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| | Le premier boss, un mutant retors |
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Après une scène d’introduction jouable des plus jouissives le joueur pose pied à terre et entame les choses sérieuses. Premier constat : c’est joli… sans plus. Les graphismes sont un peu fades, la modélisation des personnages et véhicule est grossière. Les environnements sont variés d’un niveau à l’autre. Ces derniers sont assez linéaires mais on se perd parfois, pas longtemps mais ça arrive. Le rock métal accompagnant le jeu est bien intégré et les bruitages sont réalistes. On identifie facilement la provenance de tel ou tel bruit. Pratique pour anticiper la venue d’ennemis ou repérer un otage larmoyant. Quant aux doublages ils sont de très bonne facture et les voix sont très présentes, plongeant le joueur dans l’ambiance.
Après la claque administrée par Half Life on aurait pu craindre pire, bien pire. Les qualités du jeu ne s’arrêtent pas là puisque l’on se rend vite compte que le personnage est vif et très maniable. Pourtant la difficulté n’est pas très élevée. Même s’ils sont capables de se cacher par moment vos adversaires ne sont pas de fins tireurs ni des as du camouflage. Ils ont tendance à rester bêtement devant vous alors qu’ils encaissent un chargeur plein… Les nombreux items d’armure et de soin trouvés sur les corps aident aussi. En réglant le jeu sur le mode difficile et en avançant un peu dans les niveaux le challenge commence à se faire sentir. Les boss ne sont pas de tout repos non plus et vous donneront du fil à retordre.
Pourtant tout ça ne suffit pas à cacher l’extrême répétitivité des situations rencontrées. On avance, on tue, on continue. Les missions ont bien des objectifs principaux et secondaires mais ils sont toujours les mêmes ou presque. Pour varier les plaisirs on en arrive à flinguer les otages et les civils plutôt que de leur porter secours… Un comble pour un policier.
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