| TOM'S GAMES > TESTS > Caesar 4 | ||
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13 octobre 2006 | ||
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www.caesariv.com | ||
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Les jeux de gestion dans l’Antiquité ne se comptent plus. Pourtant, si vous demandez à un non initié de vous en citer un, et un seul, il répondra sans doute « Caesar ». Privilège de toute bonne série, il ne fallait pas pour autant pour la prestigieuse licence s’endormir sur ses lauriers car d’autres titres, avec sobriété mais efficacité, commencent à se faire un nom dans le créneau (CivCity : Rome ou Glory of the Roman Empire pour ne citer qu’eux). Les principes de base de ce pur City Builder sont simples. Au départ petit gouverneur d’une province romaine, votre but est de gravir un à un les échelons qui vous séparent du statut suprême d’Empereur, comme le fit Jules César en son temps. Pour arriver à vos fins, vous aurez en charge différents territoires avec l’obligation de les faire prospérer pour mendier un poste plus haut placé. Vous dirigerez tous les éléments de votre province : la construction de votre cité en premier lieu, puis sa gestion (économique, financière, culturelle ou diplomatique) ainsi que dans une moindre mesure, sa teneur militaire. La tâche qui vous attend est donc tout simplement immense, et le non initié pourra légitimement se sentir perdu face à toutes les exigences d’un tel projet. Ce 4ème opus se compose de trois campagnes, qui se différencient d’abord par leur niveau de difficulté. La première, intitulée « Royaume » est un didacticiel où vous apprendrez toutes les ficelles du métier (fonction de chaque bâtiment, exigences des différentes populations de votre province…). La seconde se nomme « République » ; elle vous fait entrer dans le vif du sujet avec des objectifs aussi variés que difficiles. La dernière, « Empire », est celle qui vous mènera dans les autres sphères de l’état Romain. Caesar 4 offre également une dizaine de scénarios, indépendants, et surtout un éditeur, outil indispensable du fan et de sa communauté. Enfin, un mode multijoueurs est disponible ; Il est apparemment garni d’un ladder qui permettra de vous mesurer aux autres gouverneurs en mal de reconnaissance. Bref, autant dire que la durée de vie du jeu est très conséquente. | |||||||||||
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Premiers pas dans le jeu et première constatation, les développeurs n’ont pas lésiné sur le nombre de constructions possibles, tout simplement pléthorique, voire angoissant. Heureusement, la Campagne d'apprentissage est bien faite et permet de se familiariser rapidement avec les infrastructures et leurs fonctions. Tous les secteurs sonnent sur le crédo de l’exhaustivité ; l’Agriculture se décline en une multitude d’activités, de la culture du maïs au raisin, des légumes aux olives ; même chose avec l’industrie (une dizaine de bâtiments possibles) destinée à transformer les matières premières en produits finis. Il faudra également s’inquiéter de l’hygiène en construisant des cliniques et des hôpitaux, ou encore donner à la plèbe des divertissements qui leur feront oublier leur labeur quotidien ; les jeux seront donc à l’honneur dans le Cirque ou le Colisée. Autant dans la construction de votre cité que dans sa gestion, vous aurez besoin d’une extrême minutie et d’une rigueur implacable. En fait, la plupart des bâtiments fonctionnent seulement s’ils sont mis en coopération avec d’autres bâtiments. Par exemple, si vous envoyez un paysan cueillir le raisin, il faudra construire le bâtiment propre à transformer le raisin en vin, puis un marché, où vos citoyens pourront aller s’approvisionner, et pourquoi pas, une cave où les surplus pourront être stockés. Autre souci, la topographie du terrain et sa désirabilité, qu’est-ce donc ? C’est tout simple, certains territoires sont plus désirables que d’autres, car plus protégés ou à proximité de ressources naturelles. La population se compose de trois classes sociales : la plèbe est l’ossature de votre cité ; sans besoin particulier, ils assurent toutes les tâches économiques primaires. A l’opposé du continuum se trouvent les nobles, qui justement, demandent d’être installés dans des lieux désirables sous peine de ne jamais rejoindre votre province. Il faudra également satisfaire leurs besoins plus élevés et diversifiés (vins, produits exotiques, environnements luxueux et protégés). En échange, vous pourrez néanmoins leur prélever des impôts, nécessaires à votre expansion territoriale. La classe moyenne vient compléter ce triptyque. | |||||||||||


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18 avis ont été déposés
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Note moyenne : 13.9 / 20.
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Avis
déposé
le 21/12/2010 (19/20) :Trés bon jeu, complet, il aprend beaucoup sur l'époque de Rome et sur Rome en génerale, le jeu est bien construit et les graphisme superbe, je le recommand. |
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Avis
déposé
le 01/11/2010 (13/20) :Mes militaires restent dans la rue et je ne peux plus les deplacer,et les prefets n'etegnent pas toujours les incendies et les ingeniers ne reparent pas toujours les batiments.Le jeu se coupe tres... |
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Avis
déposé
le 04/10/2009 (16/20) :Malgré de lourd ralentissement sur une machine basique ce jeu reste un vrai caesar avec une campagne quasi infinissable pour un novice. J'ai beaucoup aimé les graphisme même si avec la config au max... |
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Avis
déposé
le 28/08/2008 (14/20) :légèrement déçu après tant d'années de patience je m'attendais a une révolution graphique mais bon je suis quand meme fan de ce jeu qui a quand tout de meme quelques argument pour séduire comme son... |
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