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| | En vue stratégique, on a accès à toutes les "power skills" octroyées par les districts. Ces pouvoirs permettent souvent de se tirer d'affaire dans les situations délicates. |
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Tout débute par une scène cinématique d’introduction plutôt sympathique, mais hélas trompeuse. Trois criminels, sans réelles particularités, sont recrutés par l’Agence (sorte de NSA) pour mettre fin au mal qui règne sur Paradise City. Trois personnages, Porter le flingueur, Boris le Caïd et Angel une lame hors pair, devront réaliser, successivement et séparément, des missions « d’infiltration » afin de gagner leur liberté. Chacun des trois personnages possèdent une spécialité. Porter liquide ses ennemis à l’arme à feu, de préférence à bonne distance. Boris envoie ses gardes du corps faire le sale boulot à sa place et use de son flingue pour finir les plus résistants. Angel, quant à elle, exploite son agressivité au corps à corps.
En fait, ces différences n’influencent que très peu le gameplay, qui se montre sensiblement le même quel que soit le perso joué. Il faut dire que les objectifs de missions n’aident guère, la diversité n’étant pas à l’ordre du jour. Le plus souvent (tout le temps en fait), il s’agit de tuer des mafieux et des gangsters, encore et encore. Le schéma est on ne peut plus simple. On se retrouve jeté au milieu d’un quartier divisé en plusieurs districts. Chaque district est dirigé par un « parrain » depuis son QG. Il suffit d’aller lui donner une bonne raclée, en éliminant sur le chemin les quelques sous-fifres qui le protègent vaguement, pour qu’il aille donner la nouvelle de votre conquête du territoire. En battant le « boss », vous prenez donc le contrôle de son district.
Conquérir un district permet d’accéder à l’aspect gestion du jeu. Une fois encore, la simplicité des options proposées est déroutante. Selon le nombre d’hôtels du District, on reçoit progressivement une certaine quantité d’argent. Monnaie qui nous sert à soudoyer le Maire, afin d’accéder aux champs de recrutement des hommes de main. Ces « unités », au nombre de cinq au maximum par zone, sont à choisir parmi quatre types (flingueur, protecteur, guérisseuse et sentinelle ; les noms sont explicites). Quatre types d’unités, soit dit en passant, sont les seules catégories d’ennemis existant dans le jeu. On acquiert éventuellement un bonus d’efficacité (parmi quatre, un par type d’hommes de main), et on lance l’assaut sur le district voisin. Nos acolytes feront le reste tout seul, avec notre soutien ou non. Et suivant la quantité d’ennemis qu’ils rencontreront, ils seront éliminés ou sortiront vainqueurs. En deux minutes et trois clics - toujours les mêmes - on gagne le contrôle des districts voisins les doigts dans le nez et l’on finit la mission. Une fois que l’on a pris le pli, cela devient vite répétitif et, subséquemment, réellement lassant. En définitive, L’aspect gestion de Paradise City s’avère terriblement linéaire et simpliste, donc très décevant.