Bon… Les jeux vidéo, c’est un peu comme le cinéma. Lorsque les meilleures idées de scénario ont déjà été prises, il ne reste plus qu’à refaire sans cesse le même film. Oh, bien entendu, on changera quelques petites choses. Le budget sera différent, les acteurs aussi. Mais globalement, on aura un peu l’impression de l’avoir déjà vu. Pour les concepteurs de jeu, trouver une idée réellement neuve doit tenir de la découverte du Graal. Et encore faut-il que cette idée neuve soit porteuse, car on ne trouvera pas nécessairement un financement avec une idée originale mais trop farfelue ou pas assez fédératrice. Bref, cessons ici la théorie et plongeons-nous dans l’analyse de Mad Tracks, puisque ses auteurs nous disent que c’est un jeu pour rire. Enfin, dont le fun est incontestablement l’atout numéro 1. Globalement, il s’agit d’un jeu de voitures qui n’est pas sans rappeler Micro Machines, pour une bonne part en ce qui concerne le choix des décors : les bolides, modèles réduits de véhicules réels, vont rouler dans des décors tels que la « cage d’escalier », le « parc municipal », le « comptoir du bistrot » ou encore le « baby foot du salon ». On retrouvera aussi un petit clin d’œil à Re-Volt, un autre jeu de petites voitures qui étaient, quant à elles, téléguidées. C’est que les voitures de Mad Tracks ont aussi un moyen de propulsion inspiré des jouets : ce sont des voitures à friction. Autrement dit, des voitures avec un ressort à remonter. Ne faites pas cette tête-là, et laissez-moi vous expliquer...
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