L’inconvénient quand on est une vieille routarde du jeu vidéo comme moi (non je ne vous donnerai pas mon âge) c’est qu’il est difficile de ne pas comparer le jeu qu’on teste avec de vieux titres que les éditeurs espèrent, justement, trop vieux pour qu’on ne puisse pas s’apercevoir à quel point le second ressemble aux premiers. Malheureusement il existe encore des gens qui se souviennent d’avoir joué aux jeux futuristes du type fallout dans les années 1994.
Lorsque j’ai vu COPS 2170, ma première réaction a d’abord été un ouf de soulagement en voyant que pour une fois un jeu récent tournait sans problème sur un petit PIII. J’ai vite compris pourquoi.
L’histoire en elle-même est banale. Vous êtes une jeune recrue de la police (vous avez donc un nombre limité de matériel au départ) dans une ville futuriste en pleine effervescence et votre mission principale est de prendre du galon tout en essayant de maintenir le calme, arrêter les émeutes et les voyous.
Le graphisme du jeu est limité à sa plus simple expression. Les personnages, petits nains en manque de pixels, sont tellement peu détaillés qu’il est impossible de savoir de quel genre ils sont et lorsqu’on leur change leur équipement on voit difficilement la différence (au fait il est de quel couleur leur uniforme ?). Le décor en lui-même est particulièrement foncé etpas particulièrement fouillé.
La bande son est très irritante et, les annonces radio permanentes (en anglais qui plus est) finissent très vite par vous énerver.
Mais le pompon est réellement le gameplay. Vous arrivez dans le jeu sans même un didacticiel. Il vous faut donc du temps (et le manuel) pour bien saisir à quoi tous les personnages si et là épars (et qui ne vous donneront aucun conseil) servent. Les pièces sont toutes tellement ressemblantes que vous tournez facilement en rond. Les armes sont (désolée) minables et vous dirigez vos personnages (car vous pouvez en avoir plusieurs) un par un en cliquant sur la fenêtre correspondant à leur image. Ainsi si vous voulez prendre une navette chaque perso doit être séparément dirigés au même endroit (en espérant que vous ne vous trompiez pas et que le perso aille directement à la cible indiquée sans rencontrer d’obstacle sur sa route).
Mais pourquoi diable Dreamcatcher, qui nous a habitué à de très bon jeux, a t’il voulu éditer cette chose ? Nous ne le saurons sans doute jamais toujours est-il que j’ai vu mieux que ca il ya dix ans.
Synthèse
Les Plus
Les Moins
- tourne sur toutes les machines !
- déjà vu !
- graphismes bas de gamme
- bande son médiocre
- scénario non travaillé
Avis
déposé
le 07/06/2006 (10/20) :
Certes quelques bugs interférent au gameplay nullement inovent mais qui a fait ses preuves. Le bugg dapparition dennemi ou encore les minuscules butons dans linterface et limprecision du déplacement +...