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| | Avouez qu'on peut difficilement reculer devant de tels arguments... |
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| | Anya fait la transition entre Lara Croft et Garret, le sombre personnage de Thief. |
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| | L'une de mes positions préférées avec Anya. Et encore, vous n'avez pas vu le rétablissement ! |
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| | Le côté infiltration est bien géré. Heureusement, puisque c'est le seul ! |
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Avant toute chose, il est bon de rappeler que le vol est un délit puni par la loi. Vous le savez, bien entendu, mais puisque le vol constitue l’essentiel de l’occupation de l’héroïne du jour, mieux vaut prévenir que guérir. Dans Stolen, un nom bien choisi, finalement, vous incarnerez Anya, une voleuse d’origine russe (ou d’un pays de l’ex-Union Soviétique), l’une des meilleures de la discipline et probablement la plus sexy. Enfin, en matière de goûts, bien entendu, rien n’est jamais acquis. Disons que la belle n’est pas sans rappeler une certaine Lara Croft par certains côtés. Notamment une propension très claire à inspirer les créateurs de coussins gonflables pour automobiles. Anya n’est pas une vulgaire voleuse à l’étalage. Elle ne s’attaque qu’aux œuvres d’art et aux butins de première importance. Bien de son temps, elle utilise aussi un arsenal de gadgets tous plus utiles les uns que les autres, ainsi qu’un condensé d’informatique miniaturisé dans un bracelet. Pour l’aider dans ses larcins, elle peut compter sur l’aide de son bricoleur maison, un vieil homme ayant probablement collaboré avec les services secrets britanniques en son temps tant il peut faire penser à un certain Q.
Le quotidien de notre monte-en-l’air est donc fait d’acrobaties, de furtivité, d’adrénaline et de risques. La partie commence lorsque vous tentez de dérober une statuette de jade dans un musée situé en plein Forge City, une ville qui n’est pas sans rappeler les mégalopoles infestées de criminels des Etats-Unis. Bien vite, toutefois, Anya va mettre le nez dans un complot dont la portée la dépassera – mais mieux vaut garder intacte l’aura de mystère à ce sujet. On se retrouve donc face à un jeu qui mêle des éléments de Metal Gear Solid, de Thief et de Tomb Raider. Trois titres qui ont recueilli l’approbation du public en leur temps. Mais cela, on ne le sait que trop bien, ne conduit pas toujours au succès. Autant le dire tout de suite, Stolen a quelques ratés. Mais analysons les choses plus en détail.
Pour en apprendre un peu sur votre personnage, il faudra lire le dos du boîtier, car vous n’en apprendrez pas long en suivant la médiocre introduction du jeu. Mais on saisit bien entendu l’essentiel en quelques lignes. Le contexte n’étant ni compliqué, ni révolutionnaire. On se lance donc assez rapidement dans la première mission, en guise de didacticiel, de Stolen. Votre personnage, Anya, est capable de quelques prouesses physiques et acrobatiques qui forcent le respect tout en restant dans les limites de la décence. Ainsi, Anya peut sauter, rouler sur elle-même, s’accrocher à des parois, escalader des murs, se coller aux parois pour passer inaperçue, sauter sur des poutres, rouler sur celles-ci et se projeter de l’autre côté d’un précipice, sauter sur un mur, rebondir dessus et atteindre ainsi des hauteurs insoupçonnées… Bref, elle a de la ressource. Et il faut bien admettre que tout cela se fait en un minimum de touches à retenir. Explication : les touches sont multifonctionnelles. En fonction de la situation, par exemple, la touche d’espacement vous permettra de sauter, de vous hisser par-dessus un obstacle, de rebondir, de vous projeter… L’impression est alors que le parcours à suivre est convenu, et elle se justifiera quelque peu par la suite.