Hearts of Iron est à la base une simulation de la Seconde Guerre Mondiale dans son ensemble. Il s'agit de prendre en main la gestion d’un pays (sa production, le mécontentement de sa population...), et d'être avisé dans le choix des ministres, qui fournissent différents bonus et malus, tout en étant un fin diplomate et en faisant les bonnes recherches au bon moment… HoI est une simulation de guerre : tous les choix qu'effectue le joueur doivent donc permettre de préparer au mieux les sombres jours à venir. Les alliances qu’il faut forger, les recherches technologiques et surtout la répartition du budget entre production militaire, biens pour la population et renforcement des infrastructures n'ont pour seul but que d'anticiper la guerre à venir. Contrairement par exemple à un Civilization, il n’est point de succès par la diplomatie ou la culture : seuls comptent les points de victoire.
Ceux-ci correspondent en fait à des régions qu’il faut contrôler (par exemple, dans l'une des missions, Berlin vaut 30 points de victoire). Quant aux combats, ils se déroulent en temps réel avec une pause active. Chaque unité a des caractéristiques propres : vitesse, attaque légère (contre l’infanterie), attaque dure (contre les blindés), défense, résistance et capacité anti-aérienne. Le jeu se déroulant en temps réel, les combats ne sont pas résolus immédiatement, mais peuvent parfois prendre plusieurs heures, voire plusieurs jours (dans le temps du jeu, pas en vrai !) suivant les conditions météorologiques, l’heure de l’attaque, les fortifications, etc. Le joueur doit donc planifier au mieux ses plans de bataille. Cela peut sembler compliqué au premier abord, mais on se fait finalement très vite à ces différents paramètres. Et puis, après une offensive désastreuse en Russie en plein hiver, vous faites beaucoup plus attention à ce genre de détails...
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