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| | En bagnole de nuit en plein New York, la class ! |
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| | La carte aide grandement à se repérer. |
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| | Deux vues sont possibles. Celle-là est plus immersive mais complique la conduite. |
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Driver Parallel Lines (DPL) est un volet né sur consoles. Il est en effet sorti l’an dernier sur Xbox et PS2. Une donnée à prendre en compte à l’heure où nous jugerons ses graphismes datés. La version PC est (quasiment ?) la même que ses aînés et on préférera d’ailleurs la bonne vieille manette au couple clavier/souris. DPL se déroule dans la gargantuesque ville de New York et c’est tant mieux. Brooklyn, Harlem, le Bronx, Manhattan et les autres quartiers sont bien entendu de la partie. On aurait d’ailleurs aimé des différences plus marquées entre chaque quartier, car les environnements ne sont pas des plus variés. Du coup, même après une bonne dizaine d’heures de jeu, on peine à se repérer dans l’espace et à mettre un nom sur les différentes zones. Heureusement, une carte de la ville est là pour nous y aider.
Niveau modélisation, ce DPL alterne le pire comme le meilleur. Autant les décors ressemblent à du carton, autant quelques bagnoles sont pas mal modélisées. Pas toutes. Sans compter la modélisation des personnages, très moyenne, et leur démarche, assez ridicule. Même chose pour les textures avec du très correct (la route à certains endroits) et du très moyen (l’herbe ou les arbres par exemple). D’autres points posent également souci, comme l’Intelligence Artificielle très faible (piétons qui ne réagissent pas, conducteurs qui roulent comme des mémés, etc.). Le tableau général n’est pourtant pas si noir, et c’est plutôt animé. Il y a du monde à écraser et des choses excitantes à faire. Surtout, et c’est le gros point positif du titre, la bande son est géniale ; en particulier celle de la première partie du jeu, dans les années 70. Oui, je vous ai pas dit, vous incarnez TK, un gars de la campagne qui vient à New York se faire un peu de blé. Très vite, il rencontre quelques « amis » qui lui donnent un peu de travail. Ca, c’est pour la première partie donc, dans un New York version 1978. Les hippies jonchent les trottoirs et les gros Vans et autres vieilles carcasses défilent dans les rues. C’est justement en prenant place dans une voiture (comprenez « en volant une voiture ») que vous pouvez profiter des titres funky de l’époque. Une playlist de grande qualité, même si malheureusement on en fait vite le tour. Après quelques heures de jeu et plusieurs missions réussies, on change de décor pour se retrouver dans un New York version 2006. 28 ans d’écart que TK a passé…en tôle ! Va falloir faire payer ceux qui lui ont fait ça. Les voitures ont changé, avec des bolides ressemblant fortement à ce qui se fait aujourd’hui, les dégaines aussi, les décors aussi, et le style musical aussi. Pas de quoi renouveler foncièrement l’intérêt du jeu, mais on appréciera quand même ce changement d’époque.