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Test Hard to be a God |
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Plongé sans préambule au cœur d’un monde médiéval, le joueur pourra s’abasourdir du manque flagrant d’habillage narratif. La découverte de l’environnement se fait donc progressivement, par l’assimilation des informations distillées dans les dialogues. On comprend vite que l’on incarne un jeune diplômé du service de renseignements de l’Empire et que notre formation touchant à sa fin, nous aborderons une première mission périlleuse dans les contrées d’Arkanar. Ces terres hostiles semblent ravagées par les guerres et les insurrections, l’Empire - souhaitant y remettre de l’ordre - vous a ordonné d’assassiner son nouveau dirigeant et ancien brigand, un dénommé Arata. Sous ce pitch assez classique se cache en fait une aventure alambiquée, avec moult rebondissements et incursions extraordinaires du mystique et de la science-fiction. Seul problème, toute la narration souffre d’un manque de rythme dans la mise en scène et d’une pauvreté des dialogues. Non content de ne proposer que quelques interventions scriptées avec le moteur du jeu, le titre impose des angles de caméras fixes peu spectaculaires. Un écueil qui souligne le manque d’expertise des développeurs en matière de représentation dynamique de l’action et qui se ressent également dans la plupart des lignes de dialogues, mous du genou. En effet, malgré un effort des doubleurs (anglais) pour la diction, le fond manque cruellement de profondeur et d’inventivité. Sans compter que le choix des réponses reste extrêmement limité, voire la plupart du temps inexistant. | ||||||
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Plus hack & slash que RPG, Hard to be a God impose donc une linéarité plus astreignante qu’un véritable jeu de rôle. Mais si la linéarité scénaristique peut rester acceptable (bien qu’elle soit particulièrement restrictive ici), le manque de liberté dans les autres composantes du jeu pousse à la suffocation. Prenons par exemple, l’avatar. Il est imposé. Autant, ce n’est pas foncièrement gênant de nous assigner un héros charismatique (comme le fait The Witcher), autant ça l’est beaucoup plus de limiter le joueur à quelques compétences (huit) et à cinq pauvres pièces d’armures. Même un Deus Ex se veut plus profond sous cet aspect ! Si en plus, notre personnage possède le QI d’un smarties et la niaiserie d’une paysanne russe du XVème siècle (et Dieu sait qu’elles étaient niaises), on peut comprendre qu’il soit difficile de prêter attention au scénario et d’attacher de l’importance au développement de notre personnage. Deux éléments pourtant fondamentaux pour un jeu de rôle, qu’il soit orienté action ou non. En considérant que le loot s’avère fastidieux du fait d’une interface lourde (drag & drop obligatoire) et qu’il ne fournit aucune réelle satisfaction en matière d’équipement (on reste dans un univers médiéval historiquement fidèle), on comprendra pourquoi Hard to be a God n’avance que peu d’atouts pour séduire le chaland. On pourra également insister sur la difficulté du titre. Les adversaires, pas très variés en genre, sont relativement coriaces à abattre. Surtout en groupe. L’équilibrage semble un tantinet raté, surtout lorsque l’on considère que les ennemis abattus ne rapportent que très peu de points d’expérience, ceux-ci s’accumulant plus facilement en menant à bien les quêtes. Les combats d’ailleurs, n’ont rien de palpitant. Du cliquage sans réelle subtilité puisque les attaques à distance sont vouées au suicide (on ne peut pas tirer en se déplaçant) et qu’il n’existe en début d’aventure aucun pouvoir spécial. Comble de l’inutilité, la barre d’énergie permettant d’assener les coups se remplie à une vitesse exagérée et n’entrave pratiquement en rien le déroulement des duels. C’est tout au plus si l’on doit faire une petite cavalcade de quelques mètres pour se remonter à bloc. Seules bonnes idées du titre : les combats à cheval et les appartenances politiques. La première option permet d’assener de gros coup de tranchant à toute berzingue sur un ennemi (ce qui facilite grandement les combats), la seconde offre la possibilité de revêtir des habits dédiés à une faction (voleur, impérial, moine, etc) afin de passer inaperçu au milieu du territoire ennemi. Les deux choses auraient pu se montrer bien plus utiles et jouissives si l’aventure avait été plus ouverte, à la fois en matière de diplomatie qu’en terme de déplacement. En effet, les cartes (assez vastes au demeurant), débordent d’obstacles infranchissables et de barrières invisibles. Et les factions n’ont guère de réalité politique au-delà de ce que nous fait voir le scénario. Frustrant. | ||||||


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| Images Hard to be a God | |||
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8 avis ont été déposés
sur ce jeu, dont 1 ce mois-ci
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Note moyenne : 14.4 / 20.
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Avis
déposé
le 08/09/2008 (15/20) :Bon, dur de se faire une idée pour ce jeu, on peux dire que tous ici ont raison (sauf le bonhomme plus haut quand il dit que Diablo II est un jeu boulet :P) C'est le genre de jeu qu'il faut avoir... |
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Avis
déposé
le 18/07/2008 (18/20) :J'adore le scénario de ce jeu et j'adore aussi la facon de gerer son perso, ca change des jeux boulets à la Diablo II (pas diablo I, il était super celui là) Enfin un jeu de rôle... drole! Amateurs... |
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bloqué au chateau du baron Pampa - Topic lancé par valy1 :Bonjour à tous, Je cherche à aller sur les terres du baron Musin, je suis au chateau de Pampa et chaque fois que je lui parle il me fait zigouiller, que et comment faire, Merci par avance Valy |
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