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| | L'écran d'amélioration des armes |
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| | Plus de vie, plus de munitions, il faut commencer à courir... |
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Le principe du jeu est simple. Vous disposez d’une caméra en vue de dessus, et vous vous promenez dans les couloirs en éclatant tout ce qui ressemble de près ou de loin à du non-humain. Les mouvements de Wesley se réalisent avec le combo clavier-souris, comme un FPS : les touches directionnelles pour se déplacer et strafer, et la souris pour tirer. On est donc loin du Diablo de base avec ses clics de souris frénétiques et une utilisation du clavier inexistante. Mais les contrôles s’acquièrent très facilement et on prend du plaisir au bout de quelques minutes de jeu, ce qui participe au très bon gameplay de Shadowgrounds. Celui-ci est en effet très bien réalisé. On s’amuse beaucoup à blaster des vagues d’aliens qui surgissent des zones d’ombres. Les armes, bien que classiques (dix au total, qui vont du pistolet de base au prototype de fusil laser en passant par le lance-flammes et la gatling) sont efficaces et font bien leur travail. On acquiert au fil du jeu des armes de plus en plus puissantes, et c’est toujours agréable de tester ses nouveaux jouets sur les ennemis. Les armes disposent toutes de trois améliorations qu’on débloque en collectant des pièces que laissent les monstres lorsqu’ils meurent. Ces améliorations permettent ensuite de rendre les armes plus efficaces (plus de munitions, plus de dégâts) et/ou de débloquer un tir secondaire dévastateur.
Le gameplay de Shadowgrounds se révèle bien équilibré : la difficulté est progressive tout au long de l’aventure, avec des monstres de plus en plus résistants et de plus en plus puissants (de plus en plus gros aussi), mais possèdent chacun leurs points faibles (le feu, l’électricité..) et adoptent des comportements différents. Certains sont attirés par la lumière alors que d’autres sont repoussés par le faisceau de votre lampe. L’intelligence artificielle reste tout de même assez sommaire : les monstres sont sensibles à la lumière mais sont sourds comme des pots, et ne font pas preuve de beaucoup de finesse. On comprend vite que le meilleur moyen de se débarrasser des vagues de monstres est de les attendre derrière la porte, au chaud, et de tirer sans finesse dans le tas. C’est dommage, on aurait aimé voir des comportements de groupes ou bien que les monstres adoptent des stratégies de contournement. Mais ne crachons pas dans la soupe, leur comportement est tout de même très satisfaisant et il est jouissif d’abattre une dizaine de monstre à la gatling, même quand ceux-ci foncent bêtement sur vous.
Une dernière chose encore sur le gameplay, il est impossible de sauvegarder pendant le jeu. Les parties sont sauvegardées uniquement en début de niveau. Loin d’être un point faible, le fait de n’avoir que 4 vies par niveaux participe considérablement au stress et à l’ambiance parfois oppressante du jeu, d’autant plus que les munitions et les medikits se font rares, surtout vers la fin du jeu. Vous disposez aussi d’un radar à balayage (comme dans Alien, avec les points qui apparaissent et disparaissent) en haut à droite de l’écran qui indique avec des points rouges où se situent les ennemis dans un périmètre proche : stress garanti quand vous voyez une dizaine de points rouges se rapprocher dangereusement de vous.
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