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| | Le nombre de scénarii est assez important. |
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| | Chaque scénario possède un background à la fois précis et recherché. |
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Supreme Ruler 2010 se déroule, comme son nom l’indique, en 2010. Et la première chose qui frappe, c'est il s’en est passé des choses, en 4 ans ! L’ONU a été dissoute, ainsi que toutes les grandes organisations que nous connaissons. Les pays se sont divisés, et des plus petits ensembles, les régions, ont émergé. Ce qui fait qu’il n’y a pas de nation pouvant imposer sa domination aux autres. Par exemple, les Etats-Unis ont été divisés en de nombreuses régions (qui correspondent en gros aux Etats actuels), la France a été coupée en deux, le Japon en quatre, etc… Les ressources se font toujours rares, et chacun essaie de tirer la couverture vers soi. En clair, le monde tel que nous le connaissons n’est plus, et a laissé place à une poudrière géante. C’est donc dans ce contexte difficile qu’il va vous falloir faire preuve de tous vos talents !
SR2010 propose pas moins de 49 scenarii et 17 missions. Dans les premiers, on doit choisir son camp dans une région précise du Monde, et la carte est alors limitée au théâtre des opérations (l’Europe de l’Est, le Sud Ouest des Etats-Unis…). Le but des scénarii est assez varié et peut aller de la victoire militaire à la suprématie économique en passant par l’emport d’un référendum, par exemple pour réunifier un ancien pays. Les missions proposent des objectifs encore plus précis, comme détruire un centre de commandement ennemi ou empêcher une unité spécifique d’atteindre un point précis. Enfin, il existe un mode campagne, qui propose d’enchaîner des scénarii afin de devenir le dirigeant suprême. Les modes de jeu sont donc assez variés.
L’écran principal du jeu se présente sous la forme d’une carte faite à partir d’images satellites. Les reliefs ressortent donc clairement : on est loin des cartes dessinées d’Europa Universalis, mais le jeu reste tout de même nettement moins beau qu’un Civilization. On apprécie toutefois le zoom assez puissant qui ne nécessite aucun temps de chargement et qui permet de jouer en toute fluidité même sur des configurations modestes.
Point important : on peut jouer en tour par tour aussi bien qu’en temps réel avec pause active (on peut mettre le jeu en pause et donner des ordres pour ensuite enlever la pause et les voir s’exécuter). Il suffit de sélectionner l’option appropriée suivant ce qu’on préfère avant le début de la partie. Une initiative fort bienvenue de la part de Battlegoat Studios qui saura réconcilier les aficionados des wargames purs et durs et les pratiquants des titres Paradox.