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| | On se prend de pitié pour l'arbre au milieu ! |
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| | L'écran principal... Pas de toute première fraîcheur. |
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| | L'écran de gestion des villes est confus et rappelle celui de Civilization. |
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Quelqu’un a un jour écrit à propos du jeu de rôle que le danger, c’était qu’au cours d’histoire, à la question du professeur : « Qui a assassiné Jules César », un élève réponde : « moi monsieur ». Cette crainte peut également être formulée à l’encontre des jeux vidéos qui traitent (maltraitent ?) de l’Histoire avec un grand H. Même si la documentation de certains de ces jeux est conséquente et souvent fiable, le fait de pouvoir changer le cours des choses a de quoi faire suer les professeurs d’Histoire à grosses gouttes salées. Chariots Of War se veut un jeu historiquement fidèle, du moins, assez fidèle pour ne pas induire les gens en erreur. Mais il n’est pas toujours facile d’y distinguer la part de vrai et la part de fiction.
Tout d’abord, il convient de dire que COW (non, pas la vache, mais Chariots Of War) est plus ou moins la suite, si ce n’est l’évolution, de Legion, un jeu qui n’avait pas reçu un accueil très chaleureux de la part de la communauté. Il faut dire que dans le secteur, entre les blockbusters que sont Age Of Empires et Civilization, il n’est pas toujours facile de se faire une place au soleil. Legion était assez basique et proposait si peu de choix et de profondeur que l’on se limitait à une sorte de jeu de plateau lassant au bout de dix minutes. COW est tout de même un peu plus fouillé. Disons que ses fontes se sont remplies d’options.
Globalement, le jeu situe son action dans les environs de l’Egypte antique, un terreau fertile de civilisations souvent antagonistes. Au terme d’une installation sans difficulté, il est préférable de choisir le didacticiel plutôt que de se lancer tête baissée dans la campagne ou un scénario paramétré. On apprendra à gérer ses cités, ses ressources, ses armées, les échanges commerciaux mais, étrangement, pas la diplomatie, puisqu’elle n’est d’aucune utilité dans le scénario d’introduction. On peut conclure au terme de cette première approche que le jeu n’est pas très différent de ce que l’on connaît déjà, mais que son interface est bien pensée . Un exemple ? Pour déplacer une troupe, on doit cliquer deux fois sur l’endroit que l’on souhaite atteindre après avoir sélectionné l’unité. Le premier clic indiquant la route et la faisabilité du mouvement, le deuxième le confirmant. C’est simple et utile pour éviter de lancer ses unités dans des exodes sur plusieurs tours lorsque l’on doit jouer vite. Le reste est à l’avenant, à savoir que la colonne de droite est large et bien détaillée et que les commandes sont plutôt simples, sauf peut-être en ce qui concerne le rassemblement de troupes : là, on aurait pu trouver plus simple.