Quand l'éditeur Square Enix décide de lancer sa série fétiche Final Fantasy sur les rails du MMORPG, difficile de ne pas attendre ce développement comme une valeur sûre. Pourtant, il faut bien admettre que le MMORPG est un genre à part, où bon nombre de jeux ont disparu aussi vite qu’ils étaient apparus. Final Fantasy XI saura-t-il relever le défi ?
Tous ceux qui ont un jour déjà installé un MMORPG le savent : Il faut du temps et de la patience. Car bien souvent, dès la mise en rayon l’éditeur diffuse des mises à jour qu’il faut obligatoirement acquérir pour pouvoir rejoindre les serveurs. Final Fantasy XI est de ces MMORPG là.
Mais avant de se lancer dans cette fastidieuse manipulation, le joueur découvre PlayOnline, un logiciel édité par le studio Square Enix, permettant de lancer le jeu, ainsi que les futurs développements. Intégralement en anglais, ce programme va également vous permettre de rester en contact avec les autres joueurs, mais aussi avec l’éditeur, qui vous tiens informé des maintenances, événements ou encore mise à jour de Final Fantasy XI.
Malgré ces fonctionnalités pratiques, PlayOnline reste un logiciel froid et peu attrayant. Il ne servira de toute façon que lors du lancement du jeu.
La navigation dans les menus est pénible. Il suffit simplement de tenter de rentrer son numéro de version nécessaire à l'inscription pour prendre conscience du calvaire qui nous attend. Même le petit livret en Français censé aider le (jeune) joueur est d'une imprécision rare. La faute peut être à une traduction réalisée par un japonais bourré. Pour le reste le jeu est intégralement en anglais.
Enfin vous êtes prêt à lancer le jeu, où plutôt le téléchargement des mises à jour. Elles sont très nombreuses, et surtout, les serveurs hébergeant les fichiers sont vraisemblablement limité. Ainsi, que vous disposiez d’une connexion Internet 512k ou 24 Mégas, la vitesse de téléchargement ne dépassera pas le seuil critique autorisé par l’éditeur. Il nous aura fallut près de quatre heures pour tout récupérer ! Si vous comptiez jouer ce soir à Final Fantasy XI, c’est raté.
Après ces longs moments de solitude et d’attente, vous pouvez enfin entrer dans le jeu. Il était temps.
Lost sans Evangeline Lilly.
C’est enfin l’heure de la création de son personnage. Six races vous sont proposés, dont quatre sont disponibles pour les deux sexes (homme ou femme). Vous retrouverez les traditionnels humains, Elfs, Gnome, mais aussi de grands êtres poilus, probablement cousins lointains de Chewbacca. Vous personnalisez ensuite votre apparence, avant de choisir votre classe. Là aussi, on reste dans le classique, avec Guerrier, Moine et trois types de Mage. On regrette déjà l’absence de classe de type Chasse, qui ne se débloque qu’au niveau 30 !
On note que plusieurs places sont disponibles pour vos personnages. Mais ne croyez pas pour autant que vous pouvez créer plusieurs avatars sans conséquence. En effet, vous disposez d’un seul personnage de base. Pour pouvoir en créer d’autres, il va falloir payer ! Un euro par mois et par avatar, même si cela peut sembler dérisoire, il n’en reste pas moins scandaleux de la part de Square Enix. Rappelons que l'abonnement mensuel s'élève lui à 12 € par mois. Le compte est vite fait.
Mais revenons-en au jeu, vous vous retrouvez face à une cinématique relativement longue (sept minutes), vous expliquant un peu la situation. Vous êtes un aventurier et vous vous êtes déjà fait un ami à peine arrivé en ville. Il vous oriente vers le prochain de point de passage obligatoire pour vous lancer complètement dans l’aventure.
Dès lors que l’on contrôle notre personnage, la première chose qui frappe le joueur reste l’environnement graphique assez moyen. Les couleurs sont pâles, et les bâtiments laids. Les personnages sont médiocres également. Il faut tout de même indiquer que le jeu nous arrive en Europe deux ans après sa sortie au Japon. Du coup, difficile d’en attendre beaucoup sur le plan technique. D’une manière générale, même si le monde de Vana’Diel est varié et certaines zones vraiment sympathiques visuellement, cela reste répétitif est franchement moyen. On a vu mieux et pour un jeu aussi attendu, un effort était plus que nécessaire.
En revanche, la bande son est égale à ce qui se fait d’ordinaire sur la série : Grandiose. Même si le nombre de pistes audio a été revu nettement à la baisse par rapport à d’autres versions, les thèmes sont sublimes, orientés tantôt médiéval, tantôt Celte, voire même oriental dans certaines zones.
La prise en main est assez inégale. D’un côté, si vous optez pour une manette avec double joystick analogique, c’est assez simple et intuitif. En revanche, si vous partez sur la configuration clavier souris, il vous faudra un bon temps d’adaptation, tant le choix de la configuration de base est fantaisiste. Diriger votre personnage se fera, par exemple, par le biais du clavier numérique. Bien entendu, vous pouvez réajuster cela, en modifiant les paramètres. Mais c’est encore du temps de perdu.
L’interface quand à elle n’est clairement pas pensée pour les joueurs de PC, mais plutôt pour les consoles et leurs manettes. Tout se fait par un menu déroulant horizontal particulièrement hideux et non fonctionnel. On est à des années lumières d'un Wow sur ce point.
Ce qui est par contre réellement gênant dans ce début de partie, c’est ce sentiment de perdition, d’être seul au monde sans trop savoir quoi faire. Vous essayez de parler aux Personnages Non Joueur (PNJ), mais ils n’ont pas vraiment de choses intéressantes à vous dire. Alors on se contente de suivre les indications données lors de la phase d’introduction, pour continuer la progression du jeu.
On remarque dès lors que l’avertissement de l’éditeur sur le côté anglophone du jeu n’était pas vain. En effet, nous sommes dans un jeu de rôle, et l’anglais utilisé est assez complexe donc pas à la portée de tout le monde. Du coup, soit vous passerez un temps fou dans votre dictionnaire anglais-français de poche, soit vous vous contenterez de lire ce qui indiqué dans votre tableau de résumé de quêtes. Et faire cela risque quand même de vous faire passer à côté de quelque chose, car les Final Fantasy ont la réputation d’être consistant d’un point de vue scénaristique.
Avis
déposé
le 21/03/2008 (18/20) :
Ce jeu est une merveille trois ans que j y joue et je ne m en lasse pas
les texture sont moche mais pas pour un jeu de 2001 le chara design est au top et les armure on une classe folle et je parle...
Avis
déposé
le 03/06/2007 (18/20) :
comment mettre 11 a ffxi serieusement..
* techniquement faible? ce jeu date de quelque annee et a ete prevu pour tourné sur ps2, alors certe graphiquement il ne vaut pas EQ2 loin s'en faut mais la...
Avis
de
Murasamune
le 12/01/2007 (18/20) :
Final Fantasy XI est une véritable Reussite Pour ma Part. Beaucoup d'Options et de Fonctionnalités sont à Votre Disposition. Vous pouvez gardé contact avec tous vos Amis grâce à la Gestion Complète de...