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| | Votre personnage dispose de torches. |
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Pour vous situer Vanguard, prenons World of Warcraft comme comparatif. Pourquoi WoW me direz-vous ? Tout simplement parce qu’il est le MMO le plus connu sous nos latitudes, à la fois des casual et des hardcore gamers. Tout dans le soft de Blizzard est fait pour attirer l’œil, chaque race ayant un design très marqué. Au final, le joueur choisit son personnage sur un coup de cœur. Que vous possédiez un guerrier elfe, tauren ou humain, à haut niveau les différences seront inexistantes, car les points caractéristiques sont automatiquement repartis en fonctions de la classe du personnage et non suivant sa race. Les développeurs de Vanguard, auteurs d’un jeu beaucoup plus axé hardcore gamer, ont pris le parti d’une démarche exactement inverse. Les races sont certes très nombreuses, mais moins variées. Et parmi les dix neuf qui sont proposées, on compte en effet nombre d’humains, de nains et autres, aux designs assez proches. Dans Saga of Heroes, on choisit vraiment un avatar pour son peuple et non pour son physique, sachant que c’est la race qui définit la répartition de vos points de caractéristique (un gobelin, quelle que soit sa classe, gagnera toujours les mêmes points en prenant un niveau). Comme sur un jeu papier, finalement.
Le choix d’une classe sera tout aussi pointu. Elles sont éclatées en quatre grandes catégories : guerriers défensifs, offensifs, soigneurs et magiciens. Chacune de ces castes propose plusieurs variantes plus ou moins axées combat ou soutien de groupe. Au final, l’éventail des possibles est très large et vraiment bien vu, ce qui permettra à chacun d’y trouver son compte en fonction de ses goûts, surtout qu’il est possible de paramétrer un nombre impressionnant de critères pour son avatar (taille, cheveux, oreilles, corpulence, menton, sourcils…). La création demande pas mal de temps et de lecture mais s’avère vraiment très complète (de quoi faire rougir de honte ce bon vieil Archlord).
Si la phase cruciale du choix du personnage s’avère assez complexe, le reste du jeu ne l’est pas moins. Il est désormais coutume dans un MMO, d’offrir au joueur un radar pour l’assister lors de ces déplacements. Celui de Vanguard sera réduit au strict minimum (à peine une boussole vous indiquant une direction), mais se révèle vite très pratique et plaisant, puisqu’il pousse à une attentive observation du décor. Enfin, comme dans tout bon jeu hardcore, les personnages perdent de l’expérience en mourant, et à la manière d’un Diablo, il vous faudra toujours aller chercher votre inventaire sur les lieux de votre mort - ce qui, avouons-le, n’est pas d’une grande simplicité. Il va falloir jouer finement tous les combats sans se lancer tête baissée. Vous l’aurez compris, il va falloir agir avec intelligence surtout sur un serveur exclusivement PvP où tout un chacun est libre de tuer son voisin. Sans nul doute possible, Vanguard est un soft complexe, tant dans sa prise en main que dans ses mécanismes de jeu, mais il faut bien peu de temps aussi pour soupçonner la profondeur de son gameplay.