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| | Le menu de sélection des classes et des points de respawn. |
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| | En lisant les briefings de missions, on se rend compte qu'ils ont vraiment cherché à développer un petit scénario... un tout petit. |
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| | La présentation des cartes, façon jeu de course. |
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| | Avec beaucoup de véhicules ennemis dans la zone, mieux vaut raser les murs. |
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Bien qu’exclusivement multijoueur, War Rock possède la chance de reposer sur un scénario… Bon d’accord, il s’agit d’une plaisanterie assez mesquine. Mais tout de même, les créateurs ont écrit quelques pages, qui peuvent-être lues sur le site officiel du jeu. Ensuite, si l’on compare ce jeu à un produit phare du FPS multijoueur, l’univers ainsi que le gameplay se rapprochent beaucoup d’un Battlefield deuxième du nom. Et à toutes les resucées développées sur le même modèle.
Les combats sont séparés en trois théâtres d’opérations : les « Close-Quarter Combats », les « Urban Ops » et les « Battle Group ».
Le premier mode se déroule sur des cartes de petite taille, cartes sur lesquelles un seul type de partie était disponible sur les serveurs : le très classique mode « explosif ». Pas grand chose d’excitant à ce propos, les habitués de Counter-Strike sauront quoi faire. Le rythme est très rapide, les joueurs tombent comme des mouches, on pose sa bombe et on protège ses arrières ; bref, pas de quoi se pâmer.
Quant aux « Urban Ops » et autres « Battle Group », ils prennent place sur des cartes relativement étendues où l’objectif consiste à faire descendre les tickets adverses en essayant de ne pas trop mourir, mais surtout en tenant le plus longtemps possible les différents drapeaux. La seule différence entre ces deux modes réside dans la taille des parties, le « Battle Group » permettant de jouer à 16 contre 16 alors que l’Urban Ops se limite à 12 par équipe. Ces deux dernières parties sont également fréquentées par tout un tas de véhicules : Tanks, Jeeps en tout genre, motos, mais aussi hélicoptères. Des avions de chasse ainsi que des bateaux sont apparemment disponibles, mais ils n’étaient pas visibles lors des parties jouées au cours de notre test. Enfin, et cela ne surprendra personne, diverses classes de combattants peuvent être utilisées : ingénieur, médecin, sniper, soldat d’assaut et soldat lourd. Forcément, l’équipement varie selon les classiques du genre, de la clé de l’ingénieur pour réparer les véhicules jusqu’au lance-roquettes du gros lourdeau pour les réduire en miettes.
Jusque là, nous sommes toujours en présence d’un énième Battlefield-like. Sauf que War Rock se veut persistant. Oui, c’est un grand mot. De fait, plus vous jouez, plus votre personnage va prendre du galon et ainsi obtenir (entre autres choses) de nouveaux armements et équipements. Apparemment, des soldats de très haut niveaux seraient capables d’encaisser une ou deux balles supplémentaires, mais cet élément n’a pas été vérifié. Et puis, on peut se demander quand même qui aura la force de monter son personnage jusqu’au level 100, non ?