et revu, et malheureusement déjà traité avec plus de succès.

La Malédiction de Judas étant un point & clic, son interface ne devrait pas vous surprendre pour peu que vous ayez joué à un jeu d’aventure ces 20 dernières années. Un inventaire, des objets combinables et moult items à l’écran, le tout entièrement dirigé à la souris. Dans ce style de jeu, il arrive souvent que l’on entrevoit la solution d’une énigme sans savoir comment l’appliquer. La réponse apportée à Artematica à ce problème, consiste à collecter les observations importantes faites par le personnage dans un inventaire spécial. Par exemple si vous remarquez que des bouquins, rangés dans un ordre particulier, constituent un indice pour une énigme, vous n’avez qu’à associer la phrase « ordre des livres » avec l’objet que vous pensez adéquat. Le système est bien fichu et permet au joueur de ne pas rater de faits importants.

Le jeu comporte six chapitres distincts plus un prologue. Selon le chapitre en cours, vous aurez à jouer avec un ou plusieurs personnages. N’espérez pas cela dit une interaction aussi complexe que celle que l’on pouvait avoir avec un Day of the Tentacle. Tout au plus vous enverrez vous de temps à autre une ou deux informations par PDA interposés. A l’exception du passage à Chartres, on se demande qu’elle est la pertinence de proposer au joueur de diriger deux avatars. Par exemple la première fois que vous devrez prendre Kat en main, vous aurez pour unique mission qu’à trouver des clefs dans une pièce sans résoudre la moindre énigme ce qui prend montre en main une bonne minute. La grande majorité des phases où l’on joue un rôle secondaire se passe d’énigme ou n’en propose qu’une, ce qui est très frustrant. Une fois un personnage venu à bout de sa mission, il ne vous sera pas possible de l’utiliser avant le chapitre suivant.



La malédiction 1943


Les lieux ont l'air nombreux mais vous ne pourrez que très rarement vous déplacer.
Tout ce que vous avez à faire est toujours explicité... Le plaisir de la trouvaille en prend un sacré coup.
Ne vous attendez pas à devoir chercher longtemps les objets demandés.

Tout le long de ce test, il nous a été impossible de ne pas penser aux Chevaliers de Baphomet. Disons, sans trop casser le suspense, que le joueur aura à faire à un certain ordre religieux prétendument gardien du Saint Graal, qu’il incarne un journaliste, et qu’il se complait à faire des remarques humoristiques hors de propos. Partant de là l’analogie est évidente. L’autre fait qui saute aux yeux, c’est que cette Malédiction de Judas ne supporte pas trois minutes durant la comparaison avec les illustres aventures de Georges Stobbart et que pour le meilleur et surtout pour le pire, il fleurtait de près avec un certains Berlin 1943.

Une des traditions du jeu d’aventure, veut qu’une certaine dose d’humour vienne soulager le joueur d’un scénario (trop ?) sérieux. Comme le veut la coutume, tous ces traits d’esprits reposent sur les épaules du héros qui, malheureusement ici, n’arrive pas à les assumer. Jo, à l’instar du héros de Berlin 1943, fait preuve d’un manque évident de charisme. Sa voix française - insupportablement pédante - risque de vous donner des envies de meurtres, surtout que chaque personnage ne connaissant que deux phrases pour dire au joueur qu’une action est impossible (à mille lieux d’un Tony Tough 2 donc), il passe son temps à se répéter – ce qui est d’autant plus dommage que les musiques bénéficient, elles, d'une réalisation sympathique. Autre preuve du manque d’imagination du personnage, quand on propose une bouteille à un SDF, Jo Dante répond : « ça ne se combine pas »… cette phrase était juste bonne pour vos brouillons messieurs les développeurs.

Ces exemples montrent bien le manque de soin apporté à la personnification de l’univers du jeu, qui jusqu’aux chapitres 4-5, est désespérément mort. Heureusement l’ambiance et les graphismes ternes du début de partie, s’améliorent grandement vers la fin du soft (à partir de Chartres en fait). Notons d’ailleurs que tout le jeu s’améliore à partir de Chartres, et qu’il était furieusement temps que cela arrive. Avant ce chapitre fatidique, peu ou pas d’énigme. Il vous suffit généralement de trouver un objet dans un décor étroit, juste le trouver sans avoir à réfléchir le moins du monde, pour résoudre une énigme. C’est assez déprimant pour qui aime se casser la tête, surtout que la durée de vie s’en ressent cruellement : en dix heures, pour peu que vous ayez un peu trainé, vous verrez la fin de l’aventure. Aïe.




 Synthèse

De façon générale l’histoire est trop convenue et manque d’ampleur. Sur le papier nous avons beaucoup de personnages, de factions, d’idées de gameplay… et dans les faits nous n’avons pas grand-chose. Des personnages sans passés, un scénario prévisible et peu d’énigmes. Vraiment, la Malédiction de Judas n’est à conseiller qu’aux joueurs en manque de soft d’aventure, et par dessus tout pas trop regardants.

Les Plus Les Moins
- Musiques
- Communication entre les personnages
- "L'inventaire à idées"
- Héros fade
- Un beau potentiel gâché
- Manque de profondeur à tous niveaux
- Court
- La voix de Jo Dante
Note du testeur Note des joueurs Note des autres sites
8/20
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9.4 / 20
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11/20
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Config de test
- Processeur : Entre 2 et 2,5 Ghz
- RAM : 1 Go
- Vidéo : Radeon X800
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      Démo italienne       Informations

La première démo jouable de ce jeu d'aventure est intégralement en italien. Ceci dit vous y découvrirez les prémices d'une conspirations et le héros Jonathan Danter au travers d'une cinématique d'intro et de quelques scènes de jeu.




 
Telecharger la démo
 
Poids de la démo : 343 Mo
Temps de téléchargement estimé :
   10 Mbits : 0 h 04 m
   5 Mbits : 0 h 09 m
   1 Mbit : 0 h 45 m
   512 Kbits : 1 h 31 m
   56 Kbits : 13 h 56 m
Téléchargements :
    1 091, dont 68 ce mois-ci
Date d'ajout : 23/11/2006


 Images La malédiction de Judas




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Avis des joueurs

8 avis ont été déposés sur ce jeu. Note moyenne : 9.4 / 20.
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 Avis déposé le 08/02/2009 (7/20) :
Après avoir connu des Myst; Sybéria, etc. Ce jeu est un sous produit. Pas d'énigmes, trop de beug, et un inventaire de 2km de long.En revenche les animations et les dessins super.Dommage la montagne...


 Avis déposé le 27/12/2007 (7/20) :
J'ai rarement joué à un jeu aussi simple, les châpitres prennent 10 mn et il y en a 6 c'est grave!!!!! Les énigmes sont enfantines et ça parle trop, rien à voir dans les niveaux, rien à visiter même...


 Avis déposé le 16/11/2007 (5/20) :
Bof bof. Enigmes simplissimes, graphisme pas mal mais persos peu attachants, scénario Da vinci code remaché, dialogues ennuyeux... très très moyen... Trop court, musiques répétitives...

 Avis déposé le 05/10/2007 (10/20) :
booof...graphismes tout juste moyen, musique qui tourne en boucle et fini par agacer, doublage des personnages pathétiques... Histoire tout juste prenante vue et re-vue...merci Dan Brown et ton "da...

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