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| TOM'S GAMES > TESTS > War Front : Turning Point | ||
Test War Front : Turning Point |
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Que se serait-il passé si Hitler avait été assassiné au début de la Seconde Guerre Mondiale ? Si le Royaume-Uni avait été envahi par le régime Nazi ? Si l’histoire qui nous est servie peut sembler excitante sur le papier, c’est avec des factions malheureusement peu enthousiasmantes qu’il faudra composer. C’est du très conventionnel. Première organisation, celle des Alliés, spécialisée dans les bombardements. Chez eux, aucune unité ne crève le plafond, à tous points de vue. Contrairement à ses deux concurrents, les Alliés n’ont pas besoin d’énergie, ce qui contribue à faire d’eux la faction la plus facile en prendre en main. Les Allemands sont, eux, spécialisés dans les chars. Ils possèdent en effet une petite dizaine de véhicules motorisés – aux compétences très hétérogènes – pouvant répondre à n’importe quelle attaque ennemie. Mais c’est surtout la faction la plus « moderne », avec plusieurs unités qui se démarquent comme l’Exosquelette, le Zeppelin géant ou leur escouade d’infanterie semi volante. Les Soviétiques enfin, sont spécialisés dans l’infanterie. Leurs unités seront d’ailleurs soutenues par des héros particulièrement puissants (chaque faction dispose de héros qui peuvent gagner de l’expérience et ainsi acquérir de nouvelles capacités). Rien d’autre pour les Soviétiques qui ont apparemment pâti du manque d’idées des développeurs comme tend à le montrer la présence d’un marché noir (où on peut acheter certaines unités des deux autres factions…). La campagne est comme à l’accoutumée le gros du mode solo. On nous propose ici deux volets, l’un du côté des allemands, l’autre du côté des alliés. Chacun se compose d’une grosse dizaine de scénarios plus ou moins longs (de 15 à 45 minutes). La durée de vie est donc tout à fait correcte, surtout que la difficulté croissante est plutôt bien calibrée. Les hongrois ont mis un point d’honneur à proposer des épopées immersives et cohérentes. De ce fait, l’accent a été mis sur les cinématiques qui débutent et parachèvent chaque scénario. Le problème est que l’on peine à s’immerger dans cette histoire alternative, la faute à des personnages caricaturaux à souhait (l’américain convaincu d’œuvrer pour le bien et doté d’un humour lourd au possible) et à des histoires un peu trop rocambolesques (trahisons en pagaille…). Au niveau des objectifs, on reste dans le classique (destructions, constructions, protections, captures de points). Si les premières missions manquent de rythme et souffrent de longueurs, la campagne monte en régime dans les dernières échéances avec la multiplication des objectifs, à mener de front. Patience donc. Nous avons également été agréablement surpris par le mode Escarmouche. C’est très accessible, les affrontements commencent illico et c’est toujours assez spectaculaire. C’est donc de bon augure pour le mode Multi – si communauté il y a -. | |||||||||||||||||||||
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Le postulat pris par les développeurs hongrois est simple : accessible et spectaculaire. Voici la liste non exhaustive des ingrédients choisis : des explosions à gogo, des ordres de constructions simples, peu de bâtiments, une gestion économique réduite à son strict minimum, des affrontements dès les premières minutes et des unités très variées. Les amateurs du genre pourront penser naturellement aux Guerres du Tiberium, oui, c’est tout à fait ça. On compte environ 30 unités militaires pour chaque faction réparties entre les unités pédestres, les véhicules motorisés, les unités aériennes, sans oublier les structures défensives dotées d’une puissance de feu. Dans cette optique, pratiquement toutes les unités peuvent être produites avant la dixième minute de jeu. Un développement découpé comme d’habitude en plusieurs niveaux (trois exactement) ; l’accession à un niveau supérieur offrant de nouvelles unités et technologies. Technologies qui ont pour la plupart un effet passif (amélioration de la portée ou de la puissance par exemple) et qui peuvent être décisives en plein combat. La victoire se joue donc sur trois points : la micro gestion des unités (la réalisation technique est bonne à ce niveau), le choix des unités (avec un panel varié et des contre unités très puissantes) et un ordre de construction étudié. Au rang des innovations, on se trouve par contre assez dépourvu. Le petit plus réside dans le fait de pouvoir, grâce à des développements technologiques, invoquer divers renforts directement sur les champs de bataille. Il est possible à tout moment d’appeler des bombardiers ou des unités d’infanterie parachutées. Un peu de piment, ça ne peut pas faire de mal. Mais l’innovation principale – par l’idée, non par son intérêt – reste la possibilité de passer en mode FPS dans les structures défensives (tourelles et bunkers) et certains véhicules. Grâce à ça, la structure investie devient carrément plus puissante. On a déjà vu ça récemment dans Maelstrom et on le verra également dans le prochain titre des hongrois : Field Ops. Pour l’heure, on dira ici que c’est un « essai », car comme dans Maelstrom, la réalisation technique approximative (des saccades et de l’imprécision) ne permet pas à cette idée de bien s’intégrer au reste du jeu. | ||||||||||||||||
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Même si c’est nettement mieux que sur la version que nous avions testée il y a quelques semaines, les graphismes restent très moyens. Les environnements sont toujours aussi vides et les couleurs sont fades. On note du mieux au niveau des détails et de la modélisation des unités mais on ne peut s’en satisfaire. Par rapport à un Company of Heroes, on n’y est pas, il manque quelque chose : du « cachet ». On pourrait également faire la comparaison avec le titre de THQ au niveau des mécanismes de jeu. Les hongrois ont décidé de proposer un titre dynamique et spectaculaire. L’intention est louable et le produit dans l’absolu n’est vraiment pas mauvais, soit. Le problème, c’est qu’il se trouve clairement un niveau au dessous des références actuelles qu’il tente de suivre. Dommage. | ||||||
Un titre qui n’est vraiment pas mauvais dans l’absolu. Accessible et spectaculaire, son manque d’innovations est compensé par sa relative efficacité. Malheureusement, face aux références du genre, il fait pâle figure. |
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| Images War Front : Turning Point | |||
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[War Front : Turning Point] Des images explosives - Topic lancé par Zick :Les développeurs de Digital Reality sont visiblement très fiers des explosions présentes dans leur dernier STR War Front : Turning Point. Et ils nous font paratger leur fierté en publiant une série de sept screenshots. Rappelons que War Front : Turning Point est un jeu sur fond de seconde... |
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