Il y a maintenant plus d’un mois, nous mettions nos mains avides sur la version preview de Sacred 2 : Fallen Angel. Celui-ci avait tout pour plaire et tenir un rôle important dans la bataille des développeurs du genre. L’ombre de Diablo 3 planant sur l’univers du hack’n slash, c’est justement à coups d’épée que les concurrents doivent se faire une place. Mais si en septembre, le titre d’Ascaron nous avait semblé très prometteur, nous avions cependant émis de sérieuses réserves quant à son manque sérieux d’optimisation. C’est donc avec un certain plaisir et plein d’espoir que nous avons repris les armes sur la version définitive.
L’Energie-T est dangereuse pour la santé, à consommer avec modération.
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L’histoire qui entoure Sacred 2 n’a pas changé depuis notre test précédent : toujours cette histoire de contrôle sur la très instable Energie T qui altère et divise la communauté du monde d’Ancaria en créant des vagues de monstres mutants.
Si nous avions opté alors pour la Campagne du Mal avec le Chevalier Noir, nous avons cette fois porté notre dévolu vers le côté clair de la force en incarnant un Gardien du Temple. Ce personnage représente tout ce qui reste aujourd’hui d’une technologie oubliée. Il s’agit d’un droïde inspiré d’une effigie d’Anubis, le Dieu égyptien à tête de chacal. Ce personnage suréquipé et surpuissant se meut grâce à l’Energie T. Doté d’une conscience propre, il agit pour le bien et la protection du peuple d’Ancaria. Il dispose d’un bras-canon modifiable aux capacités impressionnantes.
A ses cotés, on retrouve les mêmes classes annoncées lors de la preview : la Seraphim (rescapée du premier Sacred), l’Inquisiteur, le Guerrier Noir, la Dryade et la Haute Elfe. Sacred 2 a d’ailleurs le mérite d’offrir un choix hétéroclite dans les différentes classes disponibles. Chacune d’entre elle offrira un gameplay unique couplé à la multitude de possibilités dans les compétences et leurs améliorations offertes.
Bref, une fois le personnage choisi, vient le tour de son « alignement » selon la campagne choisie (Bien ou Mal), puis sa déité avant de débuter la partie. Nous avons d’ailleurs enfin pu contempler concrètement l’utilité du choix de la déité qui se caractérise par l’octroi d’une compétence spéciale très puissante. Au nombre de six, elles sont à utiliser comme un Joker car se rechargent très lentement. Elles permettent selon le choix effectué de soigner tout le groupe, invoquer un démon assoiffé de sang, baisser les caractéristiques de ses ennemis…etc.
Ces « personnalisations » effectuées, on se lance dans l’aventure -dans une zone de départ propre à chaque classe-. Son achèvement demandera une vingtaine d’heures de jeu pour compléter la trame principale. On pourra à loisir la suivre sur un territoire vaste de 70 km ² et/ou tenter de compléter au passage les nombreuses quêtes annexes (plus de 500) ainsi que sa soixantaine de donjons. C’est parti pour le carnage.
Et tu tappes, tappes, tappes…
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Les contrôles sont simples et classiques. Comme tout bon hack’n slash, on déplace son personnage à la souris en cliquant sur la zone souhaitée ou vers les ennemis à attaquer. Il sera également possible de le déplacer avec les touches clavier, ce qui s’avère d’ailleurs utile dans certains lieux où la visibilité est réduite pour l’utilisation de la souris. Le bouton droit sert à l’attaque de base tandis que le gauche à activer les compétences choisies. Le hack’n slash commence.
Chaque monstre occis rapporte de l’expérience au héros. Accumulée jusqu’à un certain stade, elle fera gagner un niveau à celui-ci. C’est alors qu’il devient possible d’allouer des points pour augmenter les caractéristiques principales (endurance, force, agilité, esprit…etc.). On dispose aussi d’un nombre de points limité à distribuer aux nombreuses compétences disponibles. Hormis celles qui influencent directement l’amélioration des Arts de combats (sur lesquels nous reviendront un peu plus loin), il en existe un vaste nombre qui permettent diverses customisations. Un maximum de 10 seront à choisir lors de la progression du héros parmi la maîtrise des armes (épée, hache, armes à distance…), la maîtrise des sorts, celle des armures…etc.
Pour ce qui est des compétences, ou Arts du combat, c'est-à-dire les « sorts » du personnage, c’est un système original qui a été mis en place. Chaque héros dispose d’un total de 15 Arts différents, divisés en trois sections distinctes. C’est au niveau de leur acquisition et de leur augmentation que l’originalité –discutable- de Sacred 2 se trouve, puisqu’elles se font par le biais de runes que l’on ramasse sur les monstres tués. Évidemment, leur loot est rare et l’on ne trouve pas forcément celles souhaitées, ni exclusivement celles de sa classe.
Heureusement, les runes inutiles peuvent être échangées auprès d’un Maître des runes, moyennant finances conséquentes lorsque que le surplus à troquer n’est pas énorme. Chaque Art du combat se débloque ou augmente grâce à une rune spécifique. Ces Arts sont personnalisables et c’est ici que l’amélioration des compétences de la fiche du héros intervient. Les compétences associées à l’une des trois sections d’Arts, lorsqu’elles sont augmentées, remplissent une jauge qui une fois remplie donne accès à une évolution. Trois choix d’évolutions sont disponibles par Art différent et améliorent les dégâts, la portée, la durée ou donnent des effets supplémentaires.
Comme dans tout RPG, Sacred 2 offre son lot d’objets. A travers le jeu, on trouve, achète, vend, échange ou modifie différentes armes et armures. Le titre ne déroge pas à la règle des objets uniques et des sets à compléter pour des pouvoirs plus puissants. On retrouve avec plaisir une fonction d’ « autoloot » extrêmement pratique qui permet de ramasser automatiquement tout ce qu’il y a au sol sans cliquer sur chaque objet. Cet autoloot est d’ailleurs modifiable dans les options pour ne choisir de ramasser qu’une certaine qualité d’objets. Ensuite, s’il est possible de vendre ses objets auprès des marchands, on peut aussi les vendre directement depuis l’inventaire -à un prix un peu plus réduit- et ainsi ne garder que ceux vraiment intéressants sans s’encombrer.
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7 avis ont été déposés sur Sacred 2 : Fallen Angel PC :
je trouve ce jeux vraiment exelent avec une profondeur du paysage très bonne c'est vrais que l histoire craint un peu mais il y a...

Le meilleur hash and slash depuis diablo 2. Pas de bugs, des monstres a la pelle, une montée en puissance progressive. Seul...

trop monotone:les paysages,les personnages et le jeu par jeu,j'entends le personnage principal et ses quêtes d'ailleurs,trop...

Bonjours amis gamers. Je suis ici pour répondre à l'autre abruti du dessus , car le le jours où il arrivera à faire un jeux aussi...

I. Histoire : .Points Positifs : - L'histoire est pas mal pour certain point ... Vous êtes le héros maître de votre destin...

Un trés bon jeu, surement le meilleur Hack and slach sur PC a ce jour, avec un petit accent jeu de role sympa, et un plus enorme...

Jeux sympa MAIS !!!! - DES BUGS A PERTES DE VUE ... ( retour sous windows intempestif, quetes bugées, certains boss sont des...

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