C'est aussi à cela qu'on voit qu'on vieillit. Les chiffres s'ajoutent aux chiffres et les séries à succès du jeu vidéo font des petits. Ainsi, TOCA Race Driver en est à son troisième volet (notez, pour l'anecdote, qu'ailleurs qu'en France, le jeu s'appelle DTM Race Driver). Pour rappel, la série propose une vaste multiplicité de compétitions automobiles liées, dans l'un des modes de jeu, par une sorte de Carrière scénarisée. On y incarne un pilote qui doit gravir les échelons en commençant tout en bas de l'échelle du sport moteur. Dans ce nouvel opus, on pouvait s'attendre aux améliorations classiques : nouvelles compétitions, graphismes plus fins, moteur de jeu plus réaliste... Tout cela se vérifie dans ce troisième épisode. Mais le jeu ne change pas vraiment non plus, avec un style nettement plus orienté vers l'arcade que vers la simulation. Avant de vous lancer sur la piste, il faudra tout d'abord installer le jeu. Quoi que cette épreuve ne représente aucune difficulté notable (ce serait dommage, avouez-le), sachez aussi qu'il faut tout de même se ménager, si l'on opte pour une installation complète, garante des meilleures performances, un espace disque de 7 Go et que, selon la vitesse de votre machine et de ses composants, cela peut prendre jusqu'à une demi-heure de temps. On a déjà vu mieux. Mais tout cela s'oublie bien vite une fois le jeu lancé, rassurez-vous. Ainsi, on redécouvre avec plaisir, et dès les premiers instants, toute la richesse du soft. Navigation aisée dans les menus, bonne adaptation à la plupart des machines du marché : tout est fait pour que le plaisir prime sur la capillotraction (ou arrachage de cheveux).
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