|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| TOM'S GAMES > JEUX VIDEO PC > TESTS > East Front : UberSoldier | ||
Test East Front : UberSoldier |
|||||||||||||||||||||||||||
|
|||||||||||||||||||||||||||
|
|||||||
|
Oh, surprise, un jeu qui parle de la Deuxième Guerre Mondiale Mais pourquoi les éditeurs boudent-ils cette glorieuse période de l’humanité, pleine de bons sentiments et assurément regrettée ? Bon… Une façon ironique comme une autre de préciser que East Front – Ubersoldier est le deux cent millième jeu sorti dédié à la tristement célèbre WW2 sur PC. Mais bon, des softs comme Medal Of Honor ou Call Of Duty, pour ne parler que des First Person Shooters, ont assurément contribué à améliorer les standards en la matière, et ce n’est pas parce qu’un jeu aborde une thématique usée jusqu’à la corde qu’il faut nécessairement le bouder. Alors, de quoi nous parle EFU ? Vous êtes Karl Stolz, un soldat allemand indiscipliné mais efficace. En 1944, alors que les nazis quittent la France la queue entre les jambes, vous êtes victime d’une embuscade et perdez la vie. Fin de l’histoire ? Non, plutôt le début. Votre corps est récupéré et envoyé à Berlin, où il subit un tout nouveau traitement, basé sur une magie tibétaine et sur la technologie allemande : vous êtes ramené à la vie doté de pouvoirs paranormaux. Vous voilà capable de générer un champ de force afin d’arrêter les balles, entre autres choses… Mais votre légendaire esprit rebelle a été bridé : vous êtes contraint d’obéir à la première personne qui vous donnera un ordre… Bien entendu, les choses vont mal tourner pour les Allemands (la morale est sauve) : une espionne pénètre l’asile psychiatrique dans lequel ces terribles expériences sont menées et déboule dans votre cellule, assassinant les infirmiers et vous donnant le premier ordre : la suivre parce que les nazis vont débarquer… Dès lors, votre camp est choisi. D’arme secrète du Troisième Reich, vous allez devenir son pire cauchemar. Pour compléter le tableau, reste à préciser que East Front est un First Person Shooter de facture assez classique, et l’on a presque tout dit. Mais ce serait finalement être flatteur pour ce titre. Car finalement, jusqu’à présent, il s’en tire plutôt bien. |
|
|
|
La première mission vous permettra de vous familiariser avec les commandes – basiques – du jeu. Quelques petites différences toutefois avec les softs similaires : l’utilisation du couteau (une fois que vous l’avez récupéré) est indépendante de n’importe quelle arme. Ainsi, une autre touche d’attaque vous permet de poignarder vos adversaires les plus rapprochés. L’avantage est évident : vous pouvez vous servir de votre lame lorsque vos chargeurs sont vides. Notons cependant deux défauts : tout d’abord, la crédibilité en souffre, parce que dégainer un couteau, ça prend du temps, et là, c’est comme si vous gardiez votre couteau en main tout le temps. Ensuite vient le fait que l’on ne peut pas recharger son arme avant qu’elle ne soit complètement vide. Puis, bien sûr, il y a les pouvoirs spéciaux. Ils s’activent en utilisant une simple touche, mais doivent être « rechargés » : vous ne pouvez pas les utiliser à tout bout de champ. En gros, ils n’apportent rien de vraiment neuf au genre et ne sont pas sans rappeler les pouvoirs de la Force dans un Jedi Academy, par exemple. Le champ de force a peut-être un aspect tactique non négligeable puisqu’il peut englober plusieurs personnes. Mais à part ça, ce n’est jamais que du réchauffé. Voilà pour le gameplay. Vous serez souvent accompagné dans vos pérégrinations, mais vos compagnons ne s’occuperont pas vraiment de vous… Il y a assez peu d’interactions de ce côté. Ah, il faut aussi parler d’une autre innovation : ce que les concepteurs du jeu appellent avec beaucoup d’emphase les émotions, à savoir la colère et la rage. Elles vous octroieront des bonus une fois que vous les aurez activées. Pour ce faire, vous devrez réussir une combinaison d’actions : trois headshots en un temps limité pour la colère, et trois adversaires poignardés dans les mêmes conditions pour la rage. Cela n’apporte rien au jeu, il faut bien le dire, et cela ne se justifie pas non plus d’un point de vue scénaristique. A vrai dire, c’est même une fausse bonne idée, prétendument pour « récompenser les actes héroïques »… A d’autres. |
|
|
|
Au tour de l’enveloppe, maintenant. Lors du premier niveau, avec une configuration optimale, le jeu est assez joli. Les effets de lumière sont assez réussis et le dégradé des textures donne un cachet assez particulier au jeu. On se dit qu’à défaut d’être très original, le jeu est tout de même bien réalisé d’un point de vue graphique… Il faudra, las, vite déchanter. Dès le deuxième niveau, d’impressionnants ralentissements viendront jeter une ombre disgracieuse sur le tableau final… Il vous faudra vraiment réduire les paramètres d’affichage afin de poursuivre sur votre lancée, sans pour autant obtenir un jeu assez fluide… Et ce même sur une configuration très décente… Le jeu a sans doute été optimisé pour être joué sur Mark V. Consternant ! Dès lors, on ne peut plus dire que le jeu soit très beau, parce que la grande majorité des joueurs sera privée de la finesse maximale. Musicalement, les mélodies sont mille fois entendues mais de circonstance, et de qualité acceptable. Les voix sont correctes au mieux mais les silences qui entrecoupent certains dialogues sont révélateurs d’une synchronisation plutôt laborieuse.
|
|
|
|
||||||||||||
|
||||||||||||
| ||||||||||||
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Images East Front : UberSoldier | |||
|
|
|||
| 4 avis ont été déposés sur ce jeu. Note moyenne : |