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| | Bon, c'est pas Gina, mais ça fait plaisir quand même... Ah, Brian, que les hommes sont faibles ! |
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| | Un vrai petit bout de paradis, où rien n'est si rose qu'il n'y parait. |
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| | Un résumé de Runaway 1 est disponible pour comprendre les rapports qu'entretiennent entre eux les personnages. |
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Petit rappel aux non Runawayeurs : au cours du premier épisode de cette nouvelle série, le public avait fait la connaissance de Brian Basco, un jeune étudiant modèle qui ne connaissait de la vie que ce que ses bouquins avaient bien voulu lui en apprendre. On dit parfois que les miracles tombent du ciel, mais notre homme a pu se rendre compte que c’était tout à fait faux : les miracles, ça se jette sous votre voiture et ça s’attache à vous parce que vous avez la bonté de leur sauver la vie. Ainsi Brian s’est lié avec Gina, une ancienne strip-teaseuse qui a déclenché en lui une réelle Bascomorphose. En effet, découvrir les femmes et fricoter avec la mafia ont fait de lui un homme neuf, et c’est ainsi que notre jeune et studieux rat de bibliothèque en costume nous revient transformé en djeunz de premier ordre. Look de surfeur, cheveux en bataille et collier orné d’une dent de requin : pas de doute, l’amour nous a façonné un Brian tout neuf. Même sa verve naguère insupportable de suffisance s’est faite conciliante et compréhensive, et il faut reconnaitre que le personnage est beaucoup moins tête à claque qu’il n’a pu l’être. Merci Pendulo.
Après les multiples péripéties du premier opus, notre nouveau couple décide de se payer quelques vacances bien méritées dans une île paradisiaque. Au programme : plage, soleil et farniente, le tout arrosé d’une pointe de tourisme. Bref, un vrai moment de bonheur. On pourrait croire qu’à partir du moment où les têtes d’ampoule se découvrent sex symbols, tout aurait pu aller pour le mieux dans le meilleur des mondes. Seulement voilà : Gina n’est pas du genre a être épargnée par le destin, et alors que nos deux tourtereaux affrètent un avion, celui-ci menace de se crasher. N’écoutant que son sens de l’honneur, Brian bazarde la demoiselle dans le vide avec l’unique parachute du bord et se prépare à l’inévitable crash.
La partie commence donc à la manière d’un Baphomet 3 à bord d’une épave jadis volante. En guise de didacticiel ou d’entrée en matière, Brian perdu dans la jungle part en quête de sa douce. Une quête qui durera jusqu’au rideau final. Si on peine à reconnaitre le héros de notre précédente aventure, on reconnait très vite la patte Runaway : graphismes soignés, inventaire planqué dans un autre écran et énigmes scriptées. Rappelons que les dites énigmes avaient été une des surprises de Runaway premier du nom dans lequel par exemple, vous regardiez dans une poubelle sans rien voir d’intéressant, puis plus tard, vous la reregardiez et y trouviez votre bonheur. Ici, c’est pareil avec, au hasard, des chiens robotiques. Il faut aimer regarder encore et encore les mêmes objets sans cesse pour avancer… Au passage, si vous bloquez sur une énigme, n’hésitez pas à télécharger le trailer officiel, qui regorge d’indices. Le jeu commence donc, joli mais doté d’un scénar plutôt bateau, avec des énigmes d’entrée assez rebutantes (c’est fou ce que ce type fait avec un bout de verre !)… ça commence mal.