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| | Promis la prochaine fois, je te sauve la vie, mais là mon doigt a glissé... |
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Après avoir traversé quelques ruelles, il faut se rendre à l'évidence, le jeu est rapide et très bourrin, un vrai plaisir. A de nombreuses reprises, James Taylor a l'occasion de sauver de pauvres innocents, inutile de dire qu'il est fréquent de les tuer par erreurs, ce qui est toujours très amusant, sûrement plus que de tuer des zombis, ce qui devient une affaire trop sérieuse dans les jeux d'aujourd'hui. Mais revenons à nos victimes, car elles sont un des point-clefs du jeu. Deux cas de figures :
- une victime est sur le point de succomber (car James arrive toujours avant le drame) et vous la sauvez : la route continue son cours normal, et peut-être même serez vous récompensé.
- Seconde alternative : vous n'êtes pas assez rapide, ou votre balle dérape un peu dans le ventre de l'innocent qui hurle à la mort, auquel cas, votre itinéraire change.
Selon que les innocents sont sauvés ou pas, votre route sera différente car leur reconnaissance envers vous les pousse à vous orienter vers un passage plus sûr et rapide. Tuer tous les innocents est un moyen fiable de rallonger les niveaux et de corser le durée de vie car plus vous les laissez mourir et plus le jeu est difficile. Si les victimes peuvent fournir quelques items, de nombreux autres se cachent dans les éléments du décor. Ainsi, les séquences de transition, c'est dire, les déplacements entre deux écrans fixes de combats, demandent elles aussi des réflexes, encore plus que pour tuer un zombis d'ailleurs, car éclater une caisse que l'on voit à peine à l'écran pendant une seconde, demande à la fois rapidité et précision, dans un jeu de tir, un peu de finesse ne fait jamais de mal.
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