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| | Un arbre de compétences très lisible |
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| | Vos actions déterminent votre réputation vis à vis des PNJ |
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| | Au début du jeu, des indications guident le joueur |
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Pour ceux qui n’auraient pas joué au premier opus, Divine Divinity mettait en scène un combat sanglant entre l’Elu Divin et son alter ego maléfique, le Damné. Dans Beyond Divinity, vous incarnez un disciple de l’Elu Divin et, en tant que tel, luttez sans relâche contre les forces des Ténèbres avec vos frères Paladins. Malheureusement pour vous, l’un des combats tourne mal lorsque le Nécromancien que vous affrontiez invoque un puissant démon à ses côtés. Celui-ci, après avoir tué vos compagnons, vous entraîne dans son monde démoniaque afin de vous faire endurer une éternité de tortures et de souffrances. Il commence par enchaîner votre âme à celle d’un chevalier noir, serviteur des Ténèbres : vos vies sont maintenant liées. Ce dernier n’apprécie cependant pas plus que vous d’avoir son âme enchaînée à la vôtre : vous voici donc contraint de courir le monde avec comme compagnon d’infortune une créature malfaisante afin de trouver un moyen de libérer votre âme… Le scénario initial est donc original et assez intéressant puisqu’il va faire cohabiter au sein du même groupe deux représentants de factions d’ordinaire ennemies.
Comme dans tous les jeux de rôle, l’aventure commence par la création de votre personnage. L’interface de création est tout ce qu’il a de plus classique mais offre une option amusante et peu répandue : le choix la taille du ventre de votre personnage, idéal si vous voulez jouer un bon buveur de bière… Le nombre de classes proposées est très limité puisqu’il n’y en a que trois (guerrier, magicien, voleur appelé « survivant ») mais vous êtes libre de créer votre propre classe de personnage en répartissant vous-même les quatorze points dans les caractéristiques qui vous intéressent parmi lesquels : force, constitution, agilité, vitesse, connaissance et survie. Peu de classes prédéfinies donc, mais une infinité de possibilités de création.
En fait, il y a deux personnages à créer : votre avatar, sur lequel vous avez une totale liberté de choix, et le chevalier noir, votre allié tout au long du jeu, qui lui comporte un certain nombre de critères imposés (son équipement par exemple). C’est à vous de définir, après avoir choisi vos caractéristiques, quelle voie vous choisissez d’emprunter et laquelle vous attribuez au chevalier noir. Vous n’êtes pas obligé de choisir la voie correspondant à votre profil, même s’il est conseillé de le faire. Le chevalier noir étant un guerrier, il vaut mieux lui attribuer la voie du guerrier : inutile de vous faire un dessin pour vous démontrer l’intérêt de ne pas choisir également un guerrier pour avatar, afin de bénéficier d’un plus grand nombre d’opportunités de compétences différentes…
Si vous choisissez cependant d’attribuer la même voie de compétences à vos deux personnages initiaux, vous disposerez de compétences supplémentaires de cette classe. Les compétences sont assez variées, allant de l’amélioration de la force de ses coups et de l’empoisonnement de ses armes à des compétences de crochetage de serrures ou de chance de trouver des objets magiques, en passant par divers projectiles magiques et invocations en tout genre… Vous pourrez même développer vos talents d’alchimiste afin de fabriquer vos propres potions à partir de plantes magiques ! L’arbre de compétences, quant à lui, est extrêmement bien fait et vous permet de composer vous-mêmes certaine compétences (par exemple les sorts d’attaque ou vous choisissez le type de sort, l’élément concerné…).