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| | Le menu, simple et efficace |
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Vous l’aurez sûrement deviné, Champion Sheep Rally est un jeu de course. Mais dans la masse imposante des simus disponibles, notre ami se distingue en cela qu’on n'y pilote nullement la dernière Maclaren F1, mais d’autres bolides autrement plus poilus, puisqu’il s’agit ici de moutons. Et oui : comme le jeu de mots du titre le suggère, c’est aux commandes d’un ovidé complètement crétin qu’il va falloir franchir la ligne d’arrivée le premier. Le ton est donné.
Parlons un peu du menu. Coloré, celui-ci nous laisse le choix entre quatre différents modes de jeu principaux, en plus de l’indéboulonnable panneau des options. On a donc le choix entre le mode Transhumance (mode Story), la Course Rapide, le Championsheep (mode Tournoi à débloquer) et enfin le mode Troupeau (mode Multijoueurs). Avant d’aller examiner le solo de plus près, il faut souligner que le choix du mouton ne se fait pas dans le mode de jeu sélectionné, mais directement via le menu principal. Un choix surprenant, dont l’utilité ne nous pas à convaincu. Présentant tous des caractéristiques propres, les différents bestiaux se différencient essentiellement par un character design personnalisé, allant du très bon au franchement raté (qui a parlé de Godefroy ?). Une fois la boule de poils choisie, c’est parti pour une petite Transhumance. Gros morceau du mode solo, le but est ici d’enchaîner les courses pour pouvoir débloquer de nouveaux moutons, des goodies du style artworks ou autres, et de nouveaux circuits.
Pour cela, il faudra non seulement finir premier de chaque épreuve, mais également collecter en chemin les nombreuses pièces d’or disséminées ci et là lors des courses. Du nombre de précieuses piécettes amassées dépendra directement l’importance de votre gain. Particularité du jeu, les courses peuvent se dérouler de deux manières. Dans un cas sur deux, il vous faudra simplement terminer en tête pour l’emporter, alors que dans l’autre, ce sera un peu plus corsé. En effet, certaines de vos parties seront ponctuées par l’apparition d’un loup aussi drôle que féroce, qui, histoire de rajouter un peu de pression, se chargera de dévorer le dernier de chaque tour. Un bon point au passage pour le dynamisme des courses. Et du dynamisme, le jeu n’en manquait déjà pourtant pas, notamment grâce à la maniabilité surprenante (qui n’a jamais chevauché un mouton ne peut pas comprendre), mais au final très correcte.