Tout le monde connaît Les Sims, ce jeu qui prétend pouvoir simuler la vie de tous les jours au travers d’un jeu vidéo qui tient autant du soft de gestion que de souvenirs faits de poupées et de nounours. Mais, de tout temps, il y a eu des garçons et des filles qui ont déshabillé Ken et Barbie pour voir comment ils étaient faits sous leurs vêtements. Ne riez pas, vous l’avez fait aussi. Et là, quelle ne fut pas leur désarroi de constater qu’il n’y avait rien. Ni téton. Ni organe sexuel. Depuis, vous en avez appris des choses. Des choses que vous avez sans doute mises en pratique. Dès lors, voir vos gentils Sims se raconter des banalités alors qu’il y a dans leur belle maison des tas de choses à faire en dehors de regarder la télé ou le poisson rouge a quelque chose d’énervant, de frustrant. C’est sans doute ce cheminement - que les bonnes familles catholiques nous reprocheront - qui a conduit au développement du jeu Singles. En gros, Singles se joue comme un Sims très contextualisé. Vous jouez deux personnages, un garçon et une fille. Notez que le jeu permet toutefois de jouer deux garçons ou deux filles, pour nos amis homosexuels. Ouverture d’esprit que l’on se doit de louer. Ces deux personnages sont jeunes, beaux, intelligents, et ont de la personnalité. Mais ils débutent dans la vie et ont encore du mal à nouer les deux bouts. C’est pourquoi ces jeunes célibataires ont décidé de louer conjointement un appartement. Devenus colocataires, ils vont devoir apprendre à cohabiter. A se connaître. A s’apprécier. A s’apprécier très fort même. On ne vous fait pas un dessin (ou alors, demandez à Manara), mais nos deux héros vont devenir très intimes. Du moins est-ce là l’objectif. Ou l’un des objectifs. Car bien entendu, il serait trop simple de dire que vous gagnez si vous couchez.
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