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| | Un vieux serment vous gâche vos vacances et vous voilà sur les routes de l'aventure... |
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| | On peut créer de fort jolies pépées avec l'outil de personnalisation... |
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| | Notez le soin tout particulier apporté à la barbe de notre ami nain... |
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| | Le didacticiel vous apprend les grandes lignes de l'interface... |
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L’apocalypse du mage chevalier… Voilà autre chose, aurait tendance à penser le tout venant. Qu’est-ce que c’est encore que ça pour un titre ? Une chose est certaine, ce jeu ne remportera pas le prix du meilleur nom de jeu vidéo de l’année. L’action de MKA – c’est déjà plus simple – se déroule dans un monde médiéval fantastique aux relents de technomancie, autrement dit plus proche de la pré-Renaissance à la Warhammer que du moyen âge profond. Les nains, par exemple, maîtrisent les armes à feu, même si elles sont encore rudimentaires. Ce monde, comme de coutume en pareils cas, est au bord du gouffre. Toutes les factions se déchirent à l’exception de quelques peuples qui, réunis par un serment, mettent leurs champions à disposition d’une cause commune : la survie. Une ancienne race alliée mène la danse et va tout d’abord mener les pas des héros à l’encontre de ceux des Atlantes, envahisseurs néfastes et cruels. Voilà pour l’histoire, assez peu développée et finalement assez pauvre de Mage Knight Apocalypse.
Incontestablement, MKA n’est pas autre chose qu’un diablo-like, c’est à dire un jeu d’action aux relents d’aventure et de jeu de rôle. Action car vous n’allez faire que vous ruer d’ennemi en ennemi pendant toute votre progression. Aventure car vous allez explorer des niveaux parfois vastes et jeu de rôle parce que votre personnage est évolutif et défini par des caractéristiques. Pourtant, dans ce domaine, la concurrence à tendance à se faire aussi rude que dans les autres. L’excellent Titan Quest, par exemple, aura du mal à être détrôné. C’est pour cela que MKA propose une approche un peu différente des autres titres de ce genre. Les personnages, tout d’abord, sont au nombre de cinq. Une vampire plutôt sexy, une combattante, un paladin, un nain tireur d’élite et un draconum (pour les lecteurs de la série Dragonlance, lisez un draconien) magicien, une sorte d’homme dragon ailé et doué pour les sortilèges.
Tous ces héros sont personnalisables physiquement au début de la partie, même si vous ne pouvez en choisir qu’un. Il est possible de modifier la coupe de cheveux ou la barbe (dans le cas du nain), le visage, la couleur de la peau et la couleur des yeux. Ces modifications permettent de modifier très sensiblement l’apparence du personnage durant le jeu et comme les gros plans peuvent être effectués, cela compte. D’ailleurs, l’apparence de votre héros sera très travaillée et chaque objet équipé apparaîtra sur lui de façon assez réaliste et homogène. Cela permet au final de créer un héros qui ne sera pas qu’un ensemble de chiffres et une fourchette de dégâts, ce qui n’est jamais négligeable. Mais la création de personnage s’arrête là, le reste étant défini par le choix de votre héros, chacun disposant de sa liste de compétences à faire fructifier en cours de partie en accumulant des actions porteuses, on pourrait dire de l’expérience.