Pour commencer, faisons un petit rappel du principe de Cycling Manager. On a affaire ici à un jeu de gestion dans la plus pure tradition des Championship Manager, plus connus chez nous sous le nom de L’Entraineur. A ceci près qu'au lieu de prendre en charge une équipe de foot, le joueur devra s’occuper d’une équipe cycliste. La structure reste cependant la même : une partie est dédiée à la gestion extra-compétitive, et l’autre à celle des épreuves sportives. On s’occupe d’abord de préparer au mieux son équipe pour les courses puis, dans un second temps, on gère la compétition en elle-même. Deux phases bien distinctes qui procurent des plaisirs différents. Dans la partie gestion d’équipe, on se concentre sur tous les aspects financiers, médicaux et sportifs relatifs au bon fonctionnement du groupe, alors que dans la gestion des courses, on gère plus concrètement ses coureurs. De nécessaires réflexions tactiques s'imposent, ainsi que l'adopation de bons timings pour ses choix offensifs. Le but étant bien sûr de gagner un maximum de courses, et par là de faire rentrer le plus d’argent possible dans les poches de l’équipe. On pourra ainsi recruter de nouveaux coureurs plus performants et acheter des équipements plus sophistiqués, qui permettront de s'imposer plus souvent. On dénombre deux modes de jeu bien distincts en solo. Le premier permet de participer à une course de son choix, qu'il s'agisse d'une épreuve d’une journée, comme les classiques Paris - Roubaix ou Milan - San Remo, ou bien d'une épreuve à étapes, telle que le Dauphiné Libéré ou le Tour de France. Le but étant de laisser le joueur se concentrer sur la gestion tactique d’une équipe de son choix durant la course. Le mode Carrière, en revanche, oblige à gérer tous les aspects du jeu, et permet au joueur de prendre en charge une équipe sur une durée bien plus longue. De fait, il commence une saison intégrale de cyclisme, et doit gérer tous les paramètres nécessaires au succès de son équipe dans les différentes courses de l’année afin de pouvoir continuer l’année suivante. La partie n’a potentiellement pas de fin : du moment que le succès est au rendez-vous, on peut enchaîner les saisons. Reste à déterminer si le challenge est digne d’intérêt et ne s’essouffle pas une fois arrivée au sommet...
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