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| | La ville haute de Cloudworks. |
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A première vue, rien d’original dans l’univers de Silverfall, puisqu’on se retrouve dans un monde Heroic Fantasy, avec un bestiaire qu’on ne connait que trop bien : des elfes, des zombies, des gobelins, des trolls, etc. Pourtant, en creusant un peu, on se rend vite compte que l’univers du titre est enrichi d’autres inspirations, plus étonnantes. Au niveau du scénario, vous vous retrouvez au milieu d’une guerre philosophique entre deux écoles de pensées, deux modes de vie. L’un prône le retour aux anciennes traditions animistes, alors que l’autre fait confiance à la science et met en avant le progrès. C’est justement ce courant qui a donné matière à création pour les développeurs. Au niveau du bestiaire par exemple, on trouve des créatures loin des imaginaires communs, tel un dragon mécanique ou un humanoïde greffé d’un canon. Ces bizarreries se trouvent dans certaines des régions sur-mécanisées de Nelwë, comme « Cloudworks », une cité volante portée par des zeppelins. L’importance que vous allez accorder à la nature ou à la technologie va d’ailleurs influencer le scénario, vos rencontres ou vos compétences - mais nous y reviendrons. Faute de temps, nous n’avons pas pu évaluer dans quelle mesure ce choix est crucial au niveau de l’intrigue principale. Une intrigue justement découpée en une multitude de quêtes qui vous révéleront petit à petit la nature du mal qui touche le pays de Nelwë. A côté de ça, et comme dans tout hack and slash qui se respecte, vous avez la liberté de participer à une batterie de quêtes secondaires. Si certaines ne sont que d’ordre lucratif (argent, objet), d’autres participent à votre insertion dans un des deux alignements possibles. Vous en avez en tout pour 30 à 50 heures de jeu, ce qui est très correct. Tirons également un coup de chapeau au compositeur des musiques du jeu, qui contribuent avec brio à l’immersion dans l’aventure. Physiquement, l’univers est immense et dissimule mille contrastes, avec des designs et des ambiances aux antipodes. Cette immensité rend la progression beaucoup moins linéaire qu’un Titan Quest. En contrepartie, on se retrouve souvent à nettoyer – pendant des heures - une zone qui n’est pas essentielle pour l’intrigue générale.
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