Test jeux Pc : The Movies
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Test The Movies

The Movies
Catégorie Jeux de gestion
Thème Business
Développeur Lionhead Studios
Editeur Activision
Consoles  
Date de sortie de  sur PC Novembre 2005
Site officiel de The movies www.themoviesgame.com
Nombre de joueurs dans The Movies PC 1 joueur

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Lionhead Studios est un foyer créatif unique en son genre. Avec d'un coté, celui que l'on ne présente plus car ce serait bien trop fastidieux , Peter Molyneux (Populous...Black & White 2) et de l'autre, le jeune mais néanmoins talentueux, Mark Healey (Rag Doll Kung-Fu). Tout tend à prouver qu'ils ne manquent définitivement pas d'imagination outre-manche. The Movies est donc le dernier achèvement du studio en matière d'innovation. Le jeu se positionne clairement comme un mélange de simulation d'entreprise et simulation de vie, le tout avec un ersatz de logiciel de montage. C'est donc à la croisée des genres entre un Cinema Tycoon, un Simsinéma et un Premiere Pro Lite que je me suis retrouvé en installant The Movies. Récit d'une aventure vidéoludique moderne.


Test écrit par Baptiste (Team) le 16 novembre 2005.


Avant propos sur Star-maker


Un bref rappel pour ceux qui n'ont pas suivi les news de JeuxVideoPC.com. Est disponible pour tous, sur le site de Lionhead, l'outil de création de star pour The Movies. Vous pouvez y paramétrer votre star de la tête aux pieds. En premier lieu, choisissez lui un patronyme digne d'un grand, puis occupez vous de sa tête, ses cheveux, son nez, ses yeux..... Chaque détail peut être modifié selon vos préférences (inclinaison de la cloison nasale, proéminence de la lèvre supérieure....). De suite l'on crée les stéréotypes modernes : la plantureuse et pulpeuse comédienne et le gendre parfait, pourtant le nombre des possibilités est infini mais chaque changement n'influe en rien sur les capacités de jeu.
Toutes les caractéristiques d'une star sont à régler indépendamment. La partie physique s'appuie sur le look général, l'âge, les tablettes de chocolat du sieur ou les airbags de la mademoiselle. Ensuite, vient le talent de celle-ci pour un genre particulier : Action , Drame, Horreur, Science-Fiction, Comédie. Et enfin ses qualités et défauts intrinsèques : sa capacité à supporter le stress ou l'ennui, sa dépendance à l'alcool et à la nourriture ainsi que sa faculté d'être heureux ou mécontent.




Itinéraire d'un logiciel gâté


Après avoir installé les quelques 2 Go du jeu, vous pénétrez enfin dans le nouvel univers issu de l'esprit de Molyneux. On démarre avec la marque de fabrique de chez Lionhead : son logo interactif, puis vient le tour des partenaires, Activsion, Intel et ATI, avant de débuter les choses sérieuses.

Deux modes de jeu vous sont proposés, campagne ou sandbox. Le premier comprend la gestion d'un studio de cinéma des années 20 à nos jours, tandis que le second vous permet de sélectionner votre année de jeu, vos finances en l'état et maints autres facteurs pour vous faciliter la vie.
A noter qu'il vous faudra débloquer auparavant les différents plateaux de tournage, technologies ou props durant la campagne pour y avoir accès en mode sandbox. Mais l'élément majeur de The Movies réside dans l'outil impressionnant qu'est le Movie Maker intégré, additionné au studio de Post-Production. Ils permettent au joueur de créer et de peaufiner ses propres films.



Gameplay : The Movies se taille la part du lion


L'interface graphique regroupe toutes les informations nécessaires pour une bonne compréhension globale. Appuyé par un système d'infobulles semblable à celui de Black & White 2, vous savez en permanence ce qui se passe de bien ou de mal : scénario en cours de rédaction, film en tournage, humeur des stars, activité des employés...
Tout est visible et accessible d'un click. Il est sûr qu'au premier abord, le tout peut paraître quelque peu indigeste. Mais après les tutoriaux irréprochables et quelques heures de pratique, une certaine fluidité s'installe. Que le joueur de stratégie se rassure, l'ergonomie et les raccourcis clavier pour les jeux de gestion ne sont pas encore à l'ordre du jour chez Lionhead.

Vous supervisez tout ce petit monde via une vue 3D de dessus. A tout moment, il est possible de zoomer et changer d'angle, les détails sont chatoyants mais bien loin du réalisme et des possibilités d'un moteur Source [NDLR : Age of Empires 3 utilise le moteur graphique SOURCE crée par Valve pour Half-Life 2]. Avec la faculté d'observer en god-mode, vu de très haut par le très-haut.

Pour retrouver vos sbires, un « drag & drop » suffit pour les amener où vous le souhaiter. En revanche, il est impossible de leur donner des ordres autres que ceux inhérents à l'élément où vous venez de le déposer (réparer, nettoyer, se relaxer, jouer, parler...)
La timeline se déroule doucettement dans le jeu, vous proposant à tout moment de pauser pour une durée infinie (mais ne pourrez effectuer aucune action) ou bien au contraire d'accélérer le temps. Ce dernier devenant très vite le mode par excellence.

Tout débute à partir des années 20 : vous êtes le gérant d'un nouveau studio de cinéma. Mais avant de vous lancer tout de go dans votre grand destin de régisseur cinématographique, vous devez passer par la case Didacticiel.
Non, n'ayez point de peur. Ces derniers sont d'une clarté et d'une brièveté appréciable, car pour devenir le magnat du média, mieux vaut être au point. En tant que grand manitou, il vous incombe d'engager vos employés (stars, réalisateurs, second rôles, hommes d'entretien...), de construire vos bâtiments (école d'acteur, plateaux de tournage, direction financière, laboratoire, clinique chirurgicale, post-production....) et de gérer l'agencement (organisation des espace verts, de vie, de travail et leur environnement) de votre studio. Le tout afin de susciter la convoitise de tous et de réduire les temps de déplacement (en créant des chaussées et des trottoirs bitumés). En étant numéro 1, bon nombre d'employés extérieurs se présenteront chez vous, meilleur vous serez classé, de meilleurs travailleurs ils font.



Le travail en équipe, c'est le parfait contraire de la bonne gestion du temps


Le petit gestionnaire que vous êtes commencera toujours par embaucher les employés, nécessaires au bon fonctionnement de son studio, que sont les gars de la maintenance, de la construction, de la création de décors, de la réalisation et de l'écriture de scripts. Sans eux rien n'est possible.
Leur avantage est simple : une fois embauchés, ils peuvent s'atteler à n'importe quelle tâche. Mais ils perdent les progrès acquis au travers de précédentes expériences (travail effectué plus rapidement...).
A terme viennent s'ajouter des employés à plus forte valeur ajoutée, comme les scientifiques et les relations presses (PR). Les premiers s'occupent de découvrir, suivant l'axe de recherche que vous leur indiquez, de nouvelles fonctionnalités (plateaux, props, costumes, FX...), les seconds augmentent l'impact de vos films. Il est possible de faire un navet, mais un navet bien vendu deviendra un bon film à Hollywood. Ah, la magie du cinéma....

L'un des gros points noirs du jeu réside dans le manque de main d'oeuvre. Chose assez rare à Hollywood. Si au début, tout le monde se bouscule au portillon pour devenir l'un de vos émérites salariés, plus avant dans le jeu, la pénurie se fera rapidement sentir. Pendant les premières décades, vos films ne nécessitent que quelques membres de tournage, un ou deux acteurs ainsi qu'un petit nombre de second rôle.

Mais il deviendra vite essentiel d'avoir un bon quota d'employés idéalement répartis. Car entre l'écriture, les répétitions et le tournage d'un film, vous serez vite à court de travailleurs. Il suffit pour cela de diriger 2 ou 3 films en même temps (avec un maximum global de 12 stars) pour qu'il devienne tout bonnement impossible de réaliser le tout dans de bonnes conditions.
Vous vous retrouvez vite en sous-effectif et réaffectez vos employés en urgence. Un écrivain peut ainsi devenir manoeuvre pour un temps, ou un jardinier acteur d'un soir, mais les performances s'en ressentent. C'est un turn-over radical qui se déroule au fil du jeu mais vous opérez ces changements sans aucun état d'âme.
Ainsi, si votre studio se dégrade sur le plan matériel, vos films sont moins bien notés, si tant est que vous pouviez encore les tourner. Idem de votre renommée, si votre studio n'est pas des plus attractifs car non entretenu (poubelles pleines, WC sales...).


Sur Terre, il n'y à qu'une star, c'est Dieu...


...comme en l'occurrence Dieu c'est vous, alors vous êtes un peu la star. Mais concentrons-nous un peu plus sur les véritables héros de ce jeu bien particulier.

Après avoir embauché une pléiade de jeunes et talentueux acteurs (importé du Star-maker ou non), il faudra constamment veiller à ce que leur barre d'humeur générale soit au plus haut. Pour ce faire, il vous faudra les tenir à la dernière mode, les faire se reposer, s'amuser, se muscler, s'entendre entre eux, les loger dans des caravanes décentes et surtout ne pas ergoter sur leur paye.

Les relations entre stars sont primordiales, mieux vaut l'entente cordiale entre tous les membres qu'une guerre de tranchées suite au favoritisme d'une star. Les stars se trouvent vite de nouveaux besoins, comme le manager personnel, qui essuiera les plaintes et les crises. De plus, il vous est possible d'utiliser les photographes pour accroître la notoriété de votre star et donc de votre studio.

Pour progresser, vos stars n'ont pas d'autre choix que de s'exercer. Les répétitions devenant vite, faute de temps, peu rentables, c'est donc en jouant dans de nombreux films que vos stars s'amélioreront.



Un bon film, c'est celui qui vaut le prix du ticket, du restaurant et de la baby-sitter [Orson Welles]


Tous les pointilleux et maniaques du détail sont comblés avec l'éditeur de scénraii et la post-production. Deux outils pour créer et améliorer la qualité de vos films in-game, mais en aucun cas cela n’influera sur la notation et les critiques finales après distribution du film en salle. Grave erreur en passant, car le jeu est donc scindé pour deux catégories de joueurs : les gestionnaires et les créatifs.
Les uns passeront vite sur ce Cinema Tycoon, car il n'est pas aussi riche que ses illustres confrères, tandis que les seconds ne s'arrêteront jamais de créer ou de plagier le 7ème art.

Il s'agit là de l'autre aspect phare du jeu : la création artistique à tout va. Car même s'il est simplifié, le Movie Maker n'en est pas simpliste pour autant. Accessible mais potentiellement extravagant, voilà la remarque que j'ai pu me faire en l'abordant. Le réglage est minutieux dans les détails : scène de fond, lumière d'ambiance, rajout de mobilier/matériel, costumes..

De plus, le studio de post-prod avec son une interface sobre et dynamique, permet l'ajout intuitif des bandes son typiques, des bruitages pratiques et surtout le lipsynch (synchronisation labiale : vous parlez et l'acteur synchronise ses mouvements de lèvres avec vos paroles, diaboliquement efficace). Dans certaines situations, c'est tout bonnement jouissif. Armez-vous de micros et d'un joyeuse bande de copains, la magie de The Movies fera le reste.



Beaucoup d'annonces ... pour beaucoup de résultats.


Si Black & White 2 a amené sont lot de nouveautés en terme de gameplay, The Movies donnera pour sa part au joueur l'éblouissement de possibilités infinitésimales. On commence gentiment en essayant de se dépatouiller de l'interface pour gérer au mieux son studio, son image, ses stars et son nombre de réalisations toujours plus croissantes.
Avec son atelier de confection de film, son studio de post-production et son aspect de gestion « simsiesque », The Movies m’a plongé pendant près de 10 heures d’affilée dans son univers. Et ça faisait un bail que ce n’était pas arrivé.



 Synthèse
Les Plus Les Moins
- Ne nécessite pas une machine de guerre, mais le cas échéant, le soft sera en tirer profit
- Atmosphère générale (charte graphique, ambiance sonore...)
- Une expérience unique
- Des outils inédits et quasi infinis (Movie-Maker, Star-Maker & le studio de Post-Production)
- Une durée de vie bonne (voir pour les films online très bonne)
- Légers temps d'accès disques
- Dimension gestion vite bouclée pour les aficionados du genre
Note du testeur Note des joueurs Note des autres sites
16/20
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17.1 / 20
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16/20
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Commentaires sur ce test (1)

  Commentaire anonyme déposé le 17/07/2008 :
ceci a l'air bien mais j'ai une seul question:Peut-on avoir des enfants dans se jeu ? pouvez-vous avoir l'obligeance de me donner la réponse sur se site

merci de votre fédélité

cordialement



Télécharger une démo jouable de The Movies


      Démo jouable en anglais       Informations

Cette démo jouable vous met aux commandes d'un studio pour une partie qui s'arrêtera au bout de 5 années. Même s'il vous est possible de construire divers bâtiments, d'effectuer quelques recrutements et de réaliser quelques films, les possibilités offertes sont cependant assez restreintes par rapport à celles du jeu complet.




 
Telecharger la démo
 
 
Poids de la démo : 292 Mo
Temps de téléchargement estimé :
   10 Mbits : 0 h 03 m
   5 Mbits : 0 h 07 m
   1 Mbit : 0 h 38 m
   512 Kbits : 1 h 17 m
   56 Kbits : 11 h 51 m
Téléchargements :
    5 825, dont 45 ce mois-ci
Date d'ajout : 04/02/2006


 Images The Movies




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Avis des joueurs

15 avis ont été déposés sur ce jeu. Note moyenne : 17.1 / 20.
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 Avis déposé le 28/11/2007 (20/20) :
excélent rien a dire !! graphique superbement bien fait , les décors aussi . Bref vivement que Stunt and Effects sorte en france !! Un conseil acheté-le sa vo vraiment le coups !!