Qui n'a jamais rêvé de s'engager dans l'armée et de vivre la Seconde Guerre Mondiale ? Sentir l'odeur de poussière laissée par les obus sur le champ de bataille, goûter à l'adrénaline du combat, être étreint par la peur du guet-apens ennemi ? Pour les amoureux du treillis, le STR est devenu depuis quelques années une alternative vidéo ludique intéressante. Surtout lorsque le produit est bon. C'est justement le cas d'Axis et Allies.
Le décor est planté d'entrée dans Axis et Allies. L'action se déroule lors du grand conflit mondial de 1939-1945 et comme son nom l'indique, le soft vous donne la possibilité d'incarner soit les forces de l'Axe (les vilains méchants c’est-à-dire les Japonais et les Allemands) soit les forces alliés (les Anglais, les Russes et les Américains). Le gameplay n'est pas bien difficile à cerner. D'un côté, il s'agira de réduire à néant les derniers résistants au joug nazi et de l'autre, bouter hors d'Europe les troupes de la Libération.
Le contexte désormais décrit, place au contenu. Et là, première surprise. Contrairement à de nombreux STR, anciens comme récents d'ailleurs, AA vous offre la possibilité de créer vos propres bâtiments et donc, de produire vos propres unités. A l'instar d'un Warcraft, vous devrez néanmoins disposer de certaines ressources afin de pouvoir établir un véritable camp de base. L'argent étant le nerf de la guerre, ce dernier se révélera indispensable à l'apparition de certaines unités, telles que le génie par exemple ou à l'élaboration de PC.
Sous ce nom barbare, comprenez simplement Poste de Commandement et chacun de ses bâtiments a d'ailleurs une utilité bien spécifique. Le PC de corps est celui vous permettant de mettre en place différents réseaux d’appareillages tels que des stocks de munitions, de carburants et bien évidemment tout ce qui concerne l’armement pur et dur – casernes d’infanterie mobile, mécanisée, chars, tanks, etc…Si l’argent est important, les munitions et le carburant le sont également et il vous faudra donc aménager votre zone de campement en conséquence. Une fois la machine lancée, la guerre proprement dite peut débuter.
Tous les moyens sont bons
Force est de constater que cette dernière se révèle loin d’être aussi meurtrière que prévu. En mode Campagne, l’ennemi aura beau tenter de vous surprendre, vous aurez toujours le dessus sur lui. L’IA adverse se montre particulièrement radine en belligérants lorsqu’elle vous attaque et peine à anticiper vos stratégies d’assaut. Une fois plusieurs unités d’infanterie à votre disposition, ne tergiversez pas sur la méthode à suivre, l’encerclement se révélant finalement la plus efficace.
Les développeurs ont même pensé à ajouter quelques subtilités assez intéressantes, rendant votre avantage sur le champ de bataille encore plus prononcé. Vos troupes ont la possibilité de se rattacher ou non au PC d’infanterie à partir duquel elles ont été crées. Cette interconnexion permet ainsi à vos bataillons meurtris de voir leur contingent de soldats régénérés une fois à portée de leur PC. Un facteur très utile afin de prendre l’ascendant rapidement et sûrement sur l’ennemi. De plus, ce facteur peut se révéler un véritable bol d’air. Vos unités étant limitées en rattachement et donc en création, il vous suffit donc, pour continuer à en produire à partir d’un PC, de briser volontairement les liens de quelques-uns de vos bataillons avec leur QG. L’astuce étant rétroactive, on a alors très vite le choix : continuer à produire ou développer au mieux à partir de ce que l’on a.
Axis&Allies oblige, des renforts salutaires viendront vous prêter main forte en cas de gros pépins. Ces derniers se révèlent finalement assez déroutants. Certes, s’ils bénéficient d’une autonomie de réflexion intelligente dans le feu d’action – comme revenir vers leur PC se régénérer en troupes, ils n’en demeurent pas moins assez agaçants une fois sous votre coupe. Les alliées, quelque soit l’ordre assigné, peinent à se mettre en branle et arrivent finalement bien tard sur le lieu désiré… là ou généralement, vos hommes auront déjà fait le ménage.
Cette démo comporte tout d'abord deux missions de didacticiel pour vous familiariser avec le jeu, puis une mission solo qui vous plonge en plein coeur de la bataille de Stalingrad. Elle comporte également un générateur de cartes, qui permet de prendre part à des parties solo ou multi (LAN & Internet) en mode Escarmouche (4 joueurs maxi).
Avis
de
Patton78
le 01/08/2006 (19/20) :
Ce jeu est tout simplement genial il offre de nombreuse possibilité et avec ce jeu on se rencontre que d'etre general c'est pas si facile!Niveau graphique il faut mettre les resolution les plus haute...
Avis
déposé
le 25/10/2005 (19/20) :
ce jeu est trop cool en+ IL Y A PLEIN DE MODE DE JEU ET ON PEUT JOUE
EN LAN
Avis
déposé
le 17/10/2005 (9/20) :
ce jeu en copie tant d'autre .J'ai aimé le fait de commander des régiments entiers en une fois et de ne pas avoir à collecter les finances néanmoins si l'on exclue les musiques assez réussies le jeu...
Avis
déposé
le 12/05/2005 (16/20) :
Pour commencer ce jeu sur la 2ème guerre mondiale à le tort d etre mal connu! Les graphismes ne sont peut etre pas extraordinaires mais le gameplay est bien pensé. L'originalité de ce jeu est que la...