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| | La vidéo d’intro met parfaitement dans l’ambiance. |
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| | Il existe 4 classes de soldats et 2 armes principales au choix par classe. |
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Pour ceux qui ne connaissent pas le principe des Battlefield, il s’agit de FPS se déroulant sur des cartes immenses – où il faut souvent plusieurs minutes pour aller d’un bout à l’autre de la carte à pied - avec un nombre de joueurs pouvant aller jusqu’à 64. Chaque participant choisit une classe au début de la partie, ce qui lui donnera accès à 2 types d’armes différentes. Le but du jeu est de contrôler plus de points stratégiques sur la carte que l’équipe adverse afin de ralentir le compte à rebours de l’équipe, la première atteignant 0 perdant la partie. Si on y ajoute le contexte historique des batailles (la Deuxième Guerre Mondiale pour le premier opus) et les différents véhicules mis à disposition, on obtient un titre pourvu d’une ambiance unique, qui a déjà conquis bien des fans. BFV ne rompt absolument pas avec les bases de son prédécesseur. Seul le contexte et les unités diffèrent - les M-16 et F4 Phantom ont remplacé la Thomson et les Spitfire -, mais le principe reste strictement identique.
Sur BFV, les deux forces en présence sont les américains et les vietcongs.
Le choix des véhicules a été modifié pour s’adapter à l’armement de l’époque, mais les catégories sont sensiblement les mêmes que sur Battlefield 1942 puisqu’on retrouvera chars, véhicules de transport blindés (amphibies pour le coup), jeeps, artillerie lourde, petites vedettes de reconnaissance, chasseurs à réaction et les petits nouveaux : les hélicoptères. Plus que des gadgets, les véhicules sont véritablement des engins indispensables ; d’une part, pour parcourir plus rapidement l’immensité de certaines cartes, et d’autre part, pour apporter un soutien à l’infanterie quelquefois un peu légère. Ces véhicules sont tout de même en nombre limité, dispatchés à certains points de la carte et réapparaissant une fois détruits. Certains sont relativement faciles à piloter (les véhicules terrestres), alors que d’autres demandent une bonne dose d’entraînement, voire même un joystick - vivement recommandé. C’est le cas par exemple pour les avions et hélicoptères.
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