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Test Supreme Commander [SupCom]

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Supreme Commander Agrandir l'image
Catégorie STR
Thème Science-Fiction
Développeur Gas Powered Games
Editeur THQ
Consoles Supreme commander Xbox360
Date de sortie de SupCom sur PC 23/02/2007 Date de sortie étrangère de Supreme Commander 20/02/2007
Site officiel de SupCom www.thq-games.com/fr/game/show/...
Nombre de joueurs dans SupCom PC Solo & Multi
Configuration recommandée pour jouer à Supreme commander Proc. : 2,5 à 3 Ghz
RAM : Entre 1 et 2 Go
Vidéo : Radeon X1900

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Les fans de Total Annihilation en rêvaient. Il y a quelques années, une suite respectable au jeu culte de Cavedog n’était encore qu’un fantasme de joueur nostalgique. Et puis Chris Taylor est arrivé. Avec Supreme Commander, il a eu l’ambition de dépoussiérer un genre convenu et plus tactique que stratégique. En tentant de redorer les lettres de noblesse de la Stratégie (avec un S) en temps réel, est ce que Supreme Commander est finalement la bombe attendue par de nombreux mordus ? Assurément oui, mais à condition de posséder une configuration digne de ce nom.


Test écrit par Zick le 16 février 2007.


The Infinite War


La guerre, toujours la guerre. C’est encore elle qui anime depuis plus de 1000 ans les trois factions de Supreme Commander. Une guerre interminable surnommée the Infinite War. Elle trouve ses origines dans l’expansion spatiale de la Terre et la découverte des portes à Quantum, capables de téléporter en quelques instants un vaisseau à l’autre bout de la galaxie. Peu à peu, un Empire Terrien rassemblant des milliers de planètes se créé, engeandrant naturellement moult tensions et demande d’indépendances. Les troubles débutent avec les Cybrans, des hommes boostés par des ordinateurs inventés par le docteur Gustaf Brackman, et promptement mis en esclavage par les « vrais » hommes. Les Cybrans, à travers la voix du docteur Brackman, ne demandent qu’une chose : l’émancipation de leur race dans toute la galaxie. Et ils sont prêts à se battre jusqu’au bout pour gagner leur indépendance. Il leur faudra faire face aux réticences des terriens de l’UEF, et surtout à l’expansionnisme des Aeons. Ces derniers sont des hommes qui ont adopté « la voie », une croyance issue de la race extraterrestre des Séraphims leur permettant de voir dans le futur. Les Séraphims ont été annihilés par un commandant humain un peu fou, et les « illuminés » propagent maintenant la voie, source de paix et de non-violence selon leurs propres termes. Enfin, au milieu de tout cela, reste les humains de l’UEF, vestige de l’ancien empire Terrien, qui tentent tant bien que mal de résister aux coups de butoir des Cybrans et des Aeons.

Dans cette guerre futuriste, les seuls humains présents sur les champs de bataille sont les UBC (Unité Blindée de Commandement), des robots géants capables de monter en quelques minutes des bases et de mettre sur pied des armées de robots. Les trois camps en présence possèdent chacun un UBC différent doté de plans d’usines et de technologies. Si la technologie est la même pour les trois camps, cela n’empêche pas des divergences de look. L’UEF possède des unités semblables aux armées contemporaines (chars, avions et quelques robots), les Cybrans ont un look beaucoup plus mécanique et futuriste, très orienté vers les mechs, tandis que les Aeons sont portés sur la mode extraterrestre, toute en courbes et en rondeurs. Mais sur le fond, les unités des trois camps sont sensiblement identiques. On retrouve grosso modo les équivalents de chaque unité dans tous les camps. Seules les dernières grosses unités, dites expérimentales, possèdent leurs particularités bien à elles (on y reviendra). Si les trois camps sont identiques dans les grandes lignes, quelques subtilités viennent tout de même égayer les parties. Ainsi, il apparaît que les Cybrans ont un penchant pour le camouflage, que l’UEF aime beaucoup les champignons nucléaires, et que les Aeons sont plus portés sur les unités aériennes qui font bien mal.

Le scénario débute à la fin de la guerre. Les Aeons lancent un assaut massif sur les positions de l’UEF, les Cybrans essaient de tirer leur épingle du jeu en mettant au point un virus capable de se propager à travers les portes à Quantum, et l’UEF fait tout son possible pour maintenir son Empire en vie et protéger la Terre. C’est à vous qu’il incombe de défendre la cause de l’un de ces trois camps.

Peu importe d’ailleurs l’ordre dans lequel on effectue les trois campagnes, puisque l’on assistera durant les six missions de chaque camp à sa propre victoire. Pas d’enchaînement entre le scénario des trois camps, donc, comme dans Starcraft, d’où cette campagne tire clairement ses sources. Mais dans chacune de celles-ci, on retrouve des éléments communs du scénario. Tel camp sait que l’autre prépare un projet secret, par exemple, et lors de la campagne du-dit camp, il faudra faire fonctionner ce projet secret.



Une profondeur rarement vue dans un STR


Du déjà vu en apparence donc, mais les ambitions de gameplay de Supreme Commander rendent cette campagne plus passionnante que tout ce que l’on a pu voir ces dernières années. Citons les trois principaux points qui font de Supreme Commander un STR à part : la taille des cartes, le zoom et le nombre d’unités impliquées dans les batailles. Les cartes ont été conçues de telle façon que le moindre robot met plusieurs minutes pour les parcourir d’un bout à l’autre. Les champs de bataille sont immenses. Peut-être pas grands comme des continents, comme l’annonçait Chris Taylor, mais ils arborent des dimensions encore jamais vues : jusqu’à 80 km de côté pour certaines cartes ! (soit, pour avoir un point de comparaison, une petite vingtaine de fois de plus que les grandes cartes de Warcraft 3). Sur des cartes aussi grandes, il est évidemment impossible de s’en sortir si la caméra reste collée au sol. Aussi, Gas Powered Games a créé un zoom capable de s’approcher de quelques mètres du sol jusqu’à avoir une vue satellite (et donc une vision globale de la carte). Très bien pensé, il s’effectue de façon très naturelle et précise avec la molette. Besoin de voir ce que construisent ces ingénieurs sur ce point ? Hop, un petit coup de molette nous fait plonger immédiatement sur l’endroit pointé, et ce, sans le moindre ralentissement. Lors d’un assaut un peu délicat, il faut sélectionner un groupe d’unités pour prendre des troupes à revers ? Pas de problème, un coup de molette en arrière, et l’on possède maintenant une vue globale du champ de bataille, façon carte d’état- major. Les unités sont alors remplacées par des icônes les différenciant : triangle pour les avions, carré pour les unités terrestres, et des signes pour leurs fonctions (anti-aérienne, défense, etc…). Enfin, le dernier pilier du gameplay de Supreme Commander tient au nombre d’unités qu’il est possible de créer. Quand on joue sur des cartes gigantesques, il faut des unités en nombre pour pouvoir profiter à fond de l’espace donné. Ainsi (et pour le moment) il est possible de construire jusqu’à 1000 unités par camp (bâtiments compris) ! Pour peu que l’on se retrouve sur des cartes opposant trois voire quatre adversaires, l’espace n’est plus un luxe… Zoom, espace et nombre d’unités : voilà les trois principales innovations de Supreme Commander.

Tout ça, c’est dans la théorie. Quid de la pratique ? Et bien, Supreme Commander se révèle aussi profond qu’il le promettait. Tout a été pensé pour que le joueur puisse profiter à fond de ces trois innovations majeures, et donc de se concentrer sur la stratégie, sans se prendre la tête avec 50.000 détails de micro-management. Il est possible par exemple de tout automatiser grâce à la touche Shift : on ordonne à un ingénieur de construire les vingt bâtiments suivants, puis d’aider un autre à construire des défenses, on donne l’ordre à une patrouille d’attaquer tels objectifs et de coordonner son attaque avec des troupes au sol, etc. Il faut également ajouter à cela une foule d’indications qui apparaissent à l’écran pour aider le joueur. Par exemple, lorsque l’on demande à un ingénieur de construire à la chaîne des puits d’extraction de masse éloignés les uns des autres, apparaît à côté de chacune des futures constructions le temps nécessaire avant que le bâtiment soit construit. De même, durant une patrouille, le temps restant avant que la patrouille atteigne le point demandé est inscrit à l’écran. On l’aura compris, c’est la stratégie que Supreme Commander met en avant. Il ne s’agit pas de gérer des unités sur une carte, mais de lancer des assauts de plusieurs dizaines (voire centaines) d’unités et de frapper au bon endroit de façon juste et ordonnée. Là encore, il est possible de coordonner ses attaques, de passer de véritables ordres stratégiques : tel groupe d’artillerie se placera en hauteur pour pilonner un point bien précis, pendant que le reste contourne l'ennemi. On pourrait multiplier les exemples à l'infini. Bien loin d’être un gadget, le zoom sert alors à passer rapidement d’une vue globale servant à donner des ordres sur la stratégie générale, à une vue plus rapprochée où l’on peut assigner des objectifs précis à ses unités. Le terme de Supreme Commander n’est pas usurpé.





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      Démo jouable       Informations

Au programme : une partie de la campagne Cybran, un des trois camps du jeu et la carte skirmich Finn's Revenge jouable en mode facile, moyen et difficile.




 
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Télécharger le jeu complet
pour 9,90€/mois
 
Poids de la démo : 1 050 Mo
Temps de téléchargement estimé :
   10 Mbits : 0 h 14 m
   5 Mbits : 0 h 28 m
   1 Mbit : 2 h 20 m
   512 Kbits : 4 h 40 m
   56 Kbits : 42 h 40 m
Téléchargements :
    46 622, dont 1 814 ce mois-ci
Date d'ajout : 06/02/2007


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Avis des joueurs sur SupCom

40 avis ont été déposés sur ce jeu. Note moyenne : 14.1 / 20.
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 Avis déposé le 16/07/2009 (5/20) :
Au bout d'une demi heure je me suis lassé Les dialogues sont débiles du style: "tu as détruit mon usine machin mais j'en avais pas besoin" ... on dirait des querelles de gamins. On est loin d'un...


 Avis déposé le 22/02/2009 (16/20) :
Excellent jeux, graphismes superbes, fluides, unités diverses, campagnes réussi (manque un peu d'action)... Ces jeux (SupCom et SupCom F.A) m'ont été vendu avec un nouveau pc (hp pavilion elite...


1+1=1
 Avis de 1+1=1 le 08/04/2008 (6/20) :
Hélas je me vois obligé de le dire. Supreme Commander c'est pas du tout Total Annihilation 2. C'est plutot une erreur que nous allons vite oublié. Surtout au vus des STR du moment bien mieux...


 Avis déposé le 01/03/2008 (18/20) :
je trouve ce jeu superbe, des gens donnant leur avis mon l'air de ne pas connaitre ce jeu, un str superbe avec un grand sens de la stratégie, donc pas fait pour les novices, des races adaptées a...

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