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| | Battle for Moscow, un futur add-on gratuit offrant une nouvelle campagne |
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| | La Bataille de France, une des cinq campagnes du jeu |
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L'un des avantages majeurs de la stratégie en temps réel est qu'elle est diablement plus « sexy », souvent en raison des graphismes mais aussi du rythme qui tend relativement à recréer le chaos d'un champ de bataille et cette griserie où il faut agir vite et bien ! On peut aussi arguer que le genre est plus simple, plus rapide à jouer, demande moins d'efforts d'abstraction et de patience. Brisons-là et répondons à la question Theatre of War est-il ou non un STR ? Oui et non, car tout dépend de ce que l'on attend d'un jeu de stratégie en temps réel ! Si l'on en attend un jeu d'arcade s'appuyant vaguement sur des mécanismes stratégiques, Theatre of War n'est pas un STR. Si l'on en attend un jeu de stratégie avec une mécanique en temps continu alors Theatre of War est un STR, et même un très bon STR.
En d'autres termes, Theatre of War est plus proche du wargame tactique que du jeu de petits soldats. Développé non sans peine par les russes de 1C (entre autre sous le nom de Wartime Command) et désormais chapeauté par Battlefront (cf. l'excellente série Combat Mission), Theatre of War s'inscrit assez dans la lignée du fameux Close Combat, et se distingue particulièrement par le réalisme et l'authenticité de ses combats.
Le jeu vous permet de diriger les unités de cinq camps, à savoir, France, Pologne, Allemagne, URSS et les Alliés (ici USA et Royaume-Uni) représentant chacun une campagne à part entière et totalisant une quarantaine de scénarii (auxquels viennent s'ajouter une huitaine de cartes solos ou multijoueurs). Si cela ne s'avérait pas suffisant, notez que le jeu comporte un éditeur de missions qui devrait permettre aux fans de créer assez rapidement leur propre campagne. En guise de bonus, Theatre of War bénéficiera aussi bientôt d'un add-on gratuit intitulé Battle for Moscow et qui permettra de jouer une nouvelle campagne centrée sur l'offensive de l'Axe vers la capitale soviétique en 1941. Le moins qu'on puisse dire est que Battlefront ne néglige pas ses joueurs, le contraire eut d'ailleurs était étonnant de la part de cet éditeur.
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