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Test Painkiller Black Edition |
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Painkiller Black Edition est une compilation au format DVD contenant le jeu Painkiller, son extension Battle out of Hell, un making-of et diverses vidéos. Le Duo Painkiller / Battle out of Hell s'avére être est un jeu plutôt simple, voire basique, par rapport aux standards du moment, mais qui, du fait d’une réalisation correcte, n’en est pas moins un jeu assez amusant. Pour l’apprécier pleinement, il suffit de l’approcher sous le bon angle de vue, à savoir celui d’un mélange de caricature et de retour aux sources (du FPS), conçu pour des parties courtes et amusantes, le tout à un rythme quelque peu endiablé.
En attendre plus améne inévitablement au constat qu’il s’agit d’un mauvais jeu. Or, ce n’est pas le cas. Painkiller attend que vous tiriez sur tout ce qui bouge, sans vous attarder particulièrement sur le reste.
Et de toutes façons, ce qui reste ne risque pas de trop vous distraire, car à l’exception des zones secrétes qui peuvent relever du casse-tête, l’histoire est de piètre qualité, les enchainements sont tout bonnement absents, les décors sont certes beaux et travaillés, mais les niveaux trop segmentés sont vite parcourus, et le coté horreur du jeu se rapporte plus à l’éventuel dégoût engendré par les flots d’hémoglobines que vous déverserez plutôt qu’à un sentiment d’angoisse face à des puissances surnaturelles.
L’histoire
Une bonne histoire, on ne le dira jamais assez, fait toute la différence. Comment dire, un jeu avec une mauvaise histoire, c’est comme un fruit sans sucre, on le mange, mais on ne se régale pas. Bon, heureusement qu’il n’y a pas que l’histoire qui compte dans un jeu d’action.
Dans Painkiller, l’histoire est comme le héros, perdu dans les limbes. Schématiquement, elle se présente comme suit : Daniel, vous en la circonstance, périssez avec votre femme dans un terrible accident de voiture. Alors que votre aimée rejoint le paradis, vous vous retrouvez cantonné au purgatoire, pour on ne sait quel péché commis dans le passé. Le tout puissant, dans son infinie bonté et par le biais d’un de ses avatars, vous propose un marché pour racheter votre âme : les Enfers préparant une offensive majeure contre le Paradis, il vous faut défaire, seul, les cinqs principaux généraux de Lucifer, et les armées infernales qui les accompagnent. Si vous refusez, vous restez au purgatoire. Dans l'extension, ô surprise, un nouveau démon à pris le contrôle des enfers, réduisant ainsi tout votre travail à néant. Qu'à cela ne tienne, il vous restait des munitions ...
Quoi qu’il en soit, au delà de la problématique de l’histoire et une fois passé la séquence d’introduction, Painkiller est assez captivant. A peine arrivé et un comité d'accueil se précipite vers vous, le rictus en prime, et sans vous laissez le temps de vous demander ce que vous faites là.
Armes et équipements
Il y a cinq types d’armes dans Painkiller, et deux supplémentaires dans l'add-on. Chacune est dotée d’un tir secondaire qui n’est pas vraiment en rapport avec l’arme en elle-même. Donc, en fait, vous avez dix armes (quatorze avec BooH), sous cinq (ou sept) formes différentes.
Par exemple, le fusil à pompe à double canon, qui à la base est idéal pour les combats rapprochés, est doté d’un tir secondaire qui envoie à plus grande distance, un projectile ayant pour effet de congeler l’adversaire touché. Après, le moindre choc le réduira en morceaux.
Le Painkiller, seule arme du jeu ne nécessitant pas de munitions et permettant d’avoir deux tirs secondaires, consiste en une sorte de hachoir électrique très pratique pour découper tout ce qui passe trop prés de vous. Pour varier les plaisirs, vous pouvez soit projeter votre bouquet de lames, soit tirez une sorte de grappin qui se plantera dans le premier obstacle venu. Si cet obstacle est un monstre, celui-ci aura de grandes chances d’être tué, et par la même occasion catapulté à vos pieds. Si cet obstacle est un mur ou tout autre chose non destructible, un rayon de lumière se créera entre le missile et votre arme, brulant sévérement tout adversaire le traversant. (N.b. : en multi-joueurs, le painkiller permet de désarmer un adversaire – on se demande pourquoi cette option amusante n’a pas été conservé dans le mode solo …)
Le résultat de ces combinaisons est assez bizarre, mais finalement très efficace. Les armes sont bien faites, et répondent à divers besoins fonction de la situation où vous vous trouvez. Autre détail amusant, vous n’avez pas besoin de recharger votre arme, et le changement d’arme ne bénéficie pas d’animations particulières. De plus, les munitions sont assez fréquentes, surtout à bas niveau de difficulté.
En ce qui concerne l’équipement, le menu est assez léger. Vous avez une lampe-torche, et vous pourrez trouver soit une armure, soit divers objets sacrés, vous permettant d’obtenir tel ou tel bonus de combat. Toutefois, ce n’est pas systématique, car les ces objets sont dissimulés dans le décor. Si les armures ne sont pas très difficiles à trouver, il en est autrement des reliques.
Cela vu, vous pouvez aussi ramasser des sortes de pièces magiques, dissimulés dans divers objets (vasques, caisses, cercueils, …). Ces pièces n’ont pour seule utilité que de vous permettre de jouer des cartes de tarots, cartes que vous obtiendrez si vous terminez un niveau dans certaines conditions (n’utilisez que le lance-pieu, récolter autant d’âmes, de pièces, …). Ces conditions ne sont en rien déterminantes pour le passage au niveau suivant. Vous pouvez très bien terminer un niveau sans avoir à vous en soucier, sauf si vous voulez pouvoir utiliser par la suite les pouvoirs associer aux diverses cartes de tarots.
Niveaux et graphismes
La campagne solo de Painkiller est composé de ving-quatres niveaux, découpé en plusieurs actes, et l’ensemble se déroule de manière très linéaire.
Chaque niveaux est littéralement indépendant des autres ; vous y arrivez avec votre santé remise à son maximum, et vos munitions à leur minimums. Au sein d’un niveau, vous allez de point de contrôle en point de contrôle, ce qui crée au passage une sauvegarde automatique, régénère votre santé et vous interdit de revenir en arrière. En un mot, vous évouez dans un espace très compartimenté. C’est regrettable, d’autant plus que cela nuit à la construction d’ensemble de certaines cartes.
Par ailleurs, l’essentiel des portes du jeu s’apparente beaucoup plus à un tableau réalisé par un ébeniste, que à un objet fermant un passage. Si une porte est fermée, ce n’est pas une porte, c’est un mur. C’est un peu moins vrai pour les fenêtres. Parfois, vous pouvez voire au travers … Vous l’aurez compris, il faut prendre les couloirs et ne pas se demander par où passer. Et comme de toutes manière, entre deux points de contrôle, l’espace de jeu n’est pas si immense que cela (en général, heureusement, il y a quelques exceptions), vous ne risquez pas de vous perdre. Pour ceux d’entre vous qui n’arriverez toujours pas à s’orienter, le jeu dispose d’un compas, indiquant la direction générale. Pour ma part, je recommanderais plutôt de faire quelques stages de randonnées, dans le long terme, c’est plus payant.
Coté mouvement, notons aussi le manque de diversité. On ne s’accroupis pas par exemple. C’est dommage, car d’une part cela restreint vos possiblités d’actions et d’autre part cela limite la construction des niveaux ; ne vous attendez pas à avoir à vous dissimuler par exemple. Autre point génant, les escaliers, parfois on a l’impression qu’on escalade une paroi, tellement le personnage semble avoir du mal à monter quelques marches. Bon, rien de tout cela ne nuit à la jouabilité.
Très rapidement, divers ennemis vont apparaître et commencer à se ruer vers vous ; si jamais vous ne les voyiez pas arrivez, laissé vous guider par la musique. Quand le heavy metal commence à résonner dans vos enceintes, il est temps d’arréter de contempler la finesse architecturale des batisseurs du coin. Cette derniére est d’ailleurs en général plutôt appréciable et contribue beaucoup à l’atmosphère générale. Les intérieurs sont agréables à l’œil (bien que parfois un peu sombre), surtout si l’on a un penchant pour le macabre, les gargouilles et les pentagrammes. Les extérieurs sont glauques à souhait, de vrais décors de cauchemards.
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Attendez-vous à traverser, entre autres, un cimetière, un asyle, une cathédrale, un opéra, un pont enneigé, une gare, un château, une ville à feu et à sang, et dans l'extension, un remake de Stalingrad, un parc de loisirs (avec un passage mémorable sur le grand huit), un cirque, un orphelinat, bref tout une suite de lieux très variés et générallement bien construits (nonobstant le découpage du fait des points de contrôles). Durant votre périple, vous ne saurez pas particulièrement pourquoi vous êtes dans tel ou tel endroit, mais bon, c’est un peu comme les voyages organisés, on suit le guide et on profite de l’endroit. Et comme en moyenne une carte vous prendra moins d’une demi-heure, si le lieu ne vous plait pas vraiment, vous ne vous y ennuierez pas trop longtemps.
Le moteur graphique de Painkiller, basé sur le moteur physique Havoc, s’avère, même sur une configuration moyenne, donner de très bons résultats. Et cela y compris face à d'autres jeux pourtant plus récents ou aboutis. Les ralentissements sont peu fréquents, les effets visuels sont nombreux et variés, et les adversaires sont assez impressionants, surtout dans le cas des cinqs généraux. Mettez vous au pied d’un immeuble de dix étages, regardez-le de bas en haut, puis imaginez que celui ait une forme humanoide, des intentions hostiles, et des pouvoirs défiant la logique. Hmmm ! Sur le coup, on est quand même un peu bluffé.
Interface & documentation
Rien à redire de ce coté. Ah, si, allez, on ne peut pas facilement remettre les touches de jeu par défaut et il n’y à pas de profils utilisateurs. Bon, pour le reste, l’interface est bien faite.
Durant le jeu, elle n’encombre pas votre champ de vision, et vous permet facilement de voir toutes les informations essentielles (âmes, or, armure, munitions, orientation). Pour tout ce qui est réglage propre au programme (sons, vidéos, …), on y retrouve tout les options habituelles. La gestion des cartes de Tarots dépendant des objectifs atteints et du nombre de pièces d’or récoltés dans les divers niveaux, celle-ci se fait donc entre deux batailles. Le tableau est pratique, et les descriptions sont claires.
Les curieux peuvent se reporter au manuel, qui est suffisament détaillés pour répondre à vos interrogations éventuelles. Vous y trouverez, en plus des descriptions (illustrées) des monstres, des armes, des bonus, diverses informations sur les parties multi-joueurs et les diverses commandes du jeu.
Les musiques du jeu et de son extension, fort bien composés au demeurant, viennent certes renforcer le coté frénétique de la situation mais ne suscitent pas vraiment de peur. En tant que telle, elles sont en accord avec le jeu, mais peu avec le théme, et en fait s’efface de votre esprit plus vite qu’elle ne devrait. Ceux qui n’aiment pas le style apprécieront de ne pas être dérangés ainsi, ceux en quête de frissons regretteront une présence sonore un peu plus appropriées.
N’en déplaise à certains, le hard rock, thème sur lequel repose l’ensemble de la bande-son, c’est une vibration à l’état brut ; « une nuit sur le mont chauve » c’est un tressaillement à l’état pur ! Et un peu de musique classique bien placée, aurait pu ajouter une note supplémentaire. Après tout, même le groupe Metallica s’est tourné à un moment de sa carrière vers un orchestre symphonique.
Chaque niveaux apporte son lot d'élément sonores et le seul point faible peut se situer dans les dialogues, durant les cinématiques. Entre les explosions, les tirs, les déchirements, les chuintements, les cris inintelligbles et les plaintes dans le lointain, vos oreilles seront aux anges, elles. Le premier délicat sifflement de shuriken que vous entendrez vous évoquera inévitablement la pensée suivante : « tiens, on dirait que j’entends un … aah ! saleté, où est-il ? ». Vous ne vous attendiez quand-même pas à ce que touts les monstres se présentent bêtement face à vous …
Monstres et Adversité
C’est pas moins de vingt-six monstruosités que vous allez devoir affronter tout au long de votre parcours, et cela sans compter les gargantuesques généraux, et quelques créatures spéciales, générallement vers la fin d’un acte. Avec l’extension Battle out of Hell, vous pouvez rajouter vingt-sept nouveaux adversaires. Le moins qu’on puisse dire est qu’il y a de la diversité dans les troupes infernales.
Le seul problème à cela se situe dans la construction des niveaux. En fait, ces derniers ne présentent que peu de monstres différents. Ainsi, au lieu d’affronter un groupe composé de différents types de soldats infernaux, vous êtes confrontés à des bandes de créatures du même type. Alors, certes, d’un niveau à l’autre, vous verrez beaucoup de différences, mais dans un même niveau, il y a peu de suprise. Et comme on trouve facilement une tactique pour se défaire d’un type d’ennemis, un niveau devient donc vite répétitif.
Cela dit, au registre des volontaires pour se faire trucider par votre humble personne, vous verrez des personnages aussi différents que : le moine diabolique, le ninja noir, le spectre, le hell’s angel (sans sa moto toutefois), le samourai maléfique, la banshee, le soldat squelette, le commando sado, le templier, le guerrier zombie, la sorcière, le tank, le corn (un pop-corn mutant), le clown maudit, le pinnochio tueur, l'infirmière démente, ...
Bien que ces pauvres âmes disposent de différents types d’attaques (deux en générales, trois ou quatre parfois), de manière générale, le combat tourne grosso modo à la mélée. En effet, comme trop souvent, l’IA se contente de se diriger vers vous sans ruser. D’ailleurs, il semble que le plus grand risque que vous couriez soit de vous laisser dépasser par le nombre. Evidemment, il y a un plusieurs cas de figure où vous serez surpris du comportement de tel ou tel adversaire, mais, dans l’ensemble, il est assez facile de les laisser venir et / ou se regrouper avant que de procéder à un abattage en régle, au fusil à pompe ou à la grenade.
Pour ce qui est des créatures spéciales, la méthode requiert un peu plus de subtilité ; la première d’entres elles est une sorte de vampire, invincible à vos armes. Pour le vaincre, il s’agit de l’amener à travers un flot de lumière, tout en évitant de tomber dans un puit de flammes. Je dois avouer qu’il m’a fallut un certain temps pour réaliser, non pas qu’il était insensible à mes attaques, mais qu’il s’agissait d’une histoire de vampire et de lumière, la créature étant loin de ressembler à notre bon vieux Vlad.
Quant aux généraux, les boss, le combat est tout autre. Ils sont gros, ils encaissent bien, et ont à leurs dispositions des pouvoirs digne de leur statut. Là, le combat est dantesque et vous pourrez dire après cela que vous avez mérité vos galons de héros. Aucun doute là-dessus.
En terme de difficulté, Painkiller propose quatre degrés différents (Rêverie, Insomnie, Cauchemard et Traumatisme). Les deux premiers ne semblent pas vraiment proposer une réelle adversité, du moins pour le joueur confirmé. De plus, certaines cartes du Tarot ou bonus ne sont accessibles qu’à certains niveaux de difficultés. L'extension pour sa part semble avoir accentué les degrés de difficultés en donnant plus de vie aux diverses créatures, ou en augmentant le volume de dégat que vous subissez.
Painkiller ajoute toutefois une note d’originalité aux combats, en permettant au joueur de se transformer, une fois toutes les soixante-six ames collectées, en un démon aussi rapide qu’invincible, capable de détruire tout adversaire autour de lui aussi aisément qu’on écrase une mouche. Lors de cette bréve transformation, dont vous serez prévenus à l’avance en surveillant un peu votre interface (permettant ainsi de ne pas se transformer bêtement en tuant le dernier adversaire du secteur), l’affichage bascule dans un mode noir et blanc assez flouté, où les créatures alentours ressortent en rouge sang, et où votre environnement se déforme pour refléter l’impensable vitesse à laquelle s’effectue vos attaques.
Après, l’intérêt de collecter des âmes est aussi de récupérer quelques points de vie. Toutefois, au niveau Insomnie, on est rarement mis en difficulté sur ce point, à moins de s’être laissé prendre par surprise.
Multijoueur
Sur ce plan, Painkiller rejoint son ancêtre Quake, le jeu est rapide et agressif, même si certaines cartes peuvent vite devenir encombrés au delà de dix joueurs. On est toujours pas confrontés à des situations risquant de vous créer des maux de têtes, mais au moins vos adversaires réfléchissent.
Les différents modes de jeu tournent essentiellement autour du Match à mort (Deathmatch) : « Chacun pour soi », Match à mort en équipe (Team Deathmatch) et quelques variations, telle le « Yooshi », mode combat où chaque adversaire commence avec la même arme et un nombre de munitions illimités, jusqu’à expiration d’un certain, où tout le monde se retrouve avec une nouvelle arme … « Porteur de lumière » est un mode de jeu où sur la carte se situe un super bonus de combat sans limite de temps d’utilisation ; celui s’en emparant détient alors un énorme avantage sur les autres, qui n’ont plus qu’à s’allier contre lui pour l’abattre, et se saisir du dit bonus. Vous devinez la suite … « People can fly », du nom du studio de développement polonais ayant réalisé Painkiller est un mode de jeu reposant sur des cartes cylindriques où chacun dispose d’une version améliorée du lance-roquette, et où le seul moyen de tuer un adversaire est de le frapper en plein vol, donc incidemment de le projeter en l’air avant que de lui porter le coup de grâce. De quoi vous mettre sens dessus-dessous. Battle out of Hell pour a part rajoute un mode "Capturer le drapeau" (Capture the flag) et "Dernier homme debout" (Last man standing).
En conclusion
Painkiller est un bon jeu, bénéficiant d’une bonne réalisation, équilibré dans l’ensemble et atteignant son objectif, c’est à dire vous divertir.
On peut ne pas aimer le style, mais on ne peut pas dire que cela n’est pas été fait consciencieusement. On peut critiquer l’usage abusif d’imagerie satanique, ou le coté gore des combats. On peut ne voir dans l’IA que ses faiblesses, alors qu’en y regardant à deux fois cette dernière fait de nombreux efforts pour vous compliquer la tâche. On peut être déçu par le coté limitatif des mouvements ou le manque de réalisme. On peut déplorer la vacuité du scénario, la pauvreté des dialogues, l’aspect linéaire des niveaux. On peut finalement dire que Painkiller n’arrive pas à la hauteur de Doom 3 ou Half-life 2 ou d’autres références du genre, et, si cela est tout ce qu'il y à de plus vrai, en fait, c’est aussi là où l’on se tromperez.
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Commentaire anonyme déposé
le 05/09/2009 :| Images Painkiller Black Edition | |||
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