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| | Idem que pour Berlin 1943 - Tu as une pièce dans tes poches... Alors ne dis pas d'inepties. |
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| | Ce panneau ne signifie pas "circulation interdite" mais impasse... |
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| | Tout bon nanar possède un "génie de l'informatique" qui "casse les codes". Voilà le notre ! |
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| | Il répète ça toutes les deux minutes... |
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Dans son grandiose loft-garçonnière, Jo Dante reporter de renom, s’apprête à partir pour Miami interviewer le pape. Comme le veut un certain cliché romantique, son rédac chef le harcèle pour qu’il s’efforce de rendre son article dans les temps. Notre homme est au sommet de sa gloire, il est riche, beau gosse, coureur de jupons… en un mot comme en cent, tout allait bien dans sa vie, jusqu’à ce coup de fil de la police Britannique : « vous êtes Jonathan Dante ? Votre oncle vient de se faire assassiner. Vous êtes en danger et allez être placé sous la protection de Scotland Yard ». Le prologue narratif du jeu, bien que très convenu, est efficace, surtout si l’on considère que Sieur Dante pensait son oncle mort et enterré depuis une dizaine d’années. Très vite, le joueur se retrouve pris à parti à la fois par le Vatican, et par un obscur groupes de païens avides de pouvoirs divins. Mais l’histoire tarde à monter en puissance, car les développeurs se sont montrés avares sur les révélations des enjeux de cette guerre. Bien sûr cette enquête policière fera miroiter au joueur quelques artefacts légendaires et autres complots immémoriaux, mais le sujet a été vu et revu, et malheureusement déjà traité avec plus de succès.
La Malédiction de Judas étant un point & clic, son interface ne devrait pas vous surprendre pour peu que vous ayez joué à un jeu d’aventure ces 20 dernières années. Un inventaire, des objets combinables et moult items à l’écran, le tout entièrement dirigé à la souris. Dans ce style de jeu, il arrive souvent que l’on entrevoit la solution d’une énigme sans savoir comment l’appliquer. La réponse apportée à Artematica à ce problème, consiste à collecter les observations importantes faites par le personnage dans un inventaire spécial. Par exemple si vous remarquez que des bouquins, rangés dans un ordre particulier, constituent un indice pour une énigme, vous n’avez qu’à associer la phrase « ordre des livres » avec l’objet que vous pensez adéquat. Le système est bien fichu et permet au joueur de ne pas rater de faits importants.
Le jeu comporte six chapitres distincts plus un prologue. Selon le chapitre en cours, vous aurez à jouer avec un ou plusieurs personnages. N’espérez pas cela dit une interaction aussi complexe que celle que l’on pouvait avoir avec un Day of the Tentacle. Tout au plus vous enverrez vous de temps à autre une ou deux informations par PDA interposés. A l’exception du passage à Chartres, on se demande qu’elle est la pertinence de proposer au joueur de diriger deux avatars. Par exemple la première fois que vous devrez prendre Kat en main, vous aurez pour unique mission qu’à trouver des clefs dans une pièce sans résoudre la moindre énigme ce qui prend montre en main une bonne minute. La grande majorité des phases où l’on joue un rôle secondaire se passe d’énigme ou n’en propose qu’une, ce qui est très frustrant. Une fois un personnage venu à bout de sa mission, il ne vous sera pas possible de l’utiliser avant le chapitre suivant.